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Le meilleur moyen de
localiser les pertes thermiques souvent dues à une mauvaise
isolation reste la thermographie, complément idéal sinon
incontournable de l'audit énergétique.
Suite....
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Signature
de la charte d'engagement relative à la "reconnaissance Grenelle
Environnement" des signes de qualité des entreprises
A partir du 1er janvier 2014, l’obtention des aides de l’Etat (PTZ,
crédit d’impôt développement durable, etc) sera conditionnée à la
reconnaissance « Grenelle de l’Environnement » attribuée aux
diverses qualifications existantes sur le marché, a annoncé
Benoist Apparu lors de la signature d’une charte.
Lire la suite..... |
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Actualités sur l'efficacité énergétique au
quotidien |
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05/01/2012
:
Nouveaux critères de certification des compétences pour les
diagnosticiens de performance énergétique
Après les compétences des personnes physiques réalisant les
diagnostics liés à la présence de termites, de plomb, et celles
des installateurs d’électricité et de gaz intérieurs, ce sont
désormais celles des diagnosticiens de la performance énergétique
qui sont modifiées par un arrêté. L’arrêté du 13 décembre 2011
vient en effet modifier celui du 16 octobre 2006 qui définissait
jusqu’alors les critères de certification des compétences des
personnes réalisant les DPE (diagnostics de performance
énergétique), ainsi que les critères d’accréditation des
organismes de certification.
Comme les autres textes remaniés dernièrement, l’arrêté mentionne
désormais l’impossibilité pour une même personne physique d’être
titulaire de plusieurs certifications. Il introduit également la
notion d’évaluation de la conformité, selon la norme
internationale ISO/CEI 17024. Cette norme assure un fonctionnement
homogène, comparable et fiable des organismes de certification qui
mettent en œuvre des dispositifs particuliers de certification des
personnes. Elle garantit aux professionnels le sérieux et
l’impartialité des organismes s’y conformant.
Deux mentions de certifications coexistent et diffèrent par leur
portée : la certification «sans mention» dite «diagnostic de
performance énergétique individuel» recouvre la réalisation de DPE
d’habitations individuelles et de lots dans des bâtiments à usage
principal d’habitation. La certification «avec mention» dite «DPE
tous types de bâtiments» recouvre en plus la réalisation de
diagnostics dans des immeubles et des bâtiments à usage principal
autre que l’habitation (tertiaire, industrie).
Le texte précise notamment les connaissances nécessaires à une
personne souhaitant présenter l’examen théorique : généralités sur
les bâtiments (typologie, produits de construction, techniques),
sur la thermique (grandeurs physiques, modes de transfert, calculs
de déperditions), sur l’enveloppe du bâtiment (matériaux, défauts
d’étanchéité, améliorations et réhabilitations), sur les systèmes
(réseaux, équipements techniques, ventilation, énergies
renouvelables) et sur la réglementation.
L’arrêté, dont l’intégralité du texte est consultable en ligne,
entrera en vigueur le 1er février 2012.
Détail du texte ici |
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03/01/2012
: Nouveau calcul de la surface de plancher :
Finies la SHOB et la SHON ! Dorénavant, on parlera simplement de
surface de plancher. Le décret relatif à cette notion applicable
dès le 1er mars 2012 vient de paraître et doit permettre d’unifier
et de simplifier le mode de calcul pour les surfaces de logements
qui jusqu'alors se définissaient en termes de SHOB (surface hors
œuvre brute) ou SHON (surface hors œuvre nette). Ces deux
termes bien souvent compliqués pour les particuliers comprenaient
tous deux l'épaisseur des murs : aussi conduisaient-ils les
demandeurs à choisir des murs peu épais afin de disposer de plus
d’espace, quitte à réduire l’épaisseur des murs et par conséquent
l’isolation. Dorénavant, le décret, introduit par la loi Grenelle
2, vise à améliorer l’isolation des logements sans pénaliser la
surface habitable. Selon un communiqué de Benoist Apparu publié en
novembre : «la non prise en compte des murs extérieurs [dans ce
calcul] incitera à une bonne isolation et permettra de dégager un
bonus en termes de constructibilité de l'ordre de 10%».
Les surfaces déductibles du calcul
Dans le détail, le décret précise la définition de la surface de
plancher introduite par l'ordonnance n° 2011-1539 du 16 novembre
2011, en indiquant les surfaces déductibles, soit les surfaces
correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des
portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; les vides et les
trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; les surfaces de
plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80
mètre ; les surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement
des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et
les aires de manœuvres ; les surfaces de plancher des combles non
aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère
professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; les surfaces
de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement
d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison
individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la
construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage
des déchets ; les surfaces de plancher des caves ou des celliers,
annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis
uniquement par une partie commune ; et enfin, les surfaces de
plancher d'une surface égale à 10 % affectées à l'habitation
telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des
alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par
des parties communes intérieures.
Détail sur l’emprise au sol
Le décret s’attache aussi à expliquer la notion d'emprise au sol
afin de savoir si le projet nécessite ou non une déclaration
préalable ou une demande de permis de construire. Cette notion a
pour objectif de garder un contrôle préalable sur certaines
constructions qui sont exclues du calcul de la surface de
plancher, telles les constructions non closes comme les hangars ou
les constructions dédiées au stationnement. La notion est
également utilisée pour apprécier si un projet de construction
soumis à permis de construire peut être dispensé de l'obligation
de recourir à un architecte.
Détail du texte ici |
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24/12/2011
: Fiscalités,
Environnement : Ce qui change le 1er janvier 2012
La TVA à 5,5 % passe à 7 % dans de nombreux secteurs : les travaux
dans les logements achevés depuis plus de deux ans, la
restauration, l’hôtellerie et tous les titres de transport (air,
mer, rail et route), certains services culturels comme les livres
et les services de télévision, les intrants agricoles (engrais,
pesticides, médicaments vétérinaires…), les services à domicile,
sauf ceux à destination des personnes handicapées.
Energie
Les tarifs du gaz augmentent de 4,4 % pour les particuliers.
Le tarif social du gaz et de l’électricité est revalorisé de 10 %.
Par exemple, un foyer de quatre personnes se chauffant au gaz
verra sa facture réduite au maximum de 156 € par an, contre 142 €.
• Les crédits d’impôts
accordés pour les travaux d’économie d’énergie sont rabotés de 15
%. Le crédit d’impôt pour un chauffage au bois passe, par exemple,
de 22 à 18 %, et de 36 % à 31 % en cas de renouvellement d’un
appareil existant. Le crédit d’impôt pour le photovoltaïque passe
de 22 à 13 % et pour le solaire thermique (chauffe-eau et système
solaire combiné) de 45 à 38 %. Pour les pompes à chaleur
aérothermiques air/eau, il passe de 22 % à 18 %.
• Le diagnostic de performance
énergétique (DPE) s’améliore : les diagnostiqueurs doivent fournir
aux particuliers un relevé détaillé afin d’expliciter les données
renseignées dans le diagnostic et remettre un document officiel
qui limitera le risque de « faux » DPE.
Immobilier
Dans le cadre du dispositif Scellier, le taux de la réduction
d’impôt passe de 22 à 13 % pour l’investissement dans des
logements répondant à la norme Bâtiment basse consommation (BBC).
L’acquisition de logements ne répondant pas à la norme BBC ne
bénéficie plus d’aucune réduction d’impôt, sauf si la demande de
permis de construire a été déposée avant le 31 décembre 2011.
• En zone urbaine, le permis
de construire n’est plus obligatoire pour les surfaces allant
jusqu’à 40 m2, contre 20 m2 auparavant. Même chose pour toute
modification du volume d'une construction entraînant le percement
d'un mur extérieur, quelle que soit la surface créée. En revanche,
le permis de construire reste obligatoire pour les projets
d’extension compris entre 20 et 40 m2 qui ont pour effet de porter
la surface totale de la construction à plus de 170 m2 et pour
lesquels le recours à un architecte reste obligatoire.
Environnement
Une nouvelle étiquette énergie est désormais apposée sur les
appareils de froid, lave-linge, lave-vaisselle et téléviseurs.
Trois nouvelles classes distinguent les appareils performants,
actuellement en catégorie A : de A+, pour les moins sobres, à
A+++, pour les plus sobres en énergie. La consommation annuelle
moyenne d’énergie ainsi que certaines caractéristiques comme le
volume sonore sont désormais affichés. Les produits de
construction et de décoration sont désormais vendus avec une
étiquette « santé environnementale » signalant leur niveau
d’émission de polluants volatils. Cette étiquette comporte une
note allant de A+ (très faibles émissions) à C (fortes émissions). |
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22/12/2011:
Les trois travaux privilégiés par les Français
Selon le site MonBaromètre.com, une forte tendance existerait,
depuis trois ans, dans le type de demandes de devis enregistrés
sur le site quotatis.fr : les ménages français continueraient de
privilégier certains travaux d’amélioration de l’habitat notamment
ceux touchant au remplacement des fenêtres, à l’énergie solaire et
à l’installation de pompes à chaleur. Une évolution aurait
cependant lieu. Les rabotages successifs des crédits d’impôts
auraient notamment impacté les travaux liés au photovoltaïque dont
la proportion a fortement diminué, passant de 30 % à 25 % de
l’ensemble des travaux entre 2010 et 2011. Les pompes à chaleur se
maintiendraient, représentant environ 15 % des travaux, loin
derrière les fenêtres, stores et volets qui progressent de 50 %
(2010) à 55 % (2011).
Des
résultats qui confirment les propos de Didier Heen, directeur
général de Quotatis France, en avril dernier. On observe une
approche économique des énergies nouvelles renouvelables par les
particuliers, que nous avons déjà remarquée en 2010. Dès qu’un
type de travaux est aidé par un crédit d’impôts, nous constatons
immédiatement une croissance des projets. L’effet inverse est
également valable ».
La crise économique modifierait les priorités des Français qui
choisiraient des travaux « utiles » d’entretien, de rénovation et
d’extension (véranda, loggia, aménagement des combles) de leur
maison. La hausse de l’immobilier entraînerait donc un besoin
d’améliorer et d’agrandir l’habitat, faute de pouvoir en changer.
Le site quotatis.fr note enfin une explosion de près de 400 % de
la demande de diagnostics (en tous genres) suite à l’obligation
faite aux propriétaires d’indiquer les résultats lors de la vente
de leur bien. En revanche, les Français ont fait l’impasse sur les
travaux non indispensables d’embellissement (décoration, piscine,
récupération des eaux de pluie). |
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21/12/2011:
Modifications des critères de certification des installateurs
d'électricité et de gaz.
Le ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des
Transports et du Logement fait évoluer la pratique des métiers du
bâtiment. Deux arrêtés, du 2 et du 15 décembre 2011 ont été
publiés au Journal officiel ce 21 décembre, afin de modifier des
textes portant sur « les critères de certification des compétences
des personnes physiques réalisant l’état de l’installation
intérieure d’électricité (ou de gaz), et les critères
d’accréditation des organismes de certification ».
Dans les deux cas, il est prévu qu’une même personne physique ne
puisse être titulaire de plusieurs certifications. Les organismes
de certification seront chargés de s’en assurer sur la foi d’une
déclaration sur l’honneur. Les textes introduisent également des
dispositions de surveillance et de contrôle de la conformité des
personnes certifiées. Les opérations consistent notamment à
vérifier que la personne certifiée se tient à jour des évolutions
techniques, législatives et réglementaires dans le domaine
concerné, ou que la personne exerce réellement l’activité pour
laquelle elle a obtenu une certification (5 rapports sur les 12
derniers mois ou 4 rapports depuis l’obtention). Le contrôle vise
également à vérifier la conformité aux dispositions
réglementaires, normatives et aux bonnes pratiques
professionnelles en vigueur.
L’arrêté pour les personnes physiques réalisant l’état de
l’installation intérieure d’électricité entrera en vigueur le 1er
février 2012. Celui portant sur les personnes physiques réalisant
l’état de l’installation intérieure de gaz, entrera en vigueur
cinq mois plus tard.
Dans le cas des installateurs de gaz, des dispositions
particulières seront requises. La personne physique candidate
devra démontrer qu’elle possède des connaissances :
- sur le corpus réglementaire et normatif en vigueur encadrant la
réalisation d’une installation intérieure de gaz ;
- sur l’alimentation en gaz des appareils ;
- sur le contrôle de fonctionnement des appareils ;
- sur les caractéristiques des gaz ;
- sur les spécificités des installations alimentées en GPL ;
- sur les chauffe-eaux non raccordés ;
- sur les conduits de raccordement ;
- sur les terminologies et définitions ;
- sur les essais d’étanchéité apparente d’une installation ;
- sur l’évacuation des produits de combustion des appareils
raccordés ;
- sur le contrôle du débouché des appareils à circuit étanche ;
- sur la ventilation des locaux ; sur les organes de coupure de
l’alimentation et sur les robinets de commande des appareils ;
- sur les tuyauteries fixes etc. |
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20/12/2011
: Un amendement pour un passage adouci vers la TVA à 7 %
Un amendement déposé à l’Assemblée nationale prévoit un passage
progressif de la TVA à 5,5 % sur l’entretien-rénovation à celui de
7%.
Tous les travaux d’entretien-rénovation ayant fait l’objet d’un
devis daté et signé avant le 20 décembre 2011, accompagné d’un
acompte encaissé avant cette date, devraient bénéficier du taux
réduit de 5,5 %. C’est ce que propose un amendement déposé par le
député Gilles Carrez à l’Assemblée nationale, adopté en commission
des finances. Il sera discuté en dernière lecture le 21 décembre.
Pour la période transitoire du 20 au 31 décembre, toute remise de
chèque daté non encaissé verra l’entreprise bénéficier, sur ce
paiement seulement, de l’application de la TVA à 5,5 %. Les
paiements suivants seront soumis au taux de 7 %.
La Fédération française du bâtiment (FFB) et la Confédération des
artisans et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) se
réjouissent de cette décision. Dans un premier temps, le
Gouvernement envisageait en effet d’appliquer rétroactivement le
passage au nouveau taux à partir du 15 novembre 2011.
À partir du 1er janvier 2012, le taux de 7 % deviendra le seul
applicable sur les travaux d’entretien-rénovation. |
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19/12/2011
: La performance énergétique des logements français à l'étude
Les différentes politiques mises en œuvre en faveur de la
performance énergétique de nos logements sont-elles réellement
efficaces ? La réponse est oui si l'on en croit une étude de
longue haleine menée et récemment dévoilée par le réseau EX'IM,
spécialiste du diagnostic immobilier.
Passant en revue pas moins de 152.951 diagnostics de performance
énergétique effectués entre le 1er novembre 2006 et le 31 juillet
2011, EX'IM a rendu publics fin novembre les résultats d’une
enquête d’envergure intitulée « La performance énergétique des
logements français ». Portant sur les seuls biens immobiliers
résidentiels (excluant ainsi les bâtiments publics ou encore les
bureaux), l’étude a entrepris la comparaison des performances
énergétiques relevées en prenant en considération la taille des
logements, leur date de construction (avec près de 60% des biens
construits avant 1975), leur localisation géographique ou encore
le type d’énergie employée.
Si l’ensemble de notre parc immobilier (quelle que soit l’année de
construction) présente désormais une consommation énergétique
moyenne de l’ordre de 269,99 kWh/m²/an (classe E selon les
critères du DPE), il ressort de cette étude que ce niveau élevé
reste surtout alimenté par les faibles performances en la matière
des logements datant d’avant 1975 (date d’entrée en vigueur de la
toute première Réglementation Thermique). Ces derniers affichent
en effet une consommation énergétique moyenne de 301 kWh/m²/an
bien au-delà de ce que nos normes actuelles préconisent.
