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Diagnostics immobiliers obligatoires pour une vente en 2011 |
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Diagnostic
Performance Energétique -
Diagnostic Amiante -
Diagnostic Gaz
- Diagnostic
Electricité |
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Diagnostic Plomb - Diagnostic
Termites - Diagnostic Risques naturels et
technologiques |
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Le diagnostic assainissement - Certificat de surface Loi Carrez |
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Diagnostic PTZ
- Diagnostic écologique
- Diagnostic Rénovation énergétique
- Diagnostic
Radon |
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Diagnostic Légionellose
- Diagnostic conformité piscine
- Diagnostic Incendie
- Diagnostic Internet |
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Diagnostic Plomb
Le constat de risques d'exposition au plomb (CREP) est obligatoire
pour tout vendeur ou bailleur mettant sur le marché un bien
immobilier construit
avant le 1er janvier 1949, l'exposition au plomb causant le
saturnisme.
I. Une obligation légale du vendeur
La loi du 29 juillet 1998 oblige les vendeurs d'un bien immobilier
à faire établir par un expert "un état des risques d'accessibilité
au plomb" (dit diagnostic plomb ou ERAP).
II. Nouvelle disposition depuis le 27 avril 2006
Depuis le 25 avril 2006 (Décret n.2006-474 du 25 avril 2006),
l'Etat des Risques d'Accessibilité au Plomb (ERAP) est remplacé
par un Constat de Risque d'Exposition au Plomb (CREP).
Un diagnostic immobilier plomb (ou CREP) a pour objectif la
prévention et l'information vis-à-vis du plomb dans les peintures
en cas de vente d'un bien mobilier. Tout vendeur de tout ou partie
d'immeuble à usage d'habitation construit avant le 1er janvier
1949 est tenu d'annexer à la promesse ou au contrat de vente un
constat de risque d’exposition au plomb réalisé par un contrôleur
technique ou un technicien de la construction qualifié en
diagnostic plomb. Ce diagnostiqueur qualifié doit ainsi avoir
contracté une assurance professionnelle lui permettant de réaliser
sereinement un diagnostic immobilier plomb.
A défaut de présentation du diagnostic plomb, aucune clause
d'exonération de la garantie des vices cachés ne peut être
stipulée à raison des vices constitués par le risque d'exposition
au plomb.
Si ce diagnostic plomb révèle la présence de revêtements contenant
du plomb, il lui est annexé une note d'informations générales à
destination du propriétaire, lui indiquant les risques de tels
revêtements. Ce diagnostic plomb est alors communiqués par le
propriétaire aux occupants, aux entreprises amenées à intervenir
dans les locaux et sont tenus à la disposition de
l'administration.
Si le diagnostic plomb révèle une accessibilité au plomb, le
propriétaire en transmet, de plus, une copie au Préfet (Direction
Départementale de l'Equipement).
III. Location : un diagnostic plomb obligatoire
A compté du 12 août 2008, un diagnostic immobilier plomb devra
être joint à tout nouveau contrat de location concernant un
logement construit avant le 1er janvier 1949. En cas de changement
de locataire (nouveau contrat) et si l’absence de plomb (ou son
seuil acceptable) a été attestée par un précédent diagnostic
immobilier, il n’est pas nécessaire de renouveler l’expertise. La
réalisation d’un diagnostic plomb impose un coût qui reste à la
charge du bailleur.
IV. Validité d’un diagnostic plomb
Le diagnostic immobilier plomb présente deux périodes de validité
en fonction de la transaction envisagée pour le bien concerné.
Validité d’un diagnostic plomb nécessaire à une vente : si la
présence de plomb a été détectée au sein du logement, le
diagnostic plomb joint à l’acte de vente doit avoir été effectué
depuis moins d’un an. Dans le cas contraire (absence de plomb), le
diagnostic plomb initial conserve une validité illimitée (mais
devra toutefois être annexé aux autres diagnostics immobiliers
obligatoires.
