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          Les travaux d'isolation thermique
    Vous êtes propriétaire d’un logement achevé depuis plus de 2 ans ?
Vous pouvez avoir intérêt à le rénover pour en améliorer les performances énergétiques.


Si vous êtes propriétaire et que votre résidence principale est achevée depuis plus de 2 ans, vous pouvez bénéficier d’un taux de TVA de 5,5% pour la fourniture des matériaux de rénovation. Cette mesure s’applique jusqu’au 31 décembre 2010.

Rénover est un investissement gagnant. Les travaux permettront de réaliser des gains appréciables sur les charges énergétiques, mais aussi sur le confort. Grâce à ces changements, votre logement aura gagné en pérennité et en valeur marchande.
Les travaux d’isolation et d’amélioration sont onéreux, mais ils apporteront une baisse sensible de vos factures énergétiques. Encore faut-il que ces travaux soient réalisés avec des équipements et des matériaux performants. Ayez donc toujours recours à des professionnels qualifiés.

Avant tout, faites réaliser un diagnostic de performance énergétique (DPE)
Le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) établit un état des lieux énergétique précis de votre logement : qualité des vitrages, isolation, énergie de chauffage. Il permet de cibler les travaux les plus
efficaces pour obtenir plus de confort et moins de charges. À l’issue d’un DPE, vous obtiendrez des « étiquettes » pour votre logement, semblables à celles que l’on trouve sur les appareils électroménagers :
• Une première étiquette indique la consommation d’énergie. Elle situe votre logement sur une échelle de mesure.
• Une autre étiquette précise l’impact de ces consommations sur l’effet de serre.

Avec le DPE, vous saurez vers quoi diriger vos priorités pour améliorer les performances énergétiques de votre logement. La rénovation portera le plus souvent sur l’isolation, la ventilation et le chauffage.

Le DPE fournit des recommandations techniques permettant de connaître les mesures les plus efficaces pour rendre le logement plus économe en énergie.

Le DPE est obligatoire lors d’une vente, d’une location ou à l’issue d’une construction. Il est réalisé par des techniciens ayant acquis un certificat de compétences définies par un décret du 5 septembre 2006.

Crédit d’impôt ! de 50% sur les frais engagés pour la réalisation d’un diagnostic de performance énergétique (en dehors des cas où la réglementation le rend obligatoire).

DPE voir dossier complet ici

Le chauffage représente les 2/3 de la consommation d’énergie d’un logement : il faut donc empêcher la chaleur de s’échapper en renforçant l’isolation de l’enveloppe. C’est souvent la première mesure à prendre.

L’isolation s’applique à tout type de parois, toiture, murs extérieurs, toiture terrasse, comble perdu, mur ou plancher donnant sur un local non chauffé et plancher bas.
L’isolation par l’intérieur est très souvent pratiquée en rénovation. Elle peut se réaliser pièce par pièce, mais utilise de l’espace habitable et ne traite pas tous les ponts thermiques.
L’isolation des murs par l’extérieur est préférable. Elle améliore très sensiblement le confort thermique d’été et réduit totalement les ponts thermiques.
Apportez une attention particulière à l’isolation des combles, car ils génèrent habituellement les déperditions les plus importantes. Cette isolation viendra souvent compenser les déperditions des parois verticales qui ne pourront peut-être pas être traitées.

Le remplacement des fenêtres à simple vitrage par des fenêtres à double ou triple vitrage permet de diminuer jusqu’à 65% les déperditions thermiques de cet ouvrant. Il limite l’effet de paroi froide transmis par rayonnement et diminue les risques de condensation sur le vitrage.

Les volets et persiennes peuvent contribuer utilement à la régulation de la température intérieure.
Préférez des volets en bois à lames jointives qui sont plus performants en thermique d’hiver, mais également efficaces en été s’ils sont maintenus entrouverts.
Les volets roulants doivent être isolés pour éviter les déperditions au niveau des coffres.