Pour l’heure, les biens immobiliers de type BBC (bâtiment basse
consommation) correspondant aux classes les plus performantes (A
et B) se font encore extrêmement rares (1,39% de notre parc
immobilier), la plupart des logements dits « énergétiquement
performants » (31,91%) se contentant en effet d’une classe D.
D’une manière plus générale, moins de la moitié de nos logements
(45,06%) se sont vus attribuer une classe allant de A à D (contre
54,94% pour les classes énergétiques les plus faibles, E, F et G).
Si la performance énergétique ne semble donc pas être encore au
rendez-vous, la situation s’est toutefois passablement améliorée
au fil des diverses politiques énergétiques mises en place. De 301
kWh/m²/an avant 1975, la consommation est ainsi passée à 224
kWh/m²/an pour les logements construits après cette date puis à
187 kWh/m²/an pour ceux édifiés à partir de l’an 2000 (bien
en-deçà de la moyenne nationale de 269,99 kWh/m²/an). Selon
l’étude, « la mise en place des dernières réglementations
thermiques (RT 2000, 2005 et 2012) permettent déjà de constater
les efforts réalisés en termes d’amélioration de la performance
énergétique ».
Les résultats obtenus et dévoilés par EX’IM nous apprennent
également que plus un logement est petit, plus sa consommation
énergétique est importante. Les biens disposant d’une superficie
supérieure à 100 m² affichent ainsi une consommation moyenne de
233 kWh/m²/an alors que ceux dont la surface oscille entre 50 et
100 m² accusent une consommation de 260 kWh/m²/an. Quant aux
logements plus petits (moins de 50 m²), la consommation moyenne
qui leur est attribuée s’envole à 315 kWh/m²/an.
Le gaz plus économe que l'électricité
Enfin, l’étude nous renseigne sur l’importance du type d’énergie
choisie et sur son impact en matière de performance énergétique. «
Une installation électrique sera, à consommation égale, moins bien
classée qu’une installation au gaz », nous apprend-on. Dans le
détail, un logement disposant d’une installation électrique
affichera une consommation de l’ordre de 299 kWh/m²/an alors que
le même logement équipé au gaz présentera une consommation moyenne
établie à 221 kWh/m²/an. L’étude relativise toutefois cette
prédominance du gaz en précisant que « les logements équipés d’une
installation électrique émettent trois fois moins en moyenne de
gaz à effet de serre que les logements utilisant du gaz ». Source
: Le Diagnostic Immobilier |
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13/12/2011:
Le prix du gaz augmente de 4,4%
Le feuilleton de la hausse des prix du gaz a pris fin après deux
semaines de suspense: le gouvernement a annoncé hier une
augmentation de 4,4 % le 1er janvier, qui s'accompagnera d'un
geste en faveur des plus démunis, suite à l'invalidation du gel
imposé à GDF Suez en octobre. La décision a été prise au terme de
tractations intenses entre le gouvernement et l'opérateur
historique qui fournit en gaz naturel près de 10 millions de
foyers français.
Pour aboutir, la méthode de calcul des prix du gaz a été revue en
profondeur. Cette formule complexe intégrera désormais plus
fortement l'impact des cours du gaz sur le marché au comptant (ou
«spot»), actuellement plus sages que les prix de ses contrats de
fourniture à long terme indexés principalement sur les prix du
pétrole. Par ailleurs, les importations de gaz naturel liquéfié (GNL),
qui ne rentraient pas jusqu'ici dans le calcul, seront désormais
prises en compte. |
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12/12/2011
: "Habiter mieux" éligible au dispositif des Certificats
d'Economies d'Energie
Le programme de réduction de la consommation énergétique des
ménages défavorisés, « Habiter mieux », porté par l’Anah, a été
déclaré éligible au dispositif des certificats d’économies
d’énergie par un arrêté du 25 novembre 2011, publié le 11 décembre
au Journal officiel.
« Habiter mieux » est un programme, porté par l’Agence nationale
de l’habitat (Anah) qui vise, sur la période 2011-2017, à rénover
un ensemble de 300.000 logements dont les propriétaires occupants
sont déclarés en situation de précarité énergétique. Il vient
d’être rendu éligible au dispositif des certificats d’économies
d’énergie (CEE) par la publication, au JO, de l’arrêté du 25
novembre 2011.
Sur une durée de 7 ans, l’Etat investira 500 millions d’euros et
l’Anah 750 M€ pour contribuer à la rénovation thermique des
logements les plus consommateurs en énergie. L’aide financière et
l’accompagnement personnalisé aux propriétaires occupants
permettent de réaliser des travaux afin de diminuer la
consommation d’énergie de 25 %. L’aide forfaitaire de l’Etat est
d’un montant minimum de 1.100 €, au titre des investissements
d’avenir. Elle est versée en complément des aides aux travaux de
l’Anah. Le conseil général, la communauté de commune ou la ville
sont susceptibles d’accorder des compléments à cette prime, auquel
cas, la prime de l’Etat est augmentée du même montant (dans la
limite de 1.600 €). En supplément, selon le lieu de résidence,
d’autres aides sont également disponibles afin de financer des
projets de travaux, voire des prêts « Missions sociales » sans
intérêt.
En France métropolitaine, seuls quatre départements sur 95 ne sont
encore que partiellement couverts par le dispositif « Habiter
mieux » (Bouches du Rhône, Haute Corse, Gironde, Val-de-Marne)
tandis que les Ardennes sont en cours d’engagement (signature d’un
contrat local). Sur l’ensemble du pays, 2,1 millions de ménages,
propriétaires, consacreraient plus de 10 % de leurs ressources au
règlement de leur facture d’énergie. |
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08/12/2011
: Le permis de construire ne sera plus obligatoire pour les
extensions inférieures à 40 m² Shob.
Un décret publié au JO le 7 décembre 2011 porte de 20 à 40 m2 la
surface hors œuvre brute maximale des extensions de constructions
existantes, situées dans les zones urbaines des communes couvertes
par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant
lieu, soumises à la procédure de déclaration préalable. Au-delà
des 40 m2, les chantiers d’extensions nécessiteront un permis de
construire.
Des demandes de permis construire dans certains cas
Toutefois, le décret précise qu’entre 20 et 40 m2, sont également
soumises à la procédure de permis de construire les extensions qui
ont pour effet de porter la surface totale de la construction
au-delà de l'un des seuils fixés par le code de l'urbanisme pour
le recours obligatoire à un architecte (170 m2).
Enfin, le décret supprime l'obligation de déposer un permis de
construire pour toute modification du volume d'une construction
entraînant également le percement d'un mur extérieur, quelle que
soit la surface créée.
A noter que ce décret entre en vigueur le 1er janvier 2012, sauf
en ce qui concerne les demandes d'autorisation d'urbanisme
déposées avant cette date, auxquelles restent applicables les
dispositions antérieures du code de l'urbanisme.
Découvrez le décret dans son intégralité,
en cliquant ici |
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07/12/2011:
La
nouvelle étiquette énergie devient obligatoire le 30 novembre pour
les appareils de réfrigération domestiques et le 20 décembre pour
les lave-linge et les lave-vaisselle.
Elle remplacera celle apposée depuis les années 90 sur la plupart
des gros appareils électroménagers exposés dans les lieux de
vente.
Suite.... |
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05/12/2011 : Pompe à chaleur : sombres perspectives pour 2012
Le marché des PAC Air/eau a connu deux années difficiles notamment
dues au contexte économique défavorable, provoquant la baisse des
prix de l’énergie, et au rabotage des crédits d’impôts qui ont
démotivé les ménages enclins à investir dans ces équipements. En
outre, les stocks massifs chez les grossistes et les installateurs
auront entraîné également une baisse du marché.
« Nous avons atteint le fond et l’on s’attend désormais à une
stagnation globale du marché », souligne Valérie Laplagne, en
charge des EnR chez Uniclima. Mais si les PAC Air/eau stagnent, en
volume, à environ 30.000 produits mis sur le marché en 2011
(janvier à août), les PAC géothermie enregistrent une chute
vertigineuse (-20% ) sur la même période, à quelque 4.000 unités.
Il semblerait que, dans un contexte économique peu stable, les
ménages privilégient des solutions plus simples à installer et
moins coûteuses. Les contraintes d’utilisation de ces équipements
pourraient également être un frein à leur développement, selon
l’enquête PAC&Clim’Info*, tandis que le nombre d’installateurs
demeure encore assez faible.
Seule éclaircie dans ce tableau plutôt sombre, la forte croissance
du marché des chauffe-eau
thermodynamiques, qui gagne 30% sur un an (source Gifam). «
C’est une technologie qui se développe beaucoup dans le neuf et le
BBC, et qui répond aux exigences de faibles consommations sur le
poste de l’eau chaude sanitaire », explique Valérie Laplagne.
Pour 2012, donc, la baisse des crédits d’impôt (-30% sur les PAC)
associée à un ralentissement attendu sur le bâtiment ne laissent
rien de présager de positif. « C’est préoccupant, y compris sur
les équipements EnR, et excepté sur les chauffe-eau
thermodynamiques, mais nous ne préférons pas nous avancer sur
l’évolution à venir », précise-t-elle. Et d’estimer que 2012 sera
une « année de transition », et que le secteur du thermodynamique
sera « une des solutions de la maison RT 2012, véritable relais de
croissance pour l'avenir ». *Etude PAC&Clim’Info de septembre
2011, portant sur le nombre de produits de pompes à chaleur mis
sur le marché français sur la période de janvier à août 2011, hors
export et DOM-TOM. Il s’agit donc des ventes réalisées par les
fabricants et distributeurs vers la filière professionnelle
hexagonale (installateurs, grossistes). |
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02/12/2011
: Linky fait des étincelles
Le 28 septembre dernier, le gouvernement annonçait la
généralisation du compteur intelligent Linky, avec, dès 2013,
l’équipement de 35 millions de logements français. Déjà testé
auprès de quelques privilégiés à Lyon et en Indre et Loire, Linky
fait des étincelles.
Pour rappel, Linky se présente comme un compteur électrique «
communiquant », offrant, notamment de générer, selon ERDF, 5 à 15
% d’économies d’énergie : grâce à des indicateurs qu’il peut
suivre en temps réel, le particulier devrait ainsi pouvoir gérer
sa consommation de façon plus responsable.
Le compteur « révolutionnaire » s’est déjà vu testé en Indre et
Loire et à Lyon, à raison de 300 000 logements déjà équipés, de
mars 2010 à mars 2011. « Les résultats techniques de
l’expérimentation ont été très bons : seuls 0,7 % des compteurs
ont fait l’objet de réclamations. » a spécifié Eric Besson, actuel
Ministre de l’Energie, selon la source Le Monde. Une technicité
prouvée, qui, toutefois, ne nous en dit pas plus sur les dites
économies d’énergie.
Une étude de satisfaction qui soulève bien des questions
Afin de jauger les premières impressions des 1500 foyers
privilégiés, le Syndicat Intercommunal d’énergie d’Indre-et-Loire
a lancé une étude de satisfaction post-tests. Résultats : 20 % des
ménages se disent déçus du manque d’information et
d’accompagnement durant l’expérimentation et 90 % avouent n’avoir
modifié en rien leurs petites habitudes énergétiques.
Un triste constat,
qui s’explique tout d’abord par le fait que dans la plupart des
cas, le compteur ait été installé à la place de l’ancien, soit à
l’extérieur du logement : difficile d’adapter sa consommation
quand celle-ci implique une véritable chasse à l’information,
payante de surcroît. En effet, EDF a mis en place un abonnement à
des services payants facturés 3,50 par mois, permettant d’accéder
à des informations plus qualitatives comme la consommation réelle
en euros, KWh, CO2, par période de la journée… Des données
essentielles, il est vrai, si l’on veut modifier sa consommation
électrique durablement, et accessible uniquement par le biais
d’Internet. Un point de tension jugé « discriminatoire » par le
SIEL (Syndicat Intercommunal d’énergie d’Indre-et-Loire), inquiet
pour les ménages non équipés.
Autre crainte
: la préservation de la vie privée des citoyens. « Certaines des
infrastructures relatives à la télésurveillance et l'acquisition
de données (systèmes SCADA) qui utilisent Internet pour réaliser
des transmissions d'informations sont insuffisamment sécurisées.
», avertit la CNIL. Heure de lever, heure de coucher, absence de
l’abonné ou encore types d’appareils utilisés sont des
informations dont des tiers pourraient avoir l’accès.
Linky : pas encore installé, déjà boycotté
Déjà pointé du doigt par l’association de consommateurs UFC-Que
Choisir qui voit « l'intérêt des consommateurs court-circuité ! »,
Linky doit désormais faire face à la ville de Paris. En effet,
lors de son dernier conseil municipal courant octobre, les élus du
groupe Europe Écologie – Les Verts (EELV) se sont opposés au
déploiement du compteur évolué, déplorant le manque de
concertation du gouvernement avec les collectivités locales
propriétaires de réseaux. Pour les raisons invoquées plus haut, la
capitale a voté le rejet du dispositif en attendant que le dossier
Linky soit réexaminé en faveur des économies des citoyens et de la
garantie de la non utilisation des données concernant leur
consommation électrique. Première ville à s’offusquer ainsi contre
le nouveau compteur, la capitale pourrait devenir le chef de file
des «anti-linky».
L’écobilan
: UFC Que Choisir, la CNIL et maintenant Paris… Cela fait beaucoup
d’énergie dépensée pour défendre l’intérêt des consommateurs et
s’assurer que Linky respecte sa vocation de solution de réduction
énergétique. Le compteur intelligent doit faire ses preuves.
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02/12/2011
:
Le compteur Linky dans le viseur des "Robin des Toits"
Les Robin des Toits, qui lutte contre l'exposition aux ondes
électromagnétiques (antennes relais, WiFi, BlueTooth, etc.), a
déposé un recours au Conseil d’Etat contre la décision du
Ministère de l’Energie, datant du 28 septembre 2011, et prévoyant
la généralisation du compteur électrique Linky. L’ONG fait valoir
quatre arguments, d’ordre sanitaire, juridique et économique : un
« manquement au principe de précaution » tout d’abord, le compteur
utilisant en effet la technologie du courant porteur en ligne,
transportant des données via les lignes électriques en émettant de
faibles quantités d’ondes électromagnétiques. Ces données,
transmises et agrégées dans un poste de quartier, sont ensuite
envoyées à un centre de traitement par standard GPRS, celui des
réseaux de téléphonie mobile. L’association évoque ensuite une «
violation de la loi relative à l’informatique et aux libertés »,
le compteur collectant des informations et des données présentant
un caractère excessif par rapport à sa finalité.
L’ONG estime ensuite qu’il y a « violation du code des marchés
publics », l’élaboration et le choix du prototype n’ayant fait
l’objet d’aucun appel d’offres ni de mise en concurrence. Enfin,
les Robin des Toits considèrent également que la décision du
gouvernement constitue « une violation du droit de propriété des
collectivités territoriales et du principe de libre administration
», les collectivités étant dépossédées des compteurs qui étaient
jusqu’alors leur propriété. Le collectif appelle donc les élus et
collectivités locales à s’associer à elle dans l’action menée
auprès du Conseil d’Etat et à s’opposer à la généralisation du
compteur dit « intelligent ». |
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02/12/2011 :
Selon le dernier baromètre Energie-Info, les Français, bien que
préoccupés par leur consommation d'énergie, restent attachés aux
fournisseurs historiques.
Alors que le marché de l'énergie est ouvert à la concurrence
depuis maintenant quatre ans, les fournisseurs historiques que
sont EDF et GDF Suez tiennent toujours les rênes du marché... au
grand dam de leurs concurrents. Selon le dernier baromètre
Energie-Info réalisé par l'institut LH2 pour le médiateur de
l'énergie et la Commission de régulation de l'énergie (CRE) - sur
un panel de 1500 foyers français - "42% seulement savent qu’ils
ont le droit de choisir leur fournisseur d’électricité et 37% leur
fournisseur de gaz naturel". Plus surprenant encore, 80% ne
connaissent pas la marche à suivre pour changer de fournisseur". -
30% des interrogés seulement savent qu'EDF et GDF sont des
entreprises concurrentes, - 19% identifient ERDF et GrDF comme des
fournisseurs et non des distributeurs - 42% ne savent même pas
quel est leur rôle exact.