V. Validité d’un diagnostic plomb nécessaire à une location :
lors de la signature d’un contrat de location, le bailleur devra
présenter au futur locataire un diagnostic plomb datant de moins
de 6 ans
Textes de loi :
• Décret n° 2006-474
• Arrêtés du 25/04/2006
• Arrêté du 6 avril 2007 |
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Diagnostic Termites
Depuis le 8 juin 1999, la vente d'un bien immobilier localisé dans
une zone considérée à risque (zone déterminée par arrêté
préfectoral) doit être accompagnée d'un diagnostic immobilier
attestant ou non de la présence de parasites (diagnostic termite).
I.
Les logements concernés par le diagnostic immobilier termite
Depuis 1999, la législation impose aux maires de tenir à jour un
état des lieux de la contamination de leur commune. Parallèlement,
chaque département doit délimiter les zones de son territoire
infectées par la présence de parasites.
II. Le diagnostic immobilier termite : les obligations du
propriétaire
Au sein des zones géographiques à risque, les maires des
communes peuvent imposer aux propriétaires d'un bien immobilier de
faire réaliser un diagnostic termite et, le cas échéant, de
réaliser les travaux nécessaires.
Le propriétaire d'un logement infecté aura alors l'obligation de
déclarer la présence de termites à la mairie.
Lors de la vente d'un bien immobilier localisé en zone sensible,
un diagnostic termite (ou état parasitaire) devra être adjoint à
l'acte de vente.
III. Contenu du diagnostic immobilier termite
L'expert en charge d'un diagnostic termite devra indiquer le bien
immobilier concerné, les parties de ce dernier qui ont été visités
(ainsi que celles qui n'auraient pas pu l'être), pour enfin
spécifier les éléments infestés par le parasite.
La réalisation d’un diagnostic termite doit, depuis le 1er
novembre 2007, être confiée à un professionnel répondant aux
exigences détaillées par les articles L.271-4 à L.271-6 du code de
la construction et de l’habitation
IV. Validité du diagnostic immobilier termite
Auparavant fixée à 3 mois, depuis le 23 décembre 2006, le
ministère de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement a
porté à 6 mois la limite de validité d'un diagnostic termite (ou
état parasitaire) présenté lors de la vente d'un bien immobilier.
V. Les risques de ne pas réaliser de diagnostic immobilier termite
?
Outre le fait que le bien immobilier peut être infecté de
parasites sans que le propriétaire n'en ait conscience, ne pas
fournir de diagnostic immobilier termite (état parasitaire) lors
de la vente d'un logement localisé sur un territoire à risque
empêche toute exonération de la garantie pour vices cachés.
Si la présence d'insectes xylophages (termites ou autres) est
ultérieurement avérée (l'acheteur ayant fait effectuer un
diagnostic immobilier conforme après l'acquisition du bien),
l'ancien propriétaire, tenu responsable, pourra alors se voir
infliger une amende de 5ème ou 4ème catégorie.
Textes de loi :
• Loi 99-471 du 08/06/1999
• Décret 2000-613 du 03/07/2000
• Arrêté du 10/08/2000
• Norme NF P 03-200
• Réglementation en cours d'évolution |
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État des Risques Naturels et Technologiques
Depuis le 1er juin 2006, tout vendeur ou bailleur est tenu de
présenter à l'acheteur, ou au locataire du bien immobilier, un
diagnostic des risques naturels et technologiques (risques liés à
l'activité industrielle dans les environs) et une déclaration des
sinistres pour lesquels il a été indemnisé depuis 1982
I. Quand doit-on remplir le diagnostic des risques naturels et
technologiques (ERNT) ?
Le diagnostic des risques naturels et technologiques concerne
toute transaction immobilière. Il doit être annexé à tout type de
contrat de location écrit, de réservation d'un bien en l'état
futur d'achèvement, de la promesse de vente ou de l'acte réalisant
ou constatant la vente d'un bien immobilier ou non bâti.
II. Quelles sont les personnes concernées par le diagnostic des
risques naturels et technologiques (ERNT) ?
Aux termes des articles L. 125-5 et R. 125-23 à 27 du code de
l'environnement, les acquéreurs ou locataires de bien immobilier,
de toute nature, doivent être informés par le vendeur ou le
bailleur, qu'il s'agisse ou non d'un professionnel de
l'immobilier, de l'existence des risques naturels et
technologiques auxquels ce bien est exposé.