Crédit d’impôt sur l’isolation des parois opaque :
• 25% de crédit d’impôt sur le matériel (hors main d’œuvre correspondant à la pose des équipements matériaux et appareils).
• 40% sur le matériel (hors main d’oeuvre correspondant à la pose des équipements matériaux et appareils) à la double condition :
- le matériel doit être installé dans un logement achevé avant le 01/01/1977
- les travaux doivent être réalisés au plus tard le 31 décembre de la deuxième année qui suit l’acquisition du logement.
Les travaux doivent être réalisés par l’entreprise qui fournit les matériaux.
   

Pourquoi isoler ?
Une bonne isolation thermique consiste à limiter les échanges entre l'extérieur et l'intérieur de la maison, par la mise en place d'un matériau isolant. Les calories profitent du moindre point faible pour s'échapper (un espace entre le vantail et le dormant d'une fenêtre, un pont thermique, des matériaux de construction insuffisamment résistants),

En neuf, optez pour des modes de construction isolants : béton cellulaire, brique creuse alvéolaire, maison à ossature et composants bois...

En rénovation, renforcez classiquement votre isolation : doublement des parois, des sols et des sous-toitures avec de la laine minérale, des isolants naturels, des panneaux de fibres de bois, etc.

Comment fonctionne un isolant ?
Dans une maison non isolée, les calories produites par le chauffage atteignent les parois par convection ou rayonnement, les traversent par conduction et se dispersent à l’extérieur sans avoir eu le temps de les échauffer. Le rôle de l’isolation est de s’opposer au passage des calories au moyen de matériaux isolants ayant la plus faible capacité de conduction possible.

Le plus mauvais conducteur de flux thermiques – donc le meilleur isolant - est le vide qui autorise seulement les échanges par rayonnement. Mais le « vide » n’existe pas naturellement sur terre : un matériau creux est toujours rempli d’air. Il faut donc trouver un matériau isolant avec des alvéoles d’air les plus petites possibles pour réduire au maximum les échanges par convection (échange de calories de la paroi chaude vers la paroi froide).

L’isolation a pour objectifs de diminuer les échanges thermiques entre la construction et son environnement et d’optimiser le confort été comme hiver. On isole donc pour diminuer les déperditions de chaleur en hiver et pour éviter l’entrée de la chaleur en été.
                  
Isoler pour diminuer les déperditions de chaleur.

Les déperditions thermiques sont de trois ordres :

Les déperditions surfaciques : la chaleur s’échappe par les parois (murs, planchers, toitures, fenêtres). Ces déperditions peuvent représenter 60 % du total des pertes.
Les déperditions par ponts thermiques : elles concernent les fuites de chaleur à la jonction des parois (liaisons murs-planchers, murs-toitures, murs porteurs-façades,...). Elles varient entre 5 et 25 % de l’ensemble.
Les déperditions par renouvellement d’air : elles comprennent la ventilation indispensable au maintien de la qualité de l’air intérieur et les infiltrations indésirables (mauvaise étanchéité des huisseries, de la toiture, conduits de fumée).

L’isolation va consister à réduire ces déperditions en agissant de manière globale et réfléchie.

Isoler pour garantir le confort thermique Eté comme Hiver :
Le bien-être thermique dépend avant tout du confort thermique ressenti, c’est-à-dire l’absence de sensations physiques désagréables de chaud, de froid ou d’humidité.

Les conditions climatiques d’une maison sont déterminées par la température, le taux d’humidité, les mouvements de l’air ambiant et la température des parois. Dans une maison bien isolée, les variations de température extérieure ne sont pas perceptibles. Les matériaux utilisés dans une maison, leur couleur, l’éclairage, l’environnement sonore, le mode de chauffage ont également une place importante dans la sensation de bien-être thermique.

Les paramètres du confort ne sont pas les mêmes que l’on soit en été ou en hiver. Alors qu’en hiver, le moindre mouvement d’air, une humidité de l’air trop importante est source d’inconfort, en été au contraire, ces paramètres apportent du bien-être.