Une enquête édifiante, alors même que les trois quarts des foyers
interrogés estiment que la consommation d'énergie est un sujet
préoccupant pour eux et "6 sur 10 estiment que leurs factures
d'énergie représentent une part importante des dépenses totales du
foyer."
Désinformation
et automatisme pointés du doigt par Direct Energy
Cette méconnaissance flagrante expliquerait ainsi la "frilosité"
du marché, "seuls 8% des Français déclarent avoir déjà changé de
fournisseur et 5% en ont l'intention dans les six prochains mois".
Les concurrents des fournisseurs historiques se montrent de fait,
assez remontés contre les pouvoirs publics qu'ils accusent de ne
pas avoir fait ce qu'il faut pour enrayer ce manque d'information
: "entre désinformation et automatisme, les Français ne font pas
jouer la concurrence", s'exprime ainsi dans un communiqué Direct
Energie qui parvient au même constat dans sa propre étude Opinion
Way publiée le 10 novembre. Et de dénoncer qu'"Il est de la
responsabilité de l'Etat de garantir le jeu normal de la
concurrence dans l'intérêt des consommateurs".
L’ouverture du marché français de l’électricité
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01/12/2011
: TVA : adoption du nouveau taux à 7%
C’est fait. L’Assemblée nationale a adopté mercredi soir un
relèvement du taux réduit de TVA de 5,5% à 7%, notamment pour les
travaux de rénovation.
Une des mesures fortes du récent plan de rigueur a été votée ce
mercredi à l’Assemblée. Le très controversé taux de TVA à 5.5%
sera bel et bien relevé à 7% dans la rénovation.
Pourtant, les principaux acteurs de la construction n’ont pas
ménagé leurs efforts pour maintenir le taux réduit sur les travaux
de rénovation. Ce « coup de massue aura pour conséquence une perte
d'un milliard de chiffre d'affaire et la disparition directe et
indirecte de 10.000 emplois, », selon Patrick Liébus (Capeb).
Mardi dernier, Didier Ridoret (FFB) estimait à 35.000 le nombre
d’emplois perdus l’an prochain. |
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29/11/2011 : Les Français, prêts à voir entrer les énergies
renouvelables dans leur sphère privée
Comme chaque année depuis 2004, l’ADEME a sondé l’opinion des
Français à l’égard des énergies renouvelables. Cette année encore,
les résultats de l’étude soulignent l’approbation des Français
concernant ces énergies. La quasi-totalité des Français (96% cette
année) est favorable au développement des énergies renouvelables.
La notoriété des énergies renouvelables progresse. Les Français
sont 86% à citer spontanément une énergie renouvelable. Les
énergies en tête : le solaire et l’éolien. 99% des Français les
connaissent. L’énergie biomasse est désormais mieux connue (82%
contre 74% l’an dernier). Solaire, éolien, biomasse, ces trois
énergies sont perçues comme des énergies d’avenir, saines et
respectueuses de l’environnement.
Lutte contre la pollution, protection de l’environnement,
protection de la santé… 81% des Français perçoivent unanimement
les avantages environnementaux de ces énergies nouvelles.
Cependant, la perception des avantages économiques a baissé : 46%
des Français les déclarent tangibles, contre 52% en 2010. Perçu
comme trop élevé, le coût demeure un frein majeur à l’installation
d’équipements pour 44% d’entre eux. Les freins esthétiques, eux,
reculent : seuls 13% des Français y sont aujourd’hui sensibles,
contre 20% en 2010.
En majorité, les Français se déclarent prêts à voir entrer les
énergies renouvelables dans leur sphère privée. 82% d’entre eux
accepteraient d’installer des panneaux solaires sur leur toit (+4
points par rapport à 2010). Alors qu’elle avait reculé ces
dernières années, l’acceptabilité de l’éolien progresse : 60% des
sondés seraient favorables à l’installation d’éoliennes à moins
d’1 km de chez eux (+6 points). Par ailleurs, ils sont 94% à être
favorables à l’installation de panneaux solaires sur les bâtiments
publics.
37% des Français ont investi dans les énergies renouvelables ou
envisagent de le faire (+11 points par rapport à 2010). Pour
quelles raisons ? Pour faire des économies (46%), préserver
l’environnement (33%) et améliorer leur confort (18%). Les freins
évoqués par les plus réticents sont plus d’ordre technique ou
économique : impossibilités et difficultés liées à leur logement
(30%), coût de l’installation des équipements (24%) et
spécificités techniques et contraintes esthétiques (13%).
Les Français se montrent toutefois réservés concernant la
possibilité de produire d’ici 20 ans la quasi-totalité de
l’énergie grâce aux énergies renouvelables : 45% estiment que
c’est possible.
S’ils trouvent intéressant de participer financièrement à des
projets locaux intégrant des énergies nouvelles (71%), seul un
tiers des Français se déclarent prêts à contribuer directement au
financement du développement des énergies renouvelables. Ils
considèrent que c’est essentiellement à l’Etat (75%) et aux
industriels (48%) d’opérer ce financement.
Pour eux, les principaux critères incitatifs pour favoriser le
développement des énergies renouvelables sont d’ordre économique :
baisse des prix des équipements à installer pour l’utilisation des
énergies renouvelables (54%), augmentation du prix de l’énergie
(37%), augmentation des soutiens financiers (34%).
Méthodologie
Enquête commanditée par l’ADEME et réalisée par BVA. Menée par
téléphone, du 27 juin au 19 juillet 2011, auprès d’un échantillon
représentatif de 1011 personnes de 18 ans et plus. |
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25/11/2011
:
Lors du déplacement présidentiel à Pierrelatte, vendredi 25
novembre, Nicolas Sarkozy a prononcé un important discours sur la
« politique énergétique de la France et pérennité de la filière
nucléaire »
L’occasion de mettre en
perspective sa vision du développement des énergies renouvelables.
Ci-dessous les principaux extraits.
«Alors j'entends bien que ceux-là même qui souhaitent le
démantèlement total ou partiel de notre filière nucléaire
proposent de lui substituer des énergies renouvelables. Je
soutiens ces énergies et j'y reviendrai dans un instant. Mais
enfin soyons réaliste, tout est une question de mesure. Il faut
dire la vérité aux Français, la filière des énergies renouvelables
n'a pas vocation à venir se substituer à la filière nucléaire.
Elle est là pour venir remplacer à terme, toutes les énergies «
carbonées ». Les énergies renouvelables sont complémentaires de
l'énergie nucléaire. Vouloir les opposer, vouloir substituer, à
terme, l'une à l'autre entrainerait notre pays dans une explosion
de dépenses.
Pour que chacun comprenne bien ce que cela représente, prenons un
exemple concret.
Supposons que l'on décide de remplacer par des centrales
photovoltaïques les 4 réacteurs actuels du Tricastin, soit le
sixième du programme de suppression de réacteurs qui est envisagé.
Savez-vous combien cela coûterait ? 5 milliards d'euros par an aux
consommateurs français. Pour une raison, c'est que le coût de
production de l'énergie photovoltaïque représente 5 à 10 fois le
coût de production de l'électricité nucléaire. Je ne doute pas,
bien sûr, que la technologie photovoltaïque dispose de marges de
progression importantes, mais, même divisé par 2, le coût d'une
telle substitution énergétique resterait absolument prohibitif.
Mais pourquoi voudrions-nous multiplier par 2 le coût de notre
énergie ? Y a-t-il une raison autre que l'idéologie ?
Prenons un autre exemple avec l'éolien. Le coût de l'électricité
produite par les éoliennes est le double de celui produit par
notre parc nucléaire. Ce coût ne baissera pas significativement
dans les années qui viennent. Ce sont donc 30 000 éoliennes qu'il
faudrait installer dans notre pays pour remplacer les 24 réacteurs
nucléaires promis à l'arrêt. Le coût d'un tel choix politique :
115 milliards d'euros d'investissements. Qui paiera ? Et où
trouvera-t-on cet argent ? Tout cela par idéologie, pour fermer 24
centrales.
Qui accepterait par ailleurs de voir la France et ses paysages
recevoir l'implantation de 30 000 éoliennes ? C'est proprement
impensable. La France a hérité de l'Histoire les paysages que nous
connaissons, ces paysages ne sont pas simplement un patrimoine
naturel, ils constituent un patrimoine culturel parmi les plus
riches au monde. Imaginez-vous 30 000 éoliennes ?
Au demeurant, ceux qui promettent le remplacement du nucléaire par
des énergies renouvelables, - je vais employer un mot fort -,
mentent, ils mentent aux Français.
En effet, les énergies renouvelables sont, par nature,
intermittentes et l'électricité n'est pas stockable. La nuit, il
n'y a pas de soleil, pardon de le rappeler ! Il faudrait donc
construire un nombre important de centrales à gaz, et réinvestir
massivement dans la construction du réseau de transport
d'électricité et de gaz, partout à travers la France.
Nous avons d'abord mis l'accent sur l'amélioration de l'efficacité
énergétique, car - Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET le dit souvent à
juste titre - l'énergie la moins chère est celle que l'on ne
consomme pas.
L'énergie que nous consommons dans nos logements représente 43% de
la consommation. Notre objectif est de réduire cette consommation
de 40% à l'horizon de 2020. Nous consacrons à cet objectif des
moyens considérables.
Nous avons engagé un effort sans précédent, jamais dans l'histoire
de la République française on n'a fait autant d'efforts pour les
énergies renouvelables que depuis 2007.
Notre objectif est que 23 % de la consommation d'énergie des
Français en 2020 soit de l'énergie renouvelable. Je rappelle pour
mémoire qu'en 2005, ces énergies représentaient 9,5%, pourcentage
qui n'avait pas évolué depuis l'achèvement du programme de
barrages hydroélectriques.
La politique que nous avons mise en œuvre a permis de développer
considérablement les énergies renouvelables qui sont passées à 13%
de la consommation énergétique à la fin de l'année dernière.
Quelques chiffres : entre 2005 et 2011, la capacité éolienne, en
France, a été multipliée par 8. Complémentarité vous disais-je,
nucléaire et renouvelable. Notre pays installera 6 000 mégawatts
de capacité de production éolienne offshore d'ici 2020.
Nos efforts ont été considérables sur la biomasse, le biogaz, tant
pour la production de chaleur, que pour la production
d'électricité. Cela permettra, par exemple, de reconvertir à
Gardanne une centrale à charbon qui était vouée à la fermeture.
Le parc photovoltaïque a été développé : il a été porté de 2
mégawatts à 1700 mégawatts aujourd'hui.
Le développement des énergies renouvelables ne peut et ne doit se
faire qu'à un rythme soutenable.
En somme, à contrario des objectifs idéologiques. Notre objectif
est de développer les renouvelables.
Cette stratégie implique
de conforter la filière nucléaire et de développer la filière
renouvelable.»
Le texte complet du discours est disponible sur le site de
l’Elysée:
cliquez ici |
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22/11/2011:
Le diagnostic acoustique
Au nombre de neuf, l'ensemble des diagnostics immobiliers devant
obligatoirement être réalisés lors de la vente d'un logement
permet au futur acquéreur d'obtenir d'importantes informations sur
les caractéristiques de ce dernier. Il est toutefois un point que
ces expertises obligatoires n'abordent pas : l'isolation du bien
face aux nuisances sonores. Un examen approprié existe pourtant :
le diagnostic acoustique.
Qu’il s’agisse d’une habitation (maison ou appartement), d’une
construction en cours, d’un bureau ou d’un local, le diagnostic
acoustique permet de mesurer précisément leur performance en
matière de protection face au bruit. Facultative, cette expertise
apparaîtra bien souvent comme cruciale pour ces particuliers
excédés par d’éventuelles nuisances sonores.
Définir la gêne sonore
Le diagnostic acoustique devra dans un premier temps identifier
les possibles sources de nuisance auxquelles les occupants du
logement peuvent être exposés. Outre les bruits extérieurs et
intérieurs, le professionnel s’attachera à classer ces sources au
sein de différentes catégories : bruits aériens, bruits d’impacts
(bruits de pas du voisin du dessus par exemple), bruits
d’équipements des installations individuelles (machine à lavée du
voisin, VMC, etc.), bruits d’équipements des installations
collectives (porte du garage de l’immeuble par exemple),
vibrations acoustiques (vibrations produit par exemple par une
usine à proximité). Cette classification est d’autant plus
importante qu’elle permettra d’établir quel type de diagnostic
acoustique il convient d’effectuer. A chacune de ces catégories de
nuisances correspond en effet un examen bien spécifique dont le
tarif peut s’élever jusqu’à plusieurs centaines d’euros.
Déroulement d’un diagnostic acoustique
Si l’entretien avec ses occupants et l’examen visuel du logement
représentent le point de départ de tout diagnostic acoustique, le
gros du travail consistera toutefois à prendre un nombre important
de mesures (à l’aide d’appareils homologués) à divers points
stratégiques de l’habitation (mesurage extérieur, fenêtres
ouvertes, fenêtres fermées, dans les parties communes, etc.).
Après analyse des résultats ainsi obtenus, le professionnel en
charge de ce diagnostic immobilier sera alors à même d’indiquer
les aménagements techniques qu’il convient d’appliquer au
logement.
Diagnostics immobiliers obligatoires |
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19/11/2011 :
Baisse du crédit d’impôt en 2012 : Un
nouveau coup de
rabot de 20 % qui sera effectif à partir du 1er janvier
2012. Les taux sont arrondis à l’entier
inférieur. |
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Matériel |
Crédit d’impôt 2011 |
Estimation Crédit d’impôt 2012* |
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Chaudière Gaz à Condensation |
13 % |
10 % |
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Panneau Solaire Photovoltaïque |
22 % |
17 % |
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Chauffe-eau Solaire |
45 % |
36 % |
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Pompe à Chaleur Air/Eau |
22 % |
17 % |
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Pompe à Chaleur Air/Air |
Aucun |
Aucun |
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Pompe à Chaleur Géothermique |
36 % |
28 % |
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Chaudière à granulés de bois(achat) |
22 % |
17 % |
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Chaudière à granulés de bois(remplacement) |
36 % |
28 % |
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Isolation des fenêtres |
13 % |
10 % |
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Isolation des combles, du sol ou des murs |
22 % |
17 % |
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Chauffe-eau Thermodynamique |
36 % |
28 % |
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*Estimation si une baisse de 20 % s'appliquait à tous les taux et
sous réserve de l'application du projet de loi des finances 2012 |
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18/11/2011: Le nouveau calcul de la « surface de plancher » en
vigueur au printemps 2012
L’ordonnance du secrétaire d’Etat au Logement concernant la
nouvelle définition des surfaces de plancher, a été approuvée en
Conseil des ministres. Prise en application de la loi Grenelle 2
du 12 juillet 2010, cette ordonnance vise à unifier et simplifier
le mode de calcul pour les surfaces de logements, conformément aux
préconisations de la réforme de l’urbanisme présentée fin mai
dernier.
Ce texte, qui entrera en vigueur au 1er mars 2012, porte donc sur
l’unification de la surface hors œuvre brute (Shob) et de la
surface hors œuvre nette (Shon) par une seule et unique surface
dite « surface de plancher ». Celle-ci comprend désormais
l’ensemble des surfaces de plancher des constructions closes et
couvertes, comprises sous une hauteur de plafond supérieure à 1.80
m et est calculée à partir du nu intérieur des façades. Du coup,
précise le communiqué de Benoist Apparu, « la non prise en compte
des murs extérieurs [dans ce calcul] incitera à une bonne
isolation et permettra de dégager un bonus en termes de
constructibilité de l’ordre de 10% ».