Un diagnostic des risques, fondé sur les informations transmises
par le préfet de département au maire de la commune où est situé
le bien, doit être en annexe de tout type de contrat de location
écrit, de la réservation pour une vente en l'état futur
d'achèvement, de la promesse de vente ou de l'acte réalisant ou
constatant la vente de ce bien immobilier qu'il soit bâti ou non
bâti.
III. Quel est le champ d'application de cette l'obligation
d'information des risques naturels et technologiques ?
Cette obligation d'information des risques naturels et
technologiques (diagnostic ERNT) s'applique dans chacune des
communes dont la liste est arrêtée par le préfet du département,
pour les biens immobiliers bâtis ou non bâtis situés :
•
Dans le périmètre d'exposition aux risques naturels et
technologiques délimité par un plan de prévention des risques
technologiques ayant fait l'objet d'une approbation par le préfet.
•
Dans une zone exposée aux risques naturels et technologiques
délimitée par un plan de prévention des risques naturels
prévisibles approuvés par le préfet ou dont certaines dispositions
ont été rendues immédiatement opposables en application du code de
l'environnement (art. L. 562-2).
•
Dans le périmètre mis à l'étude dans le cadre de l'élaboration des
risques technologiques ou d'un plan de prévention des risques
naturels prévisibles prescrit par le Préfet.
Dans une des zones de sismicité I a, I b, II ou III mentionnées à
l'article 4 du décret du 14 mai 1991.
IV. Où consulter les documents de référence relatifs au diagnostic
des risques naturels et technologiques ?
Pour chaque commune concernée, le préfet du département arrête :
• la liste des risques naturels et technologiques prévisibles et
des risques technologiques à prendre en compte ;
• la liste des documents auxquels le vendeur ou le bailleur peut
se référer.
L'arrêté préfectoral comporte en annexe, pour chaque commune
concernée :
•
1. Un ou plusieurs extraits des documents permettant de délimiter
les zones de la commune exposées aux risques naturels et
technologiques pris en compte ;
•
2. Une fiche permettant de préciser la nature et, dans la mesure
du possible, l'intensité des risques dans chacune des zones et
périmètres délimités par le plan prévention des risques naturels
ou technologiques et dans les zones de sismicité I a, I b, II ou
III.
Le préfet adresse copie de l'arrêté au maire de chaque commune
intéressée et à la chambre départementale des notaires.
L'arrêté est affiché dans les mairies de ces communes et publié au
recueil des actes administratifs de l'Etat dans le département.
Un avis de publication de l'arrêté est inséré dans un journal
diffusé dans le département.
Les arrêtés sont mis à jour :
•
lors de l'entrée en vigueur d'un arrêté préfectoral rendant
immédiatement opposables certaines dispositions d'un plan de
prévention des risques naturels prévisibles, ou approuvant un plan
de prévention des risques naturels prévisibles ou un plan de
prévention des risques technologiques, ou approuvant la révision
d'un de ces plans ;
•
lorsque des informations nouvelles portées à la connaissance du
préfet permettent de modifier l'appréciation de la sismicité
locale, de la nature ou de l'intensité des risques auxquels se
trouve exposée tout ou partie d'une commune faisant l'objet d'un
de ces plans.
Les documents mentionnés ci-dessus peuvent être consultés en
mairie des communes concernées ainsi qu'à la préfecture et dans
les sous-préfectures du département où est situé le bien mis en
vente ou en location. Certains peuvent être directement
consultables sur internet à partir du site de la préfecture de
département.
V. Qui établit le diagnostic des risques naturels et
technologiques (ERNT) ?
Le diagnostic des risques naturels et technologiques (ERNT) est
établi directement par le vendeur ou le bailleur, le cas échéant
avec l'aide d'un professionnel qui intervient dans la vente ou la
location du bien.
VI. Période de validité d’un diagnostic des risques naturels et
technologiques (ERNT)
Ce diagnostic doit être établi moins de 6 mois avant la date de
conclusion de tout type de contrat de location écrit, de la
réservation pour une vente en l'état futur d'achèvement, de la
promesse de vente ou de l'acte réalisant ou constatant la vente du
bien immobilier auquel il est annexé.