Les qualités d’un isolant :
Un bon isolant, pour être performant, doit avoir les caractéristiques suivantes : une forte densité (mini 40 kg/m3), une faible conductivité thermique, un bon comportement au feu, une forte imputrescibilité, un bon comportement face aux prédateurs et une perméabilité à la vapeur d’eau.

Des matériaux résistants.
Un matériau isolant se caractérise par sa faible conductivité et sa grande résistance thermique (R / figure sur l'étiquette). Plus « R » est important, plus le produit réduit le transfert thermique. En général, plus l'épaisseur est grande, plus l'isolant est performant (à l'exception de l'isolant mince).

La plupart des isolants bénéficient d'une certification ACERMI, décernée par le CSTB. Celle-ci garantit les performances de l'isolant selon de nombreux critères :
• la résistance thermique R de l'isolant ;
• ces propriétés physiques, définies par les cinq lettres du mot ISOLE, chacune assortie à un chiffre. Dans chaque catégorie, plus l'isolant est performant, plus le chiffre est élevé.

• Le classement de l'isolant par rapport au feu.
- MO - Incombustible
- M1  - Non inflammable
- M2 - Difficilement inflammable
- M3 - Moyennement inflammable
- M4 - Facilement inflammable

La gamme des isolants.
Ce qui isole, ce n'est pas la matière dont est fait l'isolant... mais l'air!
Le pouvoir isolant d'un matériau est en effet principalement assuré par l'air piégé dans des fibres ou des micro-bulles. Plus cet air est sec et immobile, moins la chaleur peut se propager dans le matériau, et plus son pouvoir isolant est important.

Les isolants légers peuvent se répartir en trois grands groupes :
les isolants à base minérale comme la laine de verre, la laine de roche, la vermiculite, la perlite, le verre cellulaire ou l'argile expansée ;
• les isolants à base de matière plastique alvéolaire comme le polystyrène expansé, le polystyrène extrudé et le polyuréthane ;
• les isolants à base végétale ou animale tels que le fibragglo, le liège, les fibres de bois, la ouate de cellulose, le chanvre, la filasse de lin, le coton, la fibre de coco, la laine. Ils offrent d'assez bonnes performances, sont recyclables en fin de vie et nécessitent peu d'énergie lors de leur fabrication.

Tous les isolants participent théoriquement à la préservation de l’environnement puisqu’ils permettent des économies de chauffage, voire de climatisation en été, ce qui réduit le recours aux énergies non renouvelables.

Comment s’y prendre pour isoler sa maison ?
Tout projet d’isolation d’un logement nécessite une approche globale. Il faut se poser les bonnes questions sur la spécificité de son projet en évitant absolument de plaquer une recette universelle sur une situation particulière. Faire réaliser un diagnostic énergétique global avant de ce lancer dans des travaux et la meilleur solution afin de ce fixer les priorités et l’ordre d’intervention.

Les éléments à prendre en compte
Nature de la maison : on n’agit pas de la même façon sur un bâti ancien ou sur une maison en construction. La qualité des matériaux en place, la ventilation existante sont également des éléments à prendre en compte.
Isolants et matériaux en place : si les vitrages sont déjà isolés, si un isolant couvre déjà le grenier, vérifiez l’étanchéité des premières et la qualité du second. Des problèmes d’humidité peuvent avoir modifiés de façon fatale la résistance thermique d’un isolant.
• Périodicité de l’usage : un bâtiment utilisé de façon intermittente ne doit pas avoir les mêmes caractéristiques qu’une habitation permanente.

Les surfaces à isoler :

1] Isolation des toitures :
L’isolation des toitures constitue un enjeu majeur dans le système d’isolation d’une maison. L’air intérieur chauffé monte (convection) et a tendance à s’échapper préférentiellement de la maison par le haut. Si le toit n’est pas isolé, les déperditions thermiques par conduction sont énormes. Dans les maisons anciennes, il faut isoler entre la partie habitée de la maison et le grenier ou les combles. L’isolation de la dalle ou du plancher du grenier ou des combles est largement moins coûteuse et plus aisée que l’isolation de la toiture (charpente).