La Shob et la Shon, toutes deux utilisées depuis la loi
d’orientation foncière de 1967, sont devenues, au fil des années,
peu représentatives de la surface réellement habitable des
bâtiments ou des logements, indique le ministère. Qui explique
également que ces surfaces étaient « contraires à l’objectif
d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments », un
des axes forts du Grenelle de l’environnement. Aussi, la prise en
compte des murs extérieurs dans le calcul de la Shon
conduisaient-elles les demandeurs à choisir des murs peu épais «
dans un but de maximisation des droits à construire », au
détriment de l’isolation de la construction. Pour plus de détail
sur l'ordonnance publiée au JO du 17/11/2011,
cliquez ici. |
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15/11/2011 : Les diagnostiqueurs immobiliers saluent la
suppression du PTZ+ pour l'ancien
Présenté en début de semaine par le Premier ministre, le nouveau
Plan de rigueur gouvernemental prévoie notamment le recentrage du
prêt à taux zéro Plus sur l'immobilier neuf. S'il s'agit là d'une
bien mauvaise nouvelle pour les candidats à l'achat d'un logement,
les professionnels du diagnostic immobilier semblent quant à eux
accueillir plus favorablement cette réforme du dispositif.
Alors que les promoteurs s’inquiètent de la fin prématurée du
dispositif de défiscalisation Scellier (avancée au 31 décembre
2012 au lieu de 2015), que les agents immobiliers (FNAIM en tête)
fustigent la suppression du PTZ+ pour l’acquisition d’un logement
ancien, les diagnostiqueurs semblent pour leur part exprimer un
certain soulagement à l’annonce du Plan de rigueur dévoilé par
François Fillon.
Ces derniers saluent en effet la prochaine réforme du prêt à taux
zéro Plus (effective dès le début de l’année 2012) supprimant le
recours à cette solution de financement pour l’achat d’un bien
immobilier ancien. Si la FNAIM estime que « cette décision nous
éloigne définitivement de l’objectif d’une France de propriétaires
voulue par le président de la République », les diagnostiqueurs
voient en elle une diminution des pressions pouvant peser sur
leurs épaules, notamment lors de la réalisation du diagnostic de
performance énergétique (DPE).
La performance énergétique d’un logement étant prise en compte
dans le calcul d’un PTZ+, l’obtention d’une bonne étiquette
énergétique (déterminée grâce au DPE) constituait en effet un
enjeu de taille pour les vendeurs. Ces derniers n’hésitaient alors
pas à mettre les diagnostiqueurs en concurrence afin de retenir
celui qui pourrait lui assurer le DPE le plus favorable. Un PTZ+
ne permettant plus l’achat d’un logement ancien, les acquéreurs
potentiels comme les vendeurs devraient donc moins se focaliser
sur la performance énergétique d’un bien. |
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11/11/2011 :
Consultation publique sur 120 mesures d'économie d'énergie
Identification des moyens permettant de consommer moins d'énergie.
La ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet lance une
consultation publique jusqu'au 30 novembre, afin de recueillir les
avis et les idées des consommateurs, entreprises, élus,
associations, etc. en matière d'efficacité énergétique. Tous sont
invités à apporter leur contribution pour réfléchir ensemble aux
évolutions possibles du modèle énergétique français.
Pour la ministre de l'Ecologie, "il est plus que jamais nécessaire
d'accélérer la transition vers une société plus sobre en énergie".
Aussi, elle lance une consultation qui porte sur les propositions
suivantes :
Ménages : comment réduire les consommations et les factures ?
• réorientation du crédit d'impôt développement durable et de
l'éco-prêt à taux zéro vers les travaux de rénovation énergétique
les plus économes ;
• ouverture de l'éco-prêt aux syndicats de copropriétés ;
• expérimentation d'un "bonus malus social" permettant d'aider les
foyers les plus modestes à s'équiper en produits performants ;
• étude d'une obligation de travaux de rénovation énergétique pour
les logements et d'un système de bonus-malus fiscal incitatif ;
• expérimentation de solutions d'information des ménages sur leur
consommation et leur facture, pour accompagner la généralisation
des compteurs communicants.
Entreprises : comment gagner en compétitivité ?
• prêts efficacité énergétique pour aider les petites entreprises,
notamment les artisans, à s'engager dans des travaux d'économie
d'énergie ;
• développement des garanties de performance énergétique dans les
contrats ;
• obligation d'extinction la nuit des enseignes commerciales
lumineuses et des éclairages extérieurs et intérieurs des
bâtiments tertiaires pour éviter les gaspillages inutiles ;
• renforcement du soutien à l'innovation sur l'efficacité
énergétique.
Pouvoirs publics : comment renforcer leur rôle moteur et
exemplaire ?
• obligation de performances ou de méthodes d'achat pour certains
produits à forts enjeux énergétiques ;
• appel à projets pour développer les transports collectifs et le
covoiturage sur les voies rapides (voies réservées,…) ;
• aides aux petites communes pour rénover leur éclairage public.
Ces propositions ainsi que les contributions de la consultation
publique viendront alimenter le plan national d'actions pour
l'efficacité énergétique qui sera présenté par la Ministre en
décembre 2011 avec des premières mesures opérationnelles dès début
2012. Source :
Ministère de l'Ecologie |
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09/11/2011 : Le Crédit d’Impôt Développement Durable (CIDD) raboté
de 20% dans le plan de rigueur.
Avec le plan de rigueur annoncé ce lundi 7 novembre, le Grenelle
de l'Environnement connaît un nouveau coup dur, signe d'une
promesse qui a le plus grand mal résister à la crise de la dette.
En effet, parmi les mesures prises par le gouvernement la
réduction de 20% du CIDD est symbolique et marque une nouvelle
entrave au développement de l'économie verte, qui rappelons-le,
devait être l'un des principaux relais de croissance en termes de
création d'emploi.
Que reste-il alors du CIDD ? Nul n'ignore que le taux du CIDD
diffère selon les équipements. Il était de 45 % pour les
équipements de production d'énergie utilisant une source d'énergie
renouvelable dont les chauffe-eau solaires et de 22 % pour
l'installation de panneaux photovoltaïque. Il devrait donc passer
à 36% pour un chauffe-eau solaire et à 18% pour une centrale
photovoltaïque. Des crédits d'impôts comme autant de peaux de
chagrin !
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09/11/2011: Bientôt un «Label Fenêtre» de référence
Imaginée depuis plusieurs mois, la création d’un label qualité
dédié aux fenêtres a franchi un cap décisif : le SNFA (Syndicat
National de la Construction des Fenêtres, Façades et Activités
Associées) et l’UFME (Union des Fabricants de Menuiseries
Extérieures) ont décidé d’unir leurs efforts avec l’ambition dans
la mise en place d’un label de référence sur le marché français.
La labellisation, baptisée «Label Fenêtre», s’effectuera sur une
démarche de certification volontaire proposée uniquement aux
fabricants français. Objectif : valoriser la production made in
France et garantir le respect de normes techniques,
environnementales et économiques.
Selon le SNFA et l’UFME, le «Label Fenêtre» devrait devenir pour
le grand public le label de reconnaissance de la qualité
garantissant la pérennité de leurs travaux. Les syndicats espèrent
également fédérer toute la profession.
L’arrivée du label sur le marché français se fera en quatre temps
: la création d’une entité spécifique ; la finalisation de la
démarche de certification (actuellement en développement) ; la
mise en œuvre sur le plan industriel ; et enfin, le lancement
grand public de «Label Fenêtre», courant 2012.
Dossier Fenêtres ici |
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08/11/2011 : Le logement est la principale source de dépense des
ménages européens
Qu'il s'agisse de l'acheter, de le louer ou tout simplement de
l'entretenir, un bien immobilier représente un investissement
pesant de plus en plus lourd sur nos budgets. Selon une récente
étude dévoilée par la RICS (Royal Institution of Chartered
Surveyors), le logement constitue en effet le principal poste de
dépense pour une grande majorité de ménages européens.
Le 1er et 2 novembre derniers, lors de la deuxième édition de
l’International Housing Summit de Rotterdam (Sommet international
du Logement), l’institution internationale RICS, dont le rôle est
notamment de délivrer des certifications aux professionnels de
l’immobilier, a présenté une étude confirmant la place de plus en
plus importante occupé par le logement au sein des budgets
européens. Selon celle-ci, « les dépenses liées au logement ont
considérablement augmenté en Europe au cours de la dernière
décennie et représentent aujourd’hui la plus grande part des
dépenses de consommation au niveau de l’Union Européenne ».
A l’échelle européenne, en 2009, ce sont près de 1500 milliards
d’euros qui auront ainsi été dépensés au titre du logement. De
l’avis de Peter Parlasca Frics, auteur du rapport, sur les 27 pays
membres de l’Union Européenne, 21 font de leur habitat le
principal poste de dépense. D’une manière générale, la part du
logement dans le budget des foyers européens s’établit à 22,9%,
loin devant l’alimentation (13,2%) et le transport (13,1%).
Dans le détail, les ménages danois sont ceux qui consacrent le
plus à leur logement (29% de leur budget), suivis par les Suédois
(26,9%) et les Finlandais (26,7%). La France occupe quant à elle
la quatrième position devant la Lettonie (26,3%) et l’Allemagne.
En fin de classement, le Portugal, Chypre (14,2%) et Malte (13,2%)
ferment la marche.
Pour Sander Scheurwater, Chef de la politique de l’Union
Européenne et des Affaires Publiques, « Le fait que le logement
absorbe la plus grande partie des dépenses de consommation est une
conséquence directe de la hausse des dépenses liées à l’énergie,
ce qui une fois encore montre l’importance de s’attaquer à
l’efficacité énergétique du stock de bâtiments existants d’une
manière rentable ». |
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07/11/2011
: Un QR Code à flasher pour expliquer l’étiquette énergie
Le Cercle des Diagnostiqueurs propose qu'un code-barres deux
dimensions type 'QR Code' soit généralisé pour permettre aux
acquéreurs de biens immobiliers de bénéficier instantanément des
fiches DPE des biens convoités, grâce à leurs smartphones. Une
initiative pédagogique qui permet d'expliquer le contenu exact des
bilans énergétiques.
Depuis le 1er janvier 2011, l’affichage des étiquettes Diagnostic
de Performance Energétique (DPE) est obligatoire sur toutes les
annonces présentes dans les vitrines des agences immobilières. Un
classement énergétique, allant de A à G, indique ainsi aux
primo-accédants s’ils bénéficieront de montants importants pour
leur Prêt à Taux Zéro (classes A à D). Au mois de septembre, le
secrétaire d’Etat au logement Benoist Apparu a annoncé la
fiabilisation de ce DPE à compter du 1er janvier 2012. Mais cette
nouvelle version sera beaucoup plus complexe à appréhender pour le
public, car reposant sur deux fois plus de points de contrôles
(passés de 30 à 60).
Aussi, certains diagnostiqueurs immobiliers ont-ils décidé de
rendre accessibles les fiches techniques des biens expertisés
grâce à un code-barres QR Code. Généré par l’outil développé par
le Cercle des Diagnostiqueurs, gracieusement mis à disposition des
4.000 diagnostiqueurs indépendants français, les QR Codes DPE sont
transmis aux agences immobilières en même temps que le rapport de
synthèse. Charge à l’agent immobilier de l’afficher en vitrine,
sur son Internet ou dans des annonces journaux, etc. Le QR Code
DPE pourra également apparaître sur les rapports d’expertises des
diagnostiqueurs ou sur les fiches de visite des agents
immobiliers. La cible : les primo-accédants - généralement de
jeunes actifs - qui n’auront qu’à "flasher" les codes, au moyen de
leur smartphone (iPhone, Blackberry, etc.), pour avoir accès à
toutes les informations utiles : quels sont les matériaux,
isolants et équipements du logement ; quels sont les frais annuels
d’énergie (étiquettes DPE et GES - rejets de Gaz à Effet de Serre
en kg/m²/an) ; quel est le bilan de déperdition de chaque élément
de la maison ; quelle est la note de synthèse des autres
diagnostics (présence de peintures au plomb, d'amiante ou de
termites, etc.) ; quelles sont les recommandations d’amélioration
énergétique et les crédits d’impôt associés. Jusqu’à présent,
seule l’étiquette énergie du DPE apparaissait dans les annonces.
Les acheteurs ou locataires potentiels n’avaient donc
immédiatement accès qu’à la classe énergie et à la consommation en
kWh/m²/an du bien immobilier, aucune autre information n’étant
accessible sans contacter le vendeur ou l’agence immobilière
chargée de la transaction.
Une solution d’avenir ?
Le QR Code qui contient toutes ces informations est un code-barres
en deux dimensions (type code matriciel) constitué de carrés noirs
disposés dans un cadre à fond blanc. L’avantage réside dans la
capacité de stockage des données, bien plus important pour un QR
Code (4.296 caractères alphanumériques) que pour un simple
code-barres (10-13 caractères). Destiné à être lu par un lecteur
spécifique, le QR Code peut également être déchiffré par un
téléphone mobile muni d’un logiciel de capture adapté. Pour les
propriétaires ou acquéreurs ne disposant pas de smartphone ou
d’application QR Code, les diagnostiqueurs immobiliers
participants communiquent également une adresse Internet afin
d’accéder à toutes les informations dans une synthèse en ligne.
Aujourd’hui, des professionnels indépendants, membres du Cercle
des Diagnostiqueurs (qui compte 185 inscrits en tout), proposent
déjà le QR Code DPE. Une initiative originale qui semble
parfaitement s’insérer dans les six mesures d’amélioration du DPE
annoncées par Benoist Apparu. Par le passé, le Cercle avait déjà
innové en proposant la création d’un Diagnostic des Performances
Internet (DPI), mesure finalement repoussée par le secrétaire
d’état au logement |
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05/11/2011
: Quatre ans après, comment le
Grenelle a changé notre quotidien
A l'occasion des quatre ans du Grenelle de l'environnement, le
ministère du développement durable invite les Français à découvrir
ses applications concrètes dans notre quotidien, à travers une
animation ludique mise en ligne. L'occasion également d'un bilan
des actions menées depuis 2007. Cette animation présentée comme
ludique et pédagogique, baptisée "Le Grenelle dans votre
quotidien", a été mise en ligne sur le site du ministère. En
déplaçant sa souris dans des illustrations de vie quotidienne,
l'internaute découvre l'application concrète des mesures du
Grenelle dans son quotidien.
Bilan
L'occasion est donnée également de procéder à un bilan des actions
menées depuis 2007 au niveau national. Du Grenelle a ainsi découlé
une nouvelle réglementation thermique (la RT 2012), la création de
l'éco-prêt à taux zéro, le développement des énergies
renouvelables (leur part a augmenté ainsi de 9,7% à 12,9%), des
transports publics, de la protection de la biodiversité, etc. La
prochaine table ronde sur l'efficacité énergétique rendra ses
travaux en décembre 2011. Parmi les mesures à venir, sont citées
notamment, la simplification de l'éco-prêt à taux zéro, qui sera
bientôt également applicables aux copropriétés, de nouveaux
bonus-malus, applicables à des produits comme l'électroménager et
des changements en matières de fiscalité du patrimoine naturel.
- Pour voir le site consacré par le Ministère de l'environnement
aux quatre ans du Grenelle,
suivre ce lien.
- Pour découvrir l'animation en ligne "Comment le Grenelle a
changé notre quotidien",
suivre ce lien. |
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 04/11/2011
: La Réglementation Thermique 2012 s’applique depuis le 28
octobre 2011.
Le texte impose une consommation énergétique moyenne de 50
kWh/m²/an et son application va entraîner de nouvelles méthodes de
travail en conception et en réalisation.