Le diagnostic ERNT est valable pour la totalité de la durée du
contrat et de son éventuelle reconduction. En cas de colocation,
il est fourni à chaque signataire lors de sa première entrée dans
les lieux. Le cas échéant, il est actualisé en cas d'une entrée
différée d'un des colocataires.
VII. Quelles informations doivent figurer sur l'état des risques
naturels et technologiques (ERNT) ?
L'état des risques naturels et technologiques mentionne la
sismicité et les risques naturels ou technologiques pris en compte
dans le ou les plans de prévention et auxquels le bien est exposé.
Cet état est accompagné des extraits des documents de référence
permettant de localiser le bien au regard de ces risques.
Information à inscrire sur l’état des risques naturels et
technologiques (ERNT)
Le vendeur ou bailleur d’un bien immobilier doit en outre informer
l’acquéreur ou le locataire de tous sinistres depuis 1982 ayant
affecté l’immeuble ou la maison. Ces sinistres doivent avoir
engendré une indemnisation au titre de catastrophe naturelle ou
technologique. Le propriétaire n’a pas à mentionner un sinistre
dont il n’aurait pas eu connaissance.
Textes de loi :
• Loi du 30/07/2003, art. L125-5 et R125-23 à 27 du Code de
l'Environnement
• Ordonnance n° 20005-655 du 08/06/2005 |
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Diagnostic Assainissement des eaux
La loi 2006-1772 du 30 décembre 2006 relative à l'eau et aux
milieux aquatiques intègre un certificat de conformité concernant
le raccordement des installations d'un logement au réseau public
de collecte des eaux usées.
I. Sont concernés par le diagnostic assainissement des eaux, les
immeubles :
•
à usage d'habitation ou collectivités,
•
pourvus d'une installation d'assainissement individuelle (exemple
: biens immobiliers raccordés à une fosse septique, un puisard...)
II. Les obligations imposées par le diagnostic assainissement des
eaux
•
Le raccordement d'un bien immobilier (immeuble, maison,
appartement) au réseau de collecte des eaux usées devient
désormais obligatoire et devra être effectué au maximum deux ans
après la mise en fonction de ce réseau de collecte.
•
Un logement non raccordé devra toutefois être équipé d'une
installation d'assainissement régulièrement entretenue par un
contrôleur agréé (c'est pour un tel dispositif que le diagnostic
assainissement des eaux entre en vigueur)
•
Dès le 1er janvier 2013, toute transaction d'un bien immobilier
non raccordé au réseau de collecte des eaux usées devra être
accompagnée de ce diagnostic assainissement des eaux certifiant le
bon fonctionnement de ses installations.
III. Les points de contrôle du diagnostic assainissement des eaux
Concernant un logement non raccordé mais disposant d'une
installation d'assainissement non collectif, le diagnostic
assainissement des eaux s'attachera à vérifier différents points
suivant le type d'installation :
•
s'agissant d'une installation de moins de 8 ans, le technicien
agréé effectuant le diagnostic immobilier en contrôlera
essentiellement la conception ;
•
si l'installation d'assainissement date de plus de 8 ans, le
technicien effectuera un diagnostic de bon fonctionnement et
d'entretien.
IV. Qui effectue le diagnostic assainissement des eaux
Le contrôle des installations de raccordement au réseau de
collecte des eaux usées doit être réalisé par les communes.
Elles disposent d'un délai courant jusqu'à la date limite du 31
décembre 2012 pour effectuer un diagnostic assainissement des
eaux.
V. Après le diagnostic assainissement des eaux
En cas de non-conformité de l'installation d'assainissement, le
technicien effectuant le diagnostic assainissement des eaux aura
remis au propriétaire du bien immobilier la liste des travaux à
entreprendre pour une bonne remise en état.
Ces derniers restent à la charge du propriétaire du logement qui
pourra néanmoins s'en remettre à la mairie pour leur réalisation.