Si les combles sont utilisées de manière intermittente, il est avantageux d’isoler et le sol et la toiture pour bénéficier à la fois de l’isolation hivernale et du confort d’été.

Dans le cas d'un comble non habité, l'isolant peut être posée directement au-dessus du plafond en vrac ou en rouleaux. Dans ce dernier cas, l'idéal est de le disposer en deux couches croisées pour éviter toute perte de chaleur à la jonction entre deux rouleaux.

La pose entre chevrons de panneaux ou rouleaux de laine minérale ou végétale est une solution peu coûteuse en fourniture mais plus longue à mettre en œuvre.

Pour les combles, les sols et autres espaces horizontaux, on utilisera plutôt des isolants en vrac (billes, granulats, paillettes, flocons, laines...), moins coûteux, que l’on met en œuvre par simple déversement.

La pose d'un isolant en vrac entre chevrons nécessite une hauteur de chevron importante et l'addition d'un produit qui fixe l'isolant pour qu'il ne glisse pas. Elle ne permet pas en outre une isolation continue avec de nombreux ponts thermiques entre chevrons.

2] Isolation des fenêtres et des portes :

Les fenêtres constituent naturellement les parois de l’habitation les plus vulnérables aux déperditions thermiques (un vitrage simple est trois fois moins isolant qu’un mur de qualité moyenne). La meilleure solution pour améliorer l’isolation thermique des baies vitrées, en construction comme en rénovation, est d’opter pour des vitrages isolants (double ou triple vitrage). Pour cela, trois options sont possibles :
1 - changement du vitrage uniquement si le châssis est en bon état.
2 - pose en rénovation sans enlever le dormant.
3 - changement de toute la fenêtre.

La performance d’un vitrage se mesure par la valeur du coefficient de transmission thermique Uw (vitrage + menuiserie) : elle doit être inférieure ou égale à 2,3 W/m2.°C. Pour bénéficier du crédit d’impôt, le coefficient de transmission thermique Ug (vitrage seul) doit être inférieur ou égal à 1,5 W/m2.°C.

Pour l'entourage même des fenêtres et des baies, choisissez de préférence du bois contenant de l'isolant plutôt que de l'aluminium, ce qui permet de compenser environ 40 % des déperditions de chaleur de la maison.
             
De volets en bois ou un rideau épais à l’intérieur mis en place à la tombée de la nuit complèteront avantageusement l’installation.

3] Isolation des murs :

Faut-il isoler par l’intérieur ou par l’extérieur ?

-Isolation par l’intérieur
Elle permet un réchauffement rapide de l’air intérieur (ce qui est utile dans les locaux à utilisation intermittente) car l’inertie thermique (capacité à emmagasiner de la chaleur et à la restituer plus tard, on parle alors de déphasage) du mur n’est pas effective. Toutefois, attention au risque de surchauffe l’été.

Ne modifie pas l’aspect extérieur.
Elle ne résout pas les ponts thermiques, c'est-à-dire les zones échappatoires des calories où la barrière isolante est rompue, mais évite le rayonnement des parois froides.

- Isolation par l’extérieur
Elle permet de profiter de l’inertie thermique des murs pour réguler la température dans la pièce, quand elle est chauffée, les murs accumulent une partie de la chaleur qu’ils restitueront progressivement lorsque le chauffage sera éteint. L’inconvénient est qu’elle nécessite un temps plus important pour réchauffer une pièce froide.

En outre, elle maintient la fraîcheur en été et évite les ponts thermiques.

Si une isolation par l’intérieur est choisie, il faut veillez à garder de l’inertie (dalle de sol, cloisons intérieures...) et à respecter les caractéristiques hygrométriques du mur, c’est à dire la capacité du mur à réguler l’humidité de la pièce.

Les matériaux utilisables pour l’isolation des murs sont variés, en panneaux, en rouleaux ou en vrac (projeté ou banché), la densité doit être supérieure à 40 kg/m3 pour avoir un minimum d’efficacité sur le confort d’été et une bonne tenue dans le temps.