Le secteur du bâtiment reste le premier consommateur d’énergie
(43 %).
La nouvelle réglementation thermique (RT 2012) s’applique depuis
le 28 octobre 2011 à certaines catégories de bâtiments : bureaux,
locaux d’enseignement et de la petite enfance, habitation en zone
sélectionnée par l’ANRU (Agence Nationale de Rénovation Urbaine).
Cette réglementation a pour objectif de limiter la consommation
énergétique des bâtiments neufs.
Les objectifs chiffrés de performance énergétique sont calqués sur
ceux du label BBC-Effinergie. Par rapport à la précédente RT 2005,
la consommation d’énergie primaire doit donc être divisée par
trois, passant de 150 kWh/m²/an à moins de 50 kWh/m²/an. En plus
de ces exigences en matière de consommation énergétique et de
confort, elle introduit la notion de construction « bioclimatique
». Une conception qui vise à tirer le meilleur parti des
conditions d’un site et de son environnement. Il est intéressant
de noter que la charge liée au chauffage tend à diminuer dans les
bâtiments les plus écologiques, propulsant de ce fait l’eau chaude
sanitaire au premier poste des dépenses.
La RT 2012 génère des contraintes, tant pour la conception que
pour la réalisation des projets immobiliers. L’orientation des
bâtiments prend par exemple tout son sens avec l’approche
bioclimatique : baies vitrées au sud pour profiter de la lumière
et de la chaleur du soleil en hiver, protections en surplomb pour
se protéger des apports solaires en été, garage orienté au nord où
il joue le rôle de transition et de protection thermique, bonne
isolation de la toiture, des murs extérieurs et des vitrages, etc.
L’exigence d’étanchéité à l’air impose de profondes avancées dans
la façon de travailler du secteur. D’où une implication nécessaire
de tous les acteurs du bâtiment (maçons, menuisiers, électriciens,
etc.) afin que tous les travaux soient faits dans le respect des
normes établies, pour parvenir aux performances requises. Chaque
corps de métier travaillera mieux en améliorant ses pratiques.
Le surcoût est actuellement estimé à 7-10 % pour certains
bâtiments basse-consommation, surcoût moindre qu’il y a deux ans.
Et il devrait encore décroître et atteindre 5 à 7 % en 2013.
D’ores et déjà, certains maîtres d’ouvrage tentent d’arriver à des
coûts de construction équivalents. La mise en application de la RT
2012 constitue une première étape importante de l’évolution du
secteur de la construction, avant la généralisation à tous les
bâtiments (habitations, commerces, hôtellerie, hôpitaux, etc.) en
janvier 2013.
voir le dossier complet ici |
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30/10/2011
:
L'ADEME publie le bilan 2009-2011 du Fonds Chaleur
La production de chaleur représente environ un tiers de la
consommation d’énergie finale en France. Sur la période 2009 -
2011, le plan d'action Fonds Chaleur en faveur des énergies
renouvelables a contribué à dynamiser et à renforcer la production
d'énergie issue des filières biomasse, géothermie, solaire
thermique, réseaux de chaleur, ou valorisation du biogaz... Il a
permis le lancement de 1 638 installations en capacité de produire
et de distribuer 790 000 tep/an (tonnes équivalent pétrole par an)
de chaleur. En septembre 2011, l’ADEME a lancé son 4ème appel à
projets Biomasse Chaleur Industrie Agriculture Tertiaire (BCIAT)
avec un objectif indicatif de production énergétique totale à
partir de biomasse de 125 000 tep/an. |
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30/10/2011
: Le « MobilOtonHome » : un mobil-home à
énergie positive
Le "MobilOtonHome", créé en mai 2011, est à l'origine d'un nouveau
concept d'habitation secondaire en bois à énergie positive. Un
modèle de ce type a vu le jour cet été dans un camping à Veynes
(Hautes-Alpes)
Le bureau d’études techniques, Tout en Solaire, a conçu en mai
dernier "MobilOtonHome", un mobil-home d'un nouveau type, en bois,
à énergie positive, de 19,5 m², 30 m² et 40 m². Ces trois
nouvelles gammes complètes de construction bois pour l’habitat
secondaire et de loisirs ciblent les particuliers, les
professionnels et les collectivités. "Ce sont avant tout des
habitations individuelles autour des petits chalets, des
mobil-homes, précise Benjamin Lecomte, gérant de Tout en Solaire.
Les centres de loisirs et de vacances sont également concernés."
Une alternative aux mobil-homes en plastique
"Nous avons souhaité proposer une alternative au plastique et aux
habitations de loisirs mal isolées et à la durée de vie réduite,
explique le gérant. Avec cette habitation à énergie positive, nous
tentons de casser le concept de la fabrication des mobil-homes en
plastique." Est-ce un pari fou ? "Non, pas du tout, rétorque-t-il.
Nous souhaitons rendre accessible ces constructions au plus grande
nombre. Un mobil-home de 30 m2 est livré clé en main à partir de
45.000 euros TTC."
Un
modèle de mobil-home de ce type a vu le jour cet été dans un
camping à Veynes (Hautes-Alpes). Première particularité
essentielle : l’habitation est entièrement construite en ossature
bois de type sapin et d’un bardage en douglas. "Nous avons aussi
sélectionné une laine de bois de 120 mm comme isolation", détaille
Benjamin Lecomte. Second aspect pertinent sur la toiture du
mobil-home: la pose de dix modules photovoltaïques dits "black"
avec une puissance rentable de 190 Wc, ce qui représente une
production annuelle de
2.000 kW/h.
"C’est pour cette raison que le mobil-home à Veynes a été orienté
plein sud", ajoute Tout en Solaire. Un module alimente l'éclairage
en autonome sur batterie. Et les autres modules servent à produire
l'électricité en autoconsommation et revente de surplus.
Pour la production d’eau chaude, un système solaire
thermodynamique a également été mis en place, précise le
concepteur du projet. Sans compter un brasseur d’air et une VMC.
"Sur le même site, nous avons implanté une terrasse de 15 m2 en
Ipé et un abri à vélos électriques autonome pour le plus grand
plaisir des vacanciers", se réjouit le concepteur isérois.
Fiche
technique
Projet : construction d’un mobile-home de 19,5 m2 en ossature bois
à énergie positive Localisation : Camping de Veynes (Hautes-Alpes)
Calendrier : Conception : mai 2011, chantier : Septembre 2011
Coût d’un mobile-home de 30 m2 : 45.000 euros TTC
Maîtrise d’œuvre et bureau d’études : Tout en Solaire, basé à
Poisat (Isère) et au Breuil (Saône-et-Loire).
Deux entreprises ont été retenues pour la charpente, les
menuiseries et l’ossature bois. |
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21/10/2011
: Premier bilan pour la maisons BBC
Le groupe Trecobat, qui propose des maisons basse-consommation
(BBC) depuis la fin de l’année 2008, a demandé la réalisation
d’une enquête par l’institut de sondage Ipsos pour dresser un
bilan 1 an après les premiers emménagements. L'enquête, menée par
Trecobat et Ipsos, a été réalisée auprès d’un échantillon de 125
propriétaires résidant depuis plus d’un an dans leur maison BBC :
83 propriétaires y ont effectivement répondu. Il en est ressorti
plusieurs conclusions :
- Tout d’abord, une maison basse consommation est choisie, dans 76
% des cas, pour des raisons financières, bien loin devant les
préoccupations environnementales (31 %).
- Ensuite, l’étude montre que les propriétaires nourrissaient une
profonde insatisfaction quant à la performance énergétique de leur
ancien logement en reprochant surtout des problèmes d’isolation et
de chauffage. D’où leur volonté de s’orienter vers des maisons
réputées plus économes et mieux pensées.
Trecobat a donc mis l’accent sur l’amélioration de quatre
points dans ses maisons :
1 - l’orientation
2 - la conception bioclimatique,
3 - le renforcement de l’isolation, le perfectionnement de
l’étanchéité et de la ventilation
4 - l’adoption d’énergies renouvelables.
Un surcoût de 10 % qui ne freine pas les acheteurs
Si l’habitat BBC est quelquefois considéré comme une maison «
Tupperware », l’enquête Ipsos révèle cependant que 98 % des
propriétaires sont satisfaits de la qualité de l’air de leur
maison. Du côté de la consommation d’énergie, les propriétaires
voient leur coût diminuer, passant de 1.159 €/an en moyenne dans
leur ancien logement à 732 €/an en maison BBC. Aussi, plus de 80 %
des sondés se disent-ils satisfaits de la réduction de
consommation d’énergie, liée en priorité au chauffage. Et le
plébiscite ne s’arrête pas là : à la question « Si c’était à
refaire, re-choisiriez-vous une maison basse consommation ? » ils
sont 100 % à confirmer leur choix, malgré certaines contraintes,
d’ordre architectural (orientation de la maison, nombre et taille
des ouvertures limités, etc.) et malgré un prix de construction
plus élevé de 10 %.
Trecobat prévoit la livraison de 700 maisons BBC en 2011,
labellisées Effinergie, dont 15 % à structure en bois. Ce qui
représente 72 % des ventes de maisons de la société. Une valeur
bien supérieure à la moyenne nationale, où seules 17 % des ventes
de maisons individuelles sont des bâtisses BBC (source Union des
Maisons Françaises). Un chiffre relativement faible au regard de
la prochaine adaptation à la Réglementation thermique qui imposera
ce type de construction au 1er janvier 2013, et qui nécessite un
certain savoir-faire de la part des constructeurs et des artisans. |
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20/10/2011: La TVA à 5.5% « maintenue quoi qu’il arrive », selon
Benoist Apparu
Le secrétaire d’Etat au Logement est revenu, ce jeudi, sur le
débat de la niche fiscale la plus élevée du budget français : la
TVA à 5.5% sur les travaux de rénovation. Il a affirmé qu’elle
serait « maintenue quoi qu’il arrive », alors qu’il évoquait, il y
a quelques jours, une probable évolution après 2012…
Lors d’une rencontre avec Benoist Apparu, il y a quelques semaines
- et à la question de savoir quel serait le devenir de la niche
fiscale très onéreuse que représente la TVA à 5.5% - il répondait
qu’à terme, le taux devra être réexaminé, tout comme les autres
taux réduits qui existent à ce jour. Interrogé par la chaîne
d’informations LCI, ce jeudi, il a tenu un discours plus radical,
en affirmant que ce taux serait « maintenu quoi qu’il arrive ».
Ses arguments ? « C’est une niche fiscale qui génère de l’emploi
et de l’activité économique directement », a-t-il souligné.
Ajoutant que « si vous passez d’une TVA à 5.5% à 19.6%, vous
basculez toute une partie des travaux au ‘black’. Et ce que vous
vouliez récupérer comme TVA, vous ne l’aurez pas ! ».
En outre, il a insisté sur le fait que « tout ce qui génère des
commandes pour les PME et artisans doit être impérativement
maintenu », faisant référence aux déductions fiscales liées aux
travaux de rénovation dans l’habitat. « Dans ce cas, on a vu des
résultats immédiats sur les commandes des entreprises »,
indique-t-il.
Quant au dispositif Scellier, il a expliqué, encore une fois, que
l’économie de 3 milliards réalisée en trois ans était déjà « un
effort considérable » et qu’il faudrait « probablement bouger
encore un peu », mais que ce « n’était pas la niche fiscale la
plus à modifier ». D’autres curseurs sont à prendre en compte, «
14% c’est intéressant, pour l’instant, on reste sur ce schéma
évoqué en août dernier ». |
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15/10/2011
:
En Europe et aux Etats-Unis, l'efficacité énergétique monte en
puissance !
Baisser le chauffage, ne pas faire tourner la machine à laver à
moitié pleine... En France, en Allemagne, en Grande-Bretagne mais
aussi aux Etats-Unis, les ménages ont intégré déjà de nombreux
gestes pour réaliser des économies d'énergie. C'est en tout cas ce
que montre le premier baromètre Harris Interactive/Rexel intitulé
"les citoyens-consommateurs face aux enjeux de l'efficacité
énergétique".
Les Américains sont plus nombreux (71%) à baisser d'un degré le
chauffage chez eux, contre 66% des Allemands et 61% des Français.
- 71% des personnes interrogées outre-Rhin disent par exemple
éteindre four et plaques quelques minutes avant la fin de la
cuisson, contre 38% des Américains. Et plus de 80% des Allemands
couvrent l'eau de cuisson pour accélérer l'ébullition, contre 60%
environ aux Etats-Unis.
- quand il s'agit de remplir au maximum sa machine à laver avant
de lancer le programme les Français et les Allemands viennent en
tête, avec 78% et 79% des réponses, contre 52% aux Etats-Unis.
- pour l'utilisation des multiprises avec interrupteur 77% en
Allemagne et 72% en France contre 64% aux Etats-Unis
- pour le fait d'éteindre ses appareils plutôt que de les laisser
en veille (70% en Allemagne, 66% en France contre 56% aux
Etats-Unis.
Les pays anglo-saxons, avec un taux très élevé de propriétaires
(autour de 70% pour les Etats-Unis comme pour le Royaume-Uni,
contre 60% pour la France) se montrent les plus enclins à réaliser
des investissements dans leur logement, à la différence des
Allemands, dont le taux de propriétaire est inférieur à 50%, alors
même que ces derniers étaient en pointe en termes de gestes
quotidiens d'économie d'énergie.
Seuls 40% des Français et 51% des Allemands disent avoir déjà
installé, ou être prêts à le faire, un système de mesure et de
pilotage des appareils de la maison, contre 72% des Britanniques
et 60% des Américains.
De même, seulement 58% des Français et 44% des Allemands ont mis
en place, ou y songent, un système d'alerte en cas de consommation
inhabituelle, contre 78% des Britanniques et 68% des Américains.
Ce manque d'appétit pour la domotique ne signifie pas que les
Français et les Allemands n'investissent pas pour réduire leur
consommation, mais leurs investissements se limitent au double
vitrage, aux appareils électroménagers de meilleure classe
énergétique ou aux ampoules basse consommation.
Sur ce dernier point, les Français et les Britanniques viennent
très largement en tête (80 et 81% des personnes interrogées disent
acheter ce type de lampe, contre 71% des Allemands et 69% des
Américains), bien aidés en cela par la disparition à marche forcée
des ampoules à incandescence des rayons des magasins.
Les quatre nationalités se retrouvent à égalité au moment de
dégivrer le congélateur. C'est la pratique la moins répandue, et
jusqu'à 62% des Allemands répondent qu'ils ne le font pas
régulièrement.
Cette étude a été réalisée du 9 au 19 juillet 2011 auprès
d'un échantillon de 4.000 personnes représentatif de la population
dans chacun des quatre pays : 1.000 personnes en France, 1.000
personnes en Allemagne, 1.000 personnes en Grande-Bretagne et
1.000 personnes aux Etats-Unis.
Rexel : un leader mondial de la distribution de matériel
électrique, acteur de l’efficacité énergétique |
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13/10/2011 : Manifeste pour un habitat sûr et économe en
énergie.
Aux premières Assises Electricité & Habitat, les membres de
l'Association Promotelec, acteurs de l’électricité, du bâtiment et
associations de consommateurs, ont publié un manifeste pour un
habitat sûr, adapté à chacun et économe
Les trois principaux objectifs tournent autour de trois axes :
«mettre en sécurité électrique chaque logement acheté ou loué»
d’ici à 2020 ;
«faire connaître à chaque Français les solutions domotique et très
haut débit lui correspondant» d’ici à 2015 ;
«réduire dans le bâtiment les consommations d’énergie de 38 % et
les émissions de CO 2 de 50 %» d’ici à 2020.