Textes de loi :
• Loi sur l'eau n°92-3 du 3 janvier 1992
• Arrêtés du 6 mai 1996
• Circulaire n°97-49 du 22 mai 1997
• loi n° 2001-398 du 9 mai 2001
• Ordonnance du 8 juin 2005
• Loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006
• Rectificatif de la loi n° 2006-1772 du 20 janvier 2007 |
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Certificat de surface Loi Carrez
Un certificat de surface Loi Carrez se rajoute à la liste pour les
logements en copropriétés
La loi Carrez impose le mesurage de tout bien en copropriété dont
la superficie est supérieure à 8 mètres carrés, à l'exception des
caves et garages.
Depuis le 18 décembre 1996 et la publication de la loi n.96-1107
(dite loi Carrez et précisée par le décret n.97-532 du 23 mai
1997), toute vente d'un bien immobilier prenant place au sein
d'une copropriété doit obligatoirement être accompagnée d'un
diagnostic loi Carrez.
Ce certificat immobilier a pour objectif de garantir à l'acheteur
la superficie du logement qu'il s'apprête à acquérir mais
également de prémunir le vendeur contre tout recours éventuels de
l'acquéreur en cas de superficie erronée.
I. Logements concernés par le diagnostic immobilier loi Carrez
Pour être dans l'obligation de fournir un diagnostic loi Carrez,
le vendeur doit être propriétaire d'un bien immobilier en
copropriété présentant une superficie d'au moins 8 mètres carrés.
Tous les types de biens sont concernés, qu'il s'agisse d'un
appartement, d'une maison individuelle (si elle se situe sur un
terrain en copropriété comme dans un lotissement), d'un bureau ou
d'un commerce.
Sont toutefois dispensés du diagnostic loi Carrez les caves,
garages et autres annexes ainsi que les lots ni clos ni couverts.
II. Réalisation d'un diagnostic immobilier loi Carrez
Le propriétaire peut prendre l'initiative d'effectuer lui-même les
mesures de son logement, il est cependant conseillé de faire appel
à un expert pour réaliser ce diagnostic immobilier minutieux
(seule l'intervention d'un professionnel du diagnostic immobilier
peut donner lieu à l'obtention d'un certificat loi Carrez).
La superficie ainsi calculée sera celle des planchers des parties
bénéficiant d'une hauteur sous plafond d'au moins 1,80 mètre.
Extrait du décret n.97-532 du 23 mai 1997 : « la superficie des
planchers des locaux clos et couverts après déduction des surfaces
occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escalier,
gaines, embrasures de portes et de fenêtres. Il n'est pas tenu
compte des planchers des parties des locaux d'une hauteur
inférieure à 1,80 mètre ».
III. Quels risques de ne pas effectuer un diagnostic immobilier
loi Carrez ?
Si aucune mention de la superficie n'est faite lors de la vente
d'un bien immobilier en copropriété, l'acheteur est en droit de
réclamer la nullité de l'acte dans un délai maximum d'un mois à
compter de la signature.
Dans l'éventualité où le diagnostic immobilier loi Carrez
s'avèrerait erroné (un écart inférieur à 5% de la superficie
indiquée est toléré), le futur propriétaire peut demander une
réévaluation du prix du bien immobilier en fonction de l'erreur
(généralement 1% de réduction par mètre carré de différence).
L'acquéreur disposera d'un an à compter de la signature de l'acte
de vente pour effectuer cette réclamation.
IV. Validité d'un diagnostic immobilier loi Carrez
Si aucun travaux d'importance venant modifier la cartographie et
la superficie du bien immobilier n'est réalisé, un diagnostic loi
Carrez dispose d'une validité illimitée.
Textes de loi :
• Loi 96-1107 du 18/12/1996
• Décret 97-53 du 23/05/1997 |
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Diagnostic
Performance Energétique -
Diagnostic Amiante -
Diagnostic Gaz
- Diagnostic
Electricité |
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Diagnostic Plomb - Diagnostic
Termites - Diagnostic Risques naturels et
technologiques |
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Le diagnostic assainissement - Certificat de surface Loi Carrez |
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Diagnostic PTZ
- Diagnostic écologique
- Diagnostic Rénovation énergétique
- Diagnostic
Radon |
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Diagnostic Légionellose
- Diagnostic conformité piscine
- Diagnostic Incendie
- Diagnostic Internet |
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