Les murs porteurs.
La pierre n'est plus beaucoup utilisée aujourd'hui.
Sans avoir les mêmes qualités hygrométriques, ses qualités thermiques et environnementales se rapprochent de celles de la terre.
Les blocs en béton alvéolaires (parpaings creux) sont largement utilisés dans la construction individuelle. Un mur en blocs de béton, même de forte épaisseur, doit absolument être complété par une très bonne isolation. La faible porosité du béton en fait un mauvais régulateur hygrométrique. Enfin il a une inertie assez moyenne, inférieure à celle d'un mur en blocs pleins ou en béton banché.

Le béton cellulaire est un mélange de sable, de ciment et de chaux qui, additionné avec de la poudre d'aluminium (1%) provoque la création d'une multitude de bulles d'air. Cette particularité lui confère de bonnes qualités thermique, acoustique et hygrométrique. Sa protection au feu est excellente. Il n'a pas besoin d'un isolant complémentaire et un bloc de trente centimètres procure l'ambiance. une inertie moyenne. Sa faible résistance mécanique nécessite cependant une mise en oeuvre soignée.

Les briques de terre cuite sont réalisées à partir de terre argileuse. Les briques classiques sont légèrement plus isolantes que les parpaings en béton mais elles doivent être, comme eux, complétées par un doublage isolant intérieur ou extérieur. Des briques alvéolaires d'épaisseur importante (briques G) permettent cependant de réaliser un mur à la fois porteur et isolant. Outre l'inertie thermique qu'il apporte, ce matériau assure une bonne régulation hygrométrique.

Le bois présente beaucoup d'avantages : il est naturel, sain, recyclable et ne demande que très peu d'énergie pour sa mise en œuvre. Une ossature bois avec un remplissage isolant a cependant l'inconvénient d'offrir peu d'inertie. Celle-ci doit alors être recherchée dans la dalle et les murs lourds intérieurs.

La terre crue est un matériau de construction traditionnel qui offre une excellente qualité hygrométrique et une forte inertie. Elle a l'avantage d'être disponible en de nombreux endroits, de demander très peu d'énergie à sa fabrication et d'être recyclable7.

Les murs réalisés en terre crue n'offrent cependant pas une isolation suffisante. Ils seront plutôt employés comme murs intérieurs ou murs capteurs du rayonnement solaire en fond de véranda.

Les surfaces entre les parties habitées et chauffées d’une maison et les espaces tampons froids (garage, atelier, véranda) qui lui sont accolés doivent être isolées.

4] Isolation des sols :
C’est une partie de la maison qu’on a tendance à négliger. Pourtant un sol froid maintient une couche d’air froid (plus lourd que l’air chaud) près du sol. Celle-ci génère un inconfort thermique important, surtout lorsque les occupants sont statiques (repas, travail de bureau). Si le sol ancien est de qualité (carrelage sol dallé) ou si les cloisons sont déjà existantes, il est préférable d’isoler par le bas notamment pour éviter la création de ponts thermiques (isolant sous dalle par projection, panneaux ou faux plafond). Si le sol est sans intérêt, il est possible d’isoler par au-dessus (plancher isolant ou dalle isolante).

5] Modification du système de ventilation :
Afin d’assurer l’entrée d’air neuf dans la maison et l’évacuation de l’humidité, la pose d’une VMC (ventilation mécanique contrôlée) sera souvent conseillée.

3 types de VMC existent :
1- la simple flux ;
2 - la simple flux hygroréglable (ne fonctionne qu’en présence d’humidité)
3 - la double flux (qui permet de récupérer les calories de l’air sortant).
Voir dossier ici.

Il est enfin possible d’assurer la ventilation par un puits canadien. Voir dossier ici.

     
                                        L’isolation écologique --- Les différents matériaux
L’ouate de cellulose -- La laine de mouton -- Le chanvre -- Le liège -- Le lin -- Les plumes --
Les fibres de bois --
Les fibres de coco -- La laine de coton -- La paille
     
 
 

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