A l’issue de la manifestation, Promotelec et ses membres ont émis
des propositions concrètes pour atteindre chacun de ces buts. Tout
d’abord, pour un habitat sûr, les membres s’engagent à «renforcer
l'information et la sensibilisation des Français aux règles
essentielles de mise en sécurité électrique et à valoriser les
professionnels qualifiés pour mettre en sécurité électrique les
logements». Mais ce n’est pas tout, ils lancent l’idée «d’étendre
le diagnostic électrique obligatoire aux baux et aux parties
communes d'immeubles collectifs d'habitation et de renforcer et
coordonner les statistiques au sein de l'Observatoire National de
la Sécurité Electrique».
Domotique et économie d’énergie
Concernant la domotique, ils visent le «renforcement de
l'information et de la sensibilisation des Français aux bénéfices
apportés par la technologie et le très haut débit» et comptent
«accroître le nombre d'installateurs et de prescripteurs formés à
la domotique et au très haut débit». Côté propositions, ils
soulignent qu’il faudrait «définir, pour tout logement, un niveau
d’équipement standard en domotique et réseaux de communication» et
«renforcer la coopération avec les acteurs opérationnels du
maintien à domicile».
Pour assurer un habitat économe, ils indiquent qu’ils vont
«renforcer l'information et la sensibilisation des Français sur
les solutions performantes et les gestes adaptés pour réduire
leurs consommations d'énergie et d'émissions de CO2» ; et
«accompagner et valoriser les professionnels experts en rénovation
énergétique». Pour aller encore plus loin, ils proposent de
«systématiser l’affichage et la communication des émissions de CO2
du bâtiment auprès des ses occupants et mettre en cohérence les
exigences de la réglementation thermique et du Diagnostic de
Performance Energétique». |
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11/10/2011
: Les foyers de l’Hexagone affichent clairement leurs intentions
et sont soucieux de réduire leur facture énergétique
Depuis le Grenelle de l’environnement, la préoccupation des
Français en matière de réduction de coûts d’énergie a progressé.
Désormais, les foyers de l’Hexagone affichent clairement leurs
intentions et sont soucieux de réduire leur facture énergétique,
notamment en temps de crise.
Une donnée confirmée par le dernier baromètre publié par l’Ademe
(Agence environnementale de la maîtrise de l’énergie) pour l'année
2010. En effet, ils sont 46% à trouver leurs dépenses énergétiques
trop élevées et 4 français sur 5 estiment que la réduction de la
part de l’énergie dans leur budget est devenue une priorité. Des
considérations qui expliquent en partie l’augmentation du nombre
de foyers ayant réalisé des travaux de maîtrise de l’énergie en
2010, soit 14,4% contre 14,8% en 2009.
«Près de 80% des ménages (contre 76,3% en 2009) ayant investi ont
privilégié les travaux d’isolation dans leurs logements», précise
l’enquête. Parmi ces interventions, 26% ont concerné la pose de
double vitrage et 12% l’isolation des toitures et combles. Les
travaux d’amélioration des systèmes de chauffage et d’eau chaude
sont en léger recul : 33,6% des ménages en 2010 contre 37% en
2009.
Des travaux pour le confort
Parmi les nouveautés, la motivation principale des ménages qui,
dorénavant, tourne autour du confort (31,2% contre 30,1% en 2009),
devant la volonté de réduire la facture énergétique (31% contre
32,3% en 2009). De son côté, le budget alloué aux dépenses
énergétiques atteint en 2010, 4.396 euros par logement contre
4.899 euros en 2009. Pour financer leurs interventions
d’efficacité énergétique, 84% des ménages ont pu bénéficier d’un
crédit d’impôt développement durable (CIDD). Par ailleurs, 16% ont
pu souscrire un prêt bancaire aidé (Eco-PTZ).
Enfin, tout comme en 2009, 69% des particuliers ont fait appel à
un professionnel. Cette stabilité traduit «le poids incitatif de
la TVA à 5,5% appliquée aux travaux de Rénovation». Enfin, près de
la moitié des personnes interrogées indique vouloir davantage de
conseils sur les solutions à apporter et la performance
énergétique atteinte. |
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10/10/2011
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Connexion Internet : Le sénateur de l’Eure est persévérant.
Non content de la réponse que lui avait faite le secrétaire d’Etat
au logement Benoist Apparu en mars dernier, Hervé Maurey récidive
en déposant une proposition de loi. L’objet du débat ?
L’obligation pour le vendeur d’un bien immobilier de fournir un
diagnostic de performance numérique, qui permettrait à l’acheteur
de connaître l’état de connexion du bien à Internet.
Au même titre que les diagnostics plomb, amiante ou termite, le
diagnostic de performance Internet (DPI) ou numérique (DPN) serait
devenu un droit pour l’acquéreur, "à l’heure où les technologies
de l'information et de la communication occupent une place
toujours plus essentielle dans le quotidien de nos concitoyens"
insiste Hervé Maurey, dans sa proposition de loi, déposée le 22
septembre 2011.
Une idée déjà refusée par Benoist Apparu
Le sénateur propose ainsi d’ajouter un diagnostic de performance
numérique au diagnostic technique, déjà obligatoire lors de la
vente d’un bien. "Le détail des informations attendues dans ce
diagnostic devant par nature être adaptés au gré des évolutions
technologiques et des usages des consommateurs" précise-t-il. Le
résultat du diagnostic pourrait ensuite être communiqué à
l'Autorité de régulation des communications électroniques et des
postes (ARCEP), afin de préciser le bilan numérique du pays.
Benoist Apparu avait déjà repoussé l’idée d’un diagnostic
obligatoire, en mai dernier, suite à une question posée par Hervé
Maurey. Il avait évoqué l’impossibilité, pour le propriétaire
vendeur, d’améliorer l’état de la connexion Internet, et donc
l’éventualité que le DPI lui soit injustement néfaste. |
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08/10/2011
: Vente à distance: le délai de remboursement réduit à 14 jours
si rétractation
Le délai maximal de remboursement
d'un consommateur s'étant rétracté pour un achat à distance sera
réduit à 14 jours, contre 30 jours actuellement, prévoit un amendement
socialiste adopté lundi soir à l'Assemblée après une légère retouche
proposée par le gouvernement.
"Le délai de remboursement d'un consommateur qui exerce son droit de
rétractation est aujourd'hui extrêmement long. Cela n'est pas sans
poser de difficultés puisque le consommateur voit ainsi son argent
bloqué, l'empêchant de se procurer le produit auprès d'un autre
marchand", souligne l'exposé de cet amendement présenté par Frédérique
Massat, députée de l'Ariège.
La réduction de 30 à 15 jours de ce délai serait donc très
favorable au consommateur, plaide le texte.
Le délai a finalement été ramené à 14 jours dans la version finale
adoptée par les députés lors du débat sur le projet de loi concernant
la protection des consommateurs actuellement débattu à l'Assemblée en
première lecture, avant d'être transmis au Sénat.
Le gouvernement a en effet prôné, via un sous-amendement, de se
conformer par avance à une future directive européenne sur les droits
des consommateurs.
Lorsqu'un consommateur exerce son droit de rétractation dans le cas
d'un achat à distance, cette future directive prévoit que le
remboursement doit intervenir "sans retard excessif et en tout état de
cause dans les 14 jours suivant celui où il (le professionnel) est
informé de la décision du consommateur". |
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06/10/2011 :
Problématiques du secteur du logement en France
Benoist Apparu a évoqué les grandes problématiques du secteur du
logement en France au cours d’une rencontre-débat organisée par
l’Association des journalistes de la construction (AJC) le .
« Supprimer le Scellier n’est pas pertinent »
A la question sur les différents coups de rabot infligés dernièrement
aux niches fiscales, comme le Scellier par exemple, le ministre a
évoqué, de nouveau, plusieurs pistes de réflexion en cours. Notamment
une qui concernerait le « réaffinage » du Scellier pour l’adapter au
territoire et à la réalité du marché. Soit revoir le plafond de
300.000 € imposé aujourd’hui, qui crée un déséquilibre selon les
régions. Des aménagements qui devraient être confirmés avant décembre
prochain, et qui pourraient faire l’objet d’un décret plus tard… En
outre, il a rappelé que le coût par génération de ce dispositif était
de 4.5 Md€ à son lancement en 2009, et qu’il sera de 1 Md€ après la
réforme entamée. Il s’est également félicité du prolongement du
Scellier jusqu’à fin 2015 et a mentionné qu’à partir de l’an prochain,
il serait exclusivement réservé aux logements BBC.
Les professionnels ont pris la mesure du BBC
Le sujet du BBC a également suscité l’enthousiasme du ministre, qui a
indiqué qu’à fin juin 2011, 108.000 logements BBC avaient déjà été mis
en chantier et que d’ici à décembre, on pourra en compter quelque
200.000, sur les 360.000 logements attendus au total. Pour rappel, en
2010, 95.000 logements BBC avaient été mis en chantier sur 340.000
logements, a-t-il précisé. A la question du surcoût engendré par la
mise aux normes BBC, « il est de 5% actuellement, mais c’est aussi, je
le rappelle, la seule norme qui génère des économies. C’est un surcoût
certes, mais un surcoût net », a souligné Benoist Apparu.
La pérennité de la TVA en question
Enfin, le secrétaire d’Etat n’a pas manqué de parler de
l’incontournable TVA à 5.5% pour les travaux de rénovation. S’il a
assuré que ce taux serait maintenu en 2012 - comme il est prévu dans
la loi de finances aux mains des parlementaires à l’heure actuelle –
il nous a expliqué qu’à terme, le taux devra être réexaminé, tout
comme les autres taux réduits qui existent à ce jour. Peut-être qu’un
relèvement groupé des taux sera-t-il mieux accepté qu’un relèvement
individuel, semble-t-il dire… |
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03/10/2011 :
NégaWatt 2011 : Sobriété, Efficacité Energétique et Energies
Renouvelables
L'association négaWatt a présenté jeudi 29 Septembre son nouveau
scénario à Paris. Un événement très attendu par les médias, les
politiques et les entreprises touchant au domaine énergétique ! De
nombreux journalistes et personnalités politiques étaient présents,
preuve de l'écho certain dont bénéficie l'association chaque année
lors de l'exposition de son scénario où les énergies renouvelables
tiennent le premier rôle. Bilan d'une journée à haut retentissement
énergétique !
Une philosophie basée sur la sobriété et l'efficacité énergétique
L'association négaWatt a fondé, depuis sa création en septembre 2001,
toute son action sur une philosophie simple, remettant la question
énergétique dans « le bon sens » en partant des usages et non des
ressources. Ce ne sont plus le bois, l'uranium ou le pétrole qui sont
vus comme des besoins essentiels mais bien les actions de se chauffer,
de s'éclairer et de se déplacer. Un renversement des priorités !
Afin de trouver les moyens de satisfaire nos besoins énergétiques,
négaWatt applique une démarche en trois temps, avec un préalable, la
sobriété. Elle consiste à interroger nos besoins puis agir à travers
les comportements individuels et collectifs afin de privilégier les
plus utiles, restreindre les plus extravagants et supprimer les plus
nuisibles.
Vient ensuite l'efficacité énergétique ! Elle consiste à agir sur la
quantité d'énergie nécessaire pour satisfaire un service énergétique
donné. Enfin, le recours aux énergies renouvelables permet d'augmenter
la part de services énergétiques satisfaite par les énergies les moins
polluantes et les plus soutenables.
Le recours aux énergies renouvelables dans le scénario : un décollage
attendu
Le scénario négaWatt s'appuie sur la principale richesse des énergies
renouvelables : leur diversité et leur complémentarité. Cependant,
comme le souligne l'équipe négaWatt, « il ne faut pas se focaliser sur
les ENR électriques, car l'électricité ne représente aujourd'hui que
20% de nos besoins énergétiques ».
L'essentiel est donc ailleurs : ce serait donc d'après négaWatt sur la
mise en place d'un système moderne de mobilisation d'exploitation de
la biomasse que repose avant tout la transition énergétique.
« Le potentiel du secteur photovoltaïque double par rapport à notre
scénario de 2006, tandis que celui de l'éolien augmente aussi », note
Thierry Salomon. « La clé de ce nouveau scénario est toutefois la
biomasse, explique-t-il, non pas dans son volume, mais dans son usage
».
Entre le bois énergie, la ressource agricole (méthanisation de
déjections d'élevage, de l'herbe de prairie) et les biocarburants, la
biomasse devrait atteindre en 2050 un triplement de son utilisation
sous toutes ses formes, permettant de couvrir plus de 45 % des besoins
en énergie primaire.
Mais les grandes filières d'électricité renouvelables ne sont pas non
plus en reste. Alors que négaWatt répète que « la France possède l'un
des meilleurs potentiels en Europe pour les énergies renouvelables »,
seule l'hydro-électricité a atteint, avec 77 TWh, un niveau important
de production que le scénario maintient à peu près stable dans
l'avenir.
Quid de l'énergie solaire ?
Dans le scénario prévu, le décollage du photovoltaïque est dans un
premier temps rapide afin d'atteindre en quelques années un volume
significatif d'installations annuelles. Il augmente ensuite
progressivement dans une logique de vitesse de croisière, pour
atteindre à terme une production annuelle d'environ 90 TWh. Cette
capacité est répartie entre une grosse majorité sur bâtiments, le
reste par des parcs au sol sur des terrains adéquats, ne rentrant pas
en concurrence avec d'autres usages. En retenant une répartition deux
tiers/un tiers, cela revient à équiper de systèmes photovoltaïques
mois de 5% de la surface totale des toitures françaises et à occuper
pour les parcs au sol un terrain de 30 km par 30 km dont seulement 30
% de la surface est recouverte par les panneaux.
Mais selon Marc Jedliczka, fondateur de l'association de
professionnels du photovoltaïque Hespul, « concernant le
photovoltaïque, il s'agit plus d'un problème de politique industrielle
que d'un problème de place ».
La production d'électricité d'origine renouvelable atteindrait au
total 347 TWh en 2050, représentant ainsi plus de 30 % des besoins en
énergie primaire.
Le solaire thermique serait également fortement mobilisé, bien que
quasi-inexistant aujourd'hui. Avec plus de 120 millions de m² de
capteurs sur les bâtiments résidentiels, tertiaires et industriels, il
fournirait à terme 43 TWh de chaleur primaire.
Transition énergétique réussie en 2050 : pour quel coût ?
A défaut de pouvoir chiffrer un tel budget, le collectif d'experts
renvoie aux 60 milliards d'euros engloutis par la mise à niveau de
sûreté « post-Fukushima » des 58 réacteurs français, sans qu'un seul
kilowattheure soit produit…
«
Mise dans le photovoltaïque aux prix actuels, cette somme aurait
permis de financer une production d'électricité solaire supérieure à
un an de production de tout le parc nucléaire français », ajoute avec
véhémence le collectif. Plus d'infos...
http://www.negawatt.org/ |
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03/10/2011 :
Les fournisseurs d’énergie s’associent à l’Etat dans la lutte contre
la précarité
Ce ne sont pas moins de 250 millions d’euros que les fournisseurs
d’énergie EDF, GDF Suez et Total débloqueront pour le programme
Habiter Mieux, destiné à financer les travaux de rénovation
énergétique des propriétaires occupants modestes, d’ici à 2017.
C’est l’objet de la convention qu’ils ont signé avec le ministère du
Développement durable, vendredi dernier, qui permet au programme
d’être doté de 1.35 Md€ désormais (600 M€ de l’Anah et d’Action
Logement, 500 M€ au titre des investissements d’avenir financés par le
Grand Emprunt) et d’aider 300.000 propriétaires en précarité
énergétique d’ici à 6 ans. Avant cela, EDF, GDF Suez et Total
s’engagent à verser 85 M€ pour rénover 100.000 logements énergivores
d’ici à 2013.
Cette participation des fournisseurs d’énergie repose sur le mécanisme
des Certificats d’économie d’énergie (CEE).
Le programme « Habiter mieux » est pour le moment déployé sur 78 % des
communes. « Avec cette contribution des fournisseurs d’énergie, son
déploiement sera encore accéléré. C’est une réelle mise en commun des
moyens des différentes parties prenantes de l’aide aux ménages, des
économies d’énergies et des travaux de rénovation qui s’opère vers un
même objectif : sortir les ménages modestes de la précarité
énergétique, en proposant non plus seulement de répondre à l’urgence,
mais d’apporter une solution sur le long-terme », explique un
communiqué du ministère. |
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01/10/2011 :
16
millions de logements échoueraient au test du diagnostic électrique
Selon
une enquête TNS-Sofrès menées pour le compte de l'association
Promotelec, près des deux tiers des anciennes installations
électriques équipant encore nos logements ne répondraient pas aux
normes de sécurité actuelles et échoueraient à un éventuel diagnostic
électrique.
La vente de tout
bien immobilier, qu'il soit ancien ou neuf, doit depuis le 1er janvier
2009 s’accompagner d’un diagnostic immobilier attestant de la bonne
conformité de son installation électrique. Selon une récente étude TNS-Sofrès
dévoilée par l’association Promotelec, quelques 16 millions de
logements seraient encore aujourd’hui recalés à cet examen dont
l’importance en termes de sécurité n’est pourtant plus à démontrer.
Si la
réglementation en matière de sécurité électrique et de prévention des
risques d’incendie s’est grandement renforcée au fil des ans (avec
notamment l’entrée en vigueur du diagnostic électrique et la création
du diagnostic incendie), une large part des logements construits avant
1974 n’ont semble-t-il pas suivi la même évolution. Passage
aujourd’hui obligé avant toute mise sous tension d’une installation,
ces dernier n’ont fait l’objet d’aucun Consuel et ne se sont vus
délivrer aucun certificat de conformité. A noter qu’en cas de vente
d’un bien, l’attestation délivrée à l’issue du consuel peut se
substituer au diagnostic électrique si celle-ci date de moins de trois
ans.
Avec le nombre
grandissant d’appareils électriques équipant aujourd’hui nos
habitations, cette absence de conformité fait peser un risque bien
réel tant sur l’installation elle-même que sur les occupants du
logement : échauffement et usure excessifs des circuits,
électrocution, incendie, etc.
Devant ce
constat, l’association Promotelec rappelle les points qu’il est
essentiel de respecter afin d’assurer la sécurité de son installation
: présence d’un dispositif de commande et de protection rapidement
accessible, remplacement des composants ne répondant plus aux normes
(trop vétustes) ou encore présence de disjoncteurs différentiels
appropriés.
voir dossier complet ici |
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30/09/2011 :
Plan bâtiment
Grenelle :
Les 12 propositions « Innovation » du Plan Bâtiment Grenelle
Lancé
en mai 2010 par le Plan Bâtiment Grenelle, le groupe de travail
«Innovation» du Plan Bâtiment Grenelle avait pour mission de réfléchir
à l’innovation dans le secteur. il divulgue aujourd’hui son rapport
baptisé «Leviers à l’innovation dans le secteur du bâtiment».
«Les membres du
groupe de travail sont convaincus que le bâtiment et l’immobilier
recèlent un potentiel d’innovation très important, dès lors que
celle-ci est comprise au sens large», ont déclaré les co-pilotes du
rapport.
Ce dernier ne se
limite aux simples procédés techniques, il ouvre des perspectives en
matière d’organisation de la filière, de réglementation et de
législation, de financement, d’assurance et de certification, de
copropriété, de mesure et de vérification, et des chaleurs
récupérables.
Trois axes
d’actions
L’ensemble des propositions ont été conduites autour de trois axes :
«Innover partout», c’est-à-dire innover à toutes les échelles
géographiques (locale, nationale, internationale) et à tous les
niveaux : scientifique, technologique, organisationnel, financier et
commercial ; «Innover pour les utilisateurs», soit mettre au cœur des
préoccupations les besoins du public ; «Innover dans le processus»,
notamment pour gagner des points sur les aspects organisationnel,
contractuel ou réglementaire, pour gagner sur les coûts, la qualité,
la performance et par conséquent la compétitivité des entreprises.
Les 12
propositions « Innovation » du Plan Bâtiment Grenelle
•
Proposition
1 : Réaliser une étude macro-économique de dimension internationale
sur le processus de construction / réhabilitation / exploitation dans
le secteur du bâtiment,
•
Proposition 2 : Développer et accompagner les intégrateurs au travers
des «groupements», notamment pour les artisans, TPE et PME
•
Proposition 3 : Généraliser l’usage des outils et normes pour la
maquette numérique, les échanges de données construction et faciliter
l’émergence de méthodes de travail moins séquentielles
•
Proposition 4 : Mesurer et vérifier les performances pour les garantir
•
Proposition 5 : Mettre en priorité les chaleurs récupérables dans les
énergies Renouvelables
•
Proposition 6 : Soutenir et développer des plates-formes
Bâtiment-Energie Grenelle sur le territoire, spécialisées dans le
bâtiment et regroupant la formation, le transfert de R&D, la
démonstration et l’accompagnement des entreprises, notamment sur les
aspects de financement de l’innovation.
•
Proposition 7 : Développer des zones franches sur le territoire, lieux
privilégiés de l’innovation
•
Proposition 8 : Faciliter l’accès des PME du bâtiment à des
financements Intermédiaires
•
Proposition 9 : Créer les outils de financement de la rénovation
énergétique des Copropriétés
Proposition 10 : Mettre en place de nouveaux modes de financement pour
les investissements sur l’efficacité énergétique
•
Proposition 11 : Privilégier la garantie sur des risques réels
•
Proposition 12 : Fluidifier la procédure de certification française |
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29/09/2011 :
Le
gouvernement entérine l’installation de 35 millions de compteurs Linky
Eric
Besson, ministre de l’Industrie, a confirmé, comme prévu, la
généralisation du compteur « intelligent » expérimenté depuis un an
par ErDF. Ce sont quelque 35 millions d’appareils aussi appelés «
communicants » qui seront installés en France à partir de 2013 et
jusqu’en 2018.
En test depuis donc un an chez quelque 300.000 clients en Touraine et
à Lyon, Linky arrivera dès 2013 dans 35 millions de foyers français,
au rythme de 7 millions d’appareils chaque année. Objectif : permettre
la relève de la consommation d’électricité à distance et en temps
réel. Linky devrait ainsi remplacer les boîtiers actuels d’ici à 2018
et permettre au gestionnaire de facturer les dépenses réelles et non
plus des estimations. Ce chantier (fabrication et installation),
estimé à 4.3 milliards d’euros, devrait être entièrement financé par
ErDF, filiale d’EDF en charge du réseau de distribution d’électricité,
qui devrait régler la totalité des « surcoûts » liés à Linky, et ce à
la demande du gouvernement. « Mais la pose comme son utilisation
seront gratuites pour les consommateurs », a insisté le ministre, pour
contrer les nombreuses polémiques autour du financement de ce projet.
Une information confirmée par la présidente d’ErDF, Michèle Bellon,
présente à la conférence de presse, qui affirme d’autre part qu’il y
aura une création nette de 10.000 emplois sur 7 ans, grâce à la
fabrication et à la pose de ces compteurs Linky. Et de préciser
toutefois que la question du financement n’est pas totalement bouclée…
Outre la
gratuité de la pose, le gouvernement a exigé des industriels une offre
gratuite de services « suffisamment étoffée » pour permettre de suivre
sa consommation, a précisé Eric Besson, cité par l’AFP. Même si, par
la suite, d'autres services payants à la carte pourraient se
développer pour compléter cette offre. Vigilance encore des
associations de consommateurs, qui rappelle qu’en effet, lors de la
phase d’expérimentation, EDF avait fait payer 3.5 € par mois à des
abonnés à qui on avait imposé les tests de ce compteur. Le ministère
avait alors justifié ce surcoût par le fait que, pour les
consommateurs, cela « correspondait à un service supplémentaire et
facultatif proposé par EDF », qui permet d’accéder à « un espace
personnel et sécurisé via Internet ». Un point repris par la CLCV qui
met en cause, entre autres, le « tout Internet » qui « met à l’écart
une large part de la population ». Pour sa part, l’UFC-Que Choisir
parle d’une « décision hâtive », notant que les objectifs des tests en
Touraine et à Lyon n’avaient pas été atteints, que le planning des
poses n’avait pas été tenu ou encore que des défaillances avaient été
relevées ne permettant pas, au final, au client de réduire sa facture.
Des efforts en
matière de communication et d’information doivent être faits, selon
les associations de consommateurs, pour qui la bataille n’est pas
finie. Même si, à chaque jour suffit sa peine, l’AFP prédit qu’après
l’électricité, viendra le tour du gaz. « A terme, GrDF, filiale de GDF
Suez gérant la distribution du gaz naturel en France, pourrait
remplacer les 11.5 millions de compteurs gaz de l’Hexagone. » |
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27/09/2011 :
Tarifs
du gaz : Gel des prix du gaz pour les particuliers
L'annonce a suscité la colère de GDF-Suez : alors que le groupe
intensifiait ses tractations en coulisses pour une augmentation
générale de 5% pour tous, Éric Besson a finalement annoncé un gel des
tarifs du gaz, qui pourrait courir jusqu'à la prochaine
présidentielle. L'effet campagne électorale aura donc été plus fort
que les intérêts du géant gazier. Au 1er octobre, seules les
entreprises vont voir leur facture augmenter de 4,9%. Soit une
deuxième hausse consécutive pour les professionnels, après celle du
1er juillet dernier de 3,2% et un nouveau sursis pour les
particuliers.
L'annonce du gel
ne surprend pas, Eric Besson déclarait ainsi la semaine dernière lors
du Congrès du Gaz : "Il nous faut tout d’abord veiller à ce que le
tarif réglementé, qui est de la responsabilité du Gouvernement,
permette de faire bénéficier le consommateur de toutes les
opportunités dont bénéficie GDF Suez en termes d’abaissement de ses
coûts d’approvisionnement. La Commission de régulation de l’énergie a
suggéré en mars dernier d’étudier une évolution en ce sens du cadre
tarifaire. C’est la raison pour laquelle le Gouvernement a suspendu
l’application de la formule de calcul des tarifs et demandé à la CRE
de lui faire des propositions précises.".
Plainte de GDF
SUEZ
"GDF
SUEZ ne peut que regretter la décision du gouvernement français
concernant les tarifs réglementés du gaz naturel, précise le groupe
dans un communiqué ce jeudi, car elle n’est conforme ni au contrat de
service public signé entre l’État et l’entreprise ni aux dispositions
législatives et réglementaires concernant l’évolution des tarifs du
gaz naturel". Et d'estimer ainsi son manque à gagner de "environ 290
millions d'euros pour le second semestre 2011", compte tenu de
l'évolution des coûts de ses fournisseurs engendrés par la hausse des
prix du pétrole, sur lesquels ceux du gaz naturel sont indexés.
Le groupe entend
donc "saisir les juridictions compétentes pour préserver ses intérêts"
et cite la délibération du 9 juin 2011 dernier de la CRE qui avait
estimé "impératif qu’un mouvement tarifaire intervienne au 1er octobre
2011, s’il s’avérait nécessaire pour refléter les coûts
d’approvisionnement de GDF SUEZ à cette date."
A noter
que la délibération de la CRE sur le nouveau mode de calcul est
attendue très prochainement. |
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25/09/2011 :
Efficacité
énergétique : Premières propositions
A
mi-parcours, la ministre de l’Écologie, du Développement durable, des
Transports et du Logement, Nathalie Kosciuszko-Morizet, dresse un
premier bilan de la table ronde pour l’efficacité énergétique lancée
le 31 mai dernier.
Au cœur des discussions : l’habitat et le bâtiment. C’est pourquoi, le
gouvernement a chargé Philippe Pelletier, président du comité
stratégique, de rechercher les points de consensus des principales
fédérations professionnelles du bâtiment, de l'architecture et de
l'ingénierie et de lui faire des propositions pour fin octobre 2011
avec une approche progressive pour permettre aux entreprises de
s’adapter. «Je soutiens l’idée de conditionner d’ici 2013 à 2015 les
aides à la rénovation à la qualification des professionnels. Cette
mesure est à la fois la clé de l’avenir pour les entreprises du
bâtiment et une nécessité pour une meilleure efficacité économique »,
a déclaré la ministre.
A noter que les groupes de travail continueront leurs analyses et
discussions sur ces thèmes afin de dégager des propositions finales
mi-novembre. S’en suivra une consultation publique jusqu’à
mi-décembre. Enfin, les résultats passeront entre les mains du Premier
ministre et du Président.
Premières
propositions pour l’habitat
-
Rendre obligatoire les extinctions d’enseignes lumineuses de minuit à
6 heures du matin.
- Pérenniser l’éco-prêt logement social pour les bailleurs sociaux.
- Intensifier l’usage des certificats d’économies d’énergie pour la
rénovation du parc.
- Conforter et coordonner le Crédit d’Impôt Développement Durable (CIDD)
et l’écoPTZ pour encourager la rénovation énergétique des logements.
- Prendre en compte les ménages en situation de précarité énergétique.
- Mettre des conditions de qualification des professionnels pour le
versement des aides publiques.
- Mettre en ligne un site Internet dédié aux entreprises.
Deux points importants : éviter que les mesures conçues pour le ménage
moyen aient des impacts négatifs, et mettre en œuvre des dispositifs
spécifiquement adaptés aux situations les plus difficiles. |
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15/09/2011 :
Le projet de loi de finances 2012 contiendra un volet « vert ».
Le quotidien Les Echos révèle ce mercredi une série de mesures à venir
qui toucheront le secteur du logement et plus précisément les travaux
de rénovation dits « verts ».
Les prochaines modifications apporteront leur lot de bonnes et
mauvaises nouvelles pour les particuliers. Parmi les premières, il
faut d’abord retenir le cumul du crédit d’impôt Développement Durable
et de l’Eco-prêt à taux zéro (Eco-PTZ). Une formule mise en place en
2008, mais interdite depuis le 1er janvier 2011, provoquant une baisse
des prêts sans intérêt. Le rétablissement de ce cumul va réduire la
concurrence entre les deux mécanismes et constituer un « levier
essentiel » pour tenter d’atteindre le rythme de 400.000 rénovations
énergétiques par an annoncé par le gouvernement. Ce cumul ne sera
autorisé que sous un certain plafond de ressources, proche de 30.000 €
par an.
Parallèlement, ce même crédit d’impôt Développement Durable sera
prolongé jusqu’au 31 décembre 2015. Mais surtout, il sera bonifié et
relevé jusqu’à 50% pour les ménages qui engagent des travaux de
rénovation lourde, soit « une hausse substantielle par rapport aux
taux de subvention actuels qui oscillent entre 13 et 45% », indiquent
Les Echos. Mais cela se fera sous certaines conditions, et le
ministère de l’Ecologie prévoit de mettre en place six combinaisons de
travaux prédéfinies. Par exemple, une isolation de toiture devra
s’accompagner d’une isolation des parois et des tuyaux. La troisième
bonne nouvelle concerne enfin l’extension sur 15 ans au lieu de 10
actuellement du remboursement des prêts « verts ».
Des changements non sans restriction…
Mais toute médaille a son revers, et, rigueur oblige, le gouvernement
a décidé de resserrer le champ des travaux éligibles au crédit d’impôt
: ainsi, l’avantage fiscal sur l’installation de panneaux
photovoltaïques passera de 22 à 20%, croit savoir le quotidien
économique, tandis que l’installation de double vitrage sans changer
le bâti ne sera plus subventionnée.
Le projet de loi de finances 2012 doit être présenté le 28 septembre
en Conseil des ministres. |
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14/09/2011 :
Six mesures pour améliorer le DPE
Objet de nombreuses critiques depuis son lancement en 2006, le
Diagnostic de performance énergétique subira quelques améliorations
qui entreront en vigueur dès le 1er janvier 2012. Au programme, six
mesures pour le rendre plus fiable.
En préparation depuis plusieurs mois, la réforme du diagnostic de
performance énergétique (DPE) entrera dans sa phase opérationnelle dès
le début 2012. En effet, Nathalie Kosciusko-Morizet et Benoist Apparu
ont présenté mardi matin une série de six mesures pour améliorer cet
outil, sujet de vives critiques de la part des consommateurs
notamment.
Mis en place en 2006, puis rendu obligatoire en janvier 2011,
l’affichage de la performance énergétique des logements dans les
annonces immobilières, est aujourd’hui un outil apprécié des Français
mais pourtant décrié par les associations de consommateurs car son
utilisation est encore mal définie et appliquée. De leur côté, les
professionnels se plaignaient d’importantes pressions de la part des
acquéreurs et de la profession immobilière pour modifier le classement
des diagnostics en leur faveur (lire article). Plus de transparence,
plus de fiabilité… le nouveau DPE, qui entrera en vigueur le 1er
janvier prochain, devra donc être un outil dans lequel les Français
pourront avoir une entière confiance lors de toute transaction
immobilière, insistent les ministres. Qui, pour ce faire, proposent
six mesures d’amélioration :
- une meilleure transparence vis-à-vis des particuliers, avec la
remise par le diagnostiqueur d’un relevé détaillé et officiel qui
permettra au client d’être entièrement informé ;
- amélioration de la méthode de calcul pour un résultat plus fiable.
Les données prises en compte et analysées passeront de 30 à 60 ;
- utilisation de logiciels validés par le ministère, afin de limiter
le nombre de ceux autorisés à générer des DPE ;
- une base de données des DPE en ligne sur le site du ministère ;
- une montée en compétence des diagnostiqueurs et un relèvement du
niveau des examens, dont la mise en place de deux niveaux de
difficulté selon la mention « Bâtiments d’habitation » et « tous types
de bâtiments » ;
- un contrôle plus efficace, avec l’instauration d’un annuaire des
diagnostiqueurs mis en ligne par le ministère.
« […] Les mesures qui vont être mises en place ont pour but de faire
de l’étiquette énergétique un outil de référence incontestable,
permettant aux Français d’améliorer leur pouvoir d’achat en évaluant
et en maîtrisant mieux leur consommation d’énergie », ont expliqué les
ministres de l’Ecologie et du Logement.
Côté réactions, « le ministère fait cavalier seul et n'écoute pas nos
remarques et nos propositions, notamment pour la certification, un
système très complexe et coûteux avec lequel nous ne sommes pas
d'accord», s'est plaint auprès de l'AFP Lionel Janot, président de la
Fédération du diagnostic immobilier (Fidi), le plus important syndicat
du secteur. En réponse au surcoût estimé, la hausse « de quelques
euros, de 10 à 15 euros, par rapport aux 100 à 150 euros » de la
facture actuelle du DPE est « le prix de la fiabilisation », a plaidé
Benoist Apparu, lors de la conférence de presse. |
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07/09/2011 :
Le PTZ Plus passe entre les gouttes du plan de rigueur
Dans le cadre d’une politique de restriction budgétaire, le Premier
ministre a dévoilé la semaine dernière le plan de rigueur décidé par
le gouvernement. Une rigueur qui semble devoir épargner le PTZ Plus,
dernier né des dispositifs fiscaux, au grand soulagement des
professionnels de l’immobilier, FNAIM en tête.
On s’attendait à son réajustement voire même, à en croire certains, à
sa quasi-disparition, le PTZ Plus passe finalement au travers des
coups de rabot annoncés fin août par le Premier ministre afin
d’alléger les dépenses publiques. Pour la Fédération nationale des
agents immobiliers (FNAIM), plus habituée aux jérémiades qu’aux
salutations, la perspective de voir ce dispositif rester en l’état
apparaît des plus réjouissantes. |
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01/09/2011 :
Fin des ampoules à incandescence de
40 watts
Fini ! Après celles de 100, 75 et 60 watts, les ampoules à
incandescence de 40 watts ne se seront plus vendues dans les commerces
français. Resteront celles de 25 watts, qui devraient disparaître
d’ici à fin 2012.
Dès jeudi 1er septembre, il ne sera plus possible de trouver des
ampoules à incandescence d’une puissance supérieure ou égale à 40 W
dans les magasins.
Au fur et à mesure, les lampes de 100, 75 et 60 watts ont disparu des
rayons depuis 2009. Resteront celles de 25 watts qui devraient être
abandonnées le 31 décembre 2012. Année qui marquera la fin des
ampoules dites classiques au profit des lampes basse consommation.
Dès lors, les lampes de nouvelle génération halogènes plus
performantes ou « fluo-compactes», dites aussi lampes basse
consommation (LBC), qui consomment jusqu’à 80% d’énergie en moins,
devraient avoir le monopole des rayons. |
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31/08/2011 :
Energie solaire photovoltaïque : les tarifs d’achat ont baissé au 1er
juillet … et seront aussi révisés au 1er octobre
Conformément à ce qui était prévu dans l’arrêté du 4 mars 2011 sur la
nouvelle réglementation tarifaire de l’énergie solaire photovoltaïque,
le dispositif de baisse dynamique du tarif d’achat de l’électricité
solaire en France est entré en vigueur au 1er juillet 2011 : le tarif
d’achat pour l’intégré au bâti dans le résidentiel, par exemple, est
passé à 42,55 c€/kWh pour les systèmes jusqu’à 9 kW et à 37,23 c€/kWh
pour les projets de 9 à 36 kW ; la baisse est plus importante pour les
autres bâtiments et autres types d’installation. La prochaine baisse
des tarifs est prévue pour le 1er octobre … |
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20/08/2011 :
L’abandon des ampoules à incandescence se poursuit
Vingt-six représentants de gouvernements de pays d’Amérique Latine et
de la région des Caraïbes ont participé au début du mois à une réunion
du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) en
République Dominicaine. Le but ? Jeter les bases, à travers une
déclaration commune paraphée par des représentants des ministres de
l’Énergie et de l’Environnement, de compagnies électriques nationales,
de fabricants, d’associations de protection de la nature et
organisations internationales, d’un retrait progressif des rayons des
ampoules à incandescence. Un tournant qui, outre des économies
notables sur le plan énergétique – et des économies tout court – doit
se traduire par une réduction notable des émissions de gaz à effet de
serre (GES), dans des contrées dont il ne fait aucun doute qu’elles
souffriront particulièrement de la hausse du thermomètre mondial.
Environ 4 % de la consommation totale d’électricité dans vingt pays
signataires pourrait être économisés si des lampes fluorescentes
compactes venaient à se substituer aux ampoules à incandescence. Un
pourcentage qui équivaut à une économie annuelle de l’ordre de quatre
milliards de dollars (environ deux milliards huit cents millions
d’euros) sur les factures d’électricité des consommateurs et sur le
plan environnemental aux rejets carbone de quatre millions de
véhicules, ce qui démontre le caractère fondamental de ce
verdissement.
D’après l’initiative en.lighten, co-financée par le PNUE et Global
Environment Facility (GEF), « le passage à des technologies
d’éclairage efficaces permettrait de réduire la part mondiale
d’électricité destinée à l’éclairage de 19 à 7 % ». |
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30/07/2011 :
La question du prix réel de l'eau ?
L'association de défense de consommateurs CLCV a réalisé une enquête
sur les impacts de la structure tarifaire dans 56 services d’eau et
d’assainissement. Elle réclame une série de mesures relatives au droit
à l'eau, pour que tous les Français puissent en jouir, sans contrainte
ni frais.
D’après les statistiques officielles, le prix moyen du mètre cube
d’eau en France en 2008 était de 3 euros, pour une consommation
annuelle de 120 m3. Et pourtant, selon la CLCV, certains Français
payent le double ! Dans une étude, datée de juin 2011, elle annonce un
coût moyen de 3,56 euros, ainsi que de grandes disparités selon les
ménages.
En compilant les données des 56 collectivités, la CLCV a étudié que,
selon leur lieu d’habitation, les Français ne sont pas égaux face au
prix du mètre cube d’eau. Sur la base de 120 m3, les Avignonnais
(Vaucluse) payent 2,17 euros/m3, tandis que les habitants de Trigny
(Marne) versent 5,30 euros/m3, soit plus de deux fois plus cher ! Le
prix moyen reste moindre dans les régies (3,05 euros) par rapport aux
villes qui ont recours à une délégation de service (3,79 euros).
L’abonnement et les frais annexes augmentent la facture
Le
rapport de l’association se penche également sur les "frais annexes" :
frais de fermeture de branchement, pénalités de retard de paiement,
etc. "Ces frais ne sont jamais pris en compte dans les statistiques de
prix de l’eau et de l’assainissement" regrette la CLCV, mais leur
impact est pourtant important dans la facture finale. Celle des
Parisiens se voit alourdie de 87,69 euros de frais d’accès au service
chaque année, par exemple. Là encore, les disparités sont énormes,
puisque certaines communes ne facturent pas de frais annexes.
La
part fixe de la facture, c’est-à-dire l’abonnement au service, n’est
pas obligatoire, si l’on en croit l’article L 2224-12-4 du code
général des collectivités territoriales. Pourtant, seules 2 des 56
collectivités étudiées ne réclament pas le paiement de cette part
fixe, dont le montant "est loin d’être négligeable" souligne la CLCV :
67,41 euros HT par an, dans une fourchette allant de 20 à plus de 140
euros par an !
Les consommateurs économes pénalisés
Dans son étude, la CLCV a calculé pour chaque service le coût du m3
d’eau pour une consommation annuelle de 50, 80, 120 et 200 m3. Le
constat est le suivant : plus la consommation diminue et plus le prix
du m3 augmente, pouvant dépasser allègrement les 6€. La part fixe
apparaît ainsi pénalisante pour les petits consommateurs, que ce
soient des personnes seules ou des foyers qui répondent positivement
aux messages de maîtrise de leur consommation. Par ailleurs, un
certain nombre de frais annexes ne sont pas pris en compte dans les
statistiques du prix de l’eau, et notamment les coûts de raccordement
et les frais d'ouverture et de fermeture du compteur.
La CLCV rappelle que le droit à l’eau est affirmé clairement dans
l’article 1er de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques (LEMA) du
30 décembre 2006 : « l'usage de l’eau appartient à tous et chaque
personne physique, pour son alimentation et son hygiène, a le droit
d'accéder à l’eau potable dans des conditions économiquement
acceptables par tous ».
C’est pourquoi, la CLCV demande :
- Une transparence
complète sur les coûts et le prix de l’eau et de l'assainissement dans
chaque service et la généralisation des commissions consultatives des
usagers dans tous les services ;
- La mention du droit à l’eau dans tous les règlements de service ;
- La suppression de la part fixe ou sa stricte limitation au coût de
location du compteur ;
- La mise en place d’une tarification progressive et équitable, prévue
par la loi depuis le 1er janvier 2011, pour les différentes catégories
de ménages (de la personne seule aux familles nombreuses) ;
- Une allocation eau versée avec les aides au logement (intégrée dans
un dispositif préventif de solvabilisation permettant l'accès aux
services essentiels : eau, électricité, gaz, téléphone, internet,…) ;
- Une obligation pour les communes de mettre à disposition du grand
public des fontaines d’eau potable gratuite ;
- L'interdiction totale des coupures d’eau ;
- Le financement de la modernisation des réseaux et équipements des
ménages par les Agences de l’eau.
Source :
www.clcv.org |
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25 juillet 2011: Pour la première fois, un diagnostiqueur de la
performance énergétique d'un bien immobilier a été condamné pour avoir
fourni des informations erronées.
Le Tribunal de Grande Instance de Paris vient de donner un sérieux
coup de semonce à la profession en condamnant, pour la première fois,
un diagnostiqueur parisien à 40.000 euros de dommages et intérêts pour
un DPE erroné. Le diagnostic portait sur une maison dans l’Essonne, et
faisait état de l’existence d’une chaudière à gaz, de radiateurs à eau
chaude et de panneaux rayonnants, alors que le bien ne comportait
qu’un ballon électrique et des radiateurs électriques. Il mentionnait
l’existence de doubles-vitrages sur les fenêtres alors que plus de 90%
en étaient dépourvues. Les frais annuels d’énergie étaient évalués à
1.183 euros par an, alors qu’un nouveau DPE concluait à une
consommation annuelle de 6.127 euros. Au final, le diagnostiqueur
avait classé la maison en catégorie C, alors qu’elle relevait du
niveau G, c’est-à-dire le plus bas.
S’il est obligatoire au moment de la mise sur le marché du bien, le
DPE n’a qu’une valeur informative, et n’est pas opposable,
c’est-à-dire que l’acquéreur ne peut pas se retourner contre le
vendeur. Mais comme le fait remarquer Philippe Pelletier, avocat et
président du comité stratégique du Plan bâtiment du Grenelle de
l'Environnement, «le diagnostiqueur n’en est pas moins responsable de
ses actes, et celui qui commet une grossière erreur doit en assumer
les conséquences.» «Ce jugement aura le mérite de sensibiliser
certains professionnels», admet Sidonie Fraiche-Dupeyrat, avocate au
cabinet Pelletier et associé. Mais elle s’empresse d’ajouter que cette
décision n’en est pas moins «surprenante» et qu’elle «pose beaucoup de
questions».
«Dans le cas présent, les erreurs sont tellement grossières que le
vendeur ou l’acquéreur du bien auraient pu s’en rendre compte
eux-mêmes, et se rapprocher du diagnostiqueur. C’aurait été du bon
sens. Mais surtout, le préjudice retenu appelle quelques commentaires.
L’acquéreur a demandé que lui soit remboursé le surcoût énergétique
sur vingt ans, soit 100.400 euros, ainsi qu’une indemnisation
correspondant aux travaux à réaliser pour atteindre la performance
énergétique annoncée, soit près de 130.000 euros. Le tribunal a retenu
que l’acquéreur n’a pas pu discuter le prix de vente, ne disposant pas
de la bonne information. C’est très surprenant car cela laisse
entendre que le DPE a un impact sur la valeur du bien, ce que les
professionnels ne constatent pas sur le terrain. Ceux qui réalisent
les évaluations immobilières ne tiennent pas compte de la performance
énergétique du bien.»
Reste à savoir enfin si le diagnostiqueur est davantage coupable
que l’outil lui-même. «Nous savons que la pertinence du DPE est
moyenne, et qu’il importe que cet outil augmente en fiabilité», estime
Philippe Pelletier. «C’est pourquoi le secrétaire d’Etat au logement
Benoist Apparu a décidé de le faire passer de 30 à 60 critères». Les
détails des informations qui ont permis de réaliser le diagnostic
seront également annexés au DPE. Enfin, concernant les copropriétés,
le diagnostic devrait porter sur l’ensemble de l’immeuble, et non plus
uniquement sur le lot concerné. Attendue depuis avril, cette réforme
devrait voir le jour pour le début de l’année 2012. |
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10
juillet 2011:
Demain, tous précaires énergétiques ?
Le modèle énergétique français ne fera pas l’économie d’une
augmentation régulière des prix de l’énergie dans les années à venir.
En cause, la combinaison de 3 facteurs: la raréfaction annoncée des
énergies fossiles, la hausse constante de la consommation énergétique
des ménages et les investissements nécessaires pour assurer la
production d’électricité (adaptation du réseau, développement des
énergies renouvelables, renouvellement et construction
d’infrastructures de production nucléaire et thermique…). Si l’énergie
est encore bon marché en France (les français payent leur électricité
environ 2 fois moins cher que leurs voisins allemands), les prix de
l'électricité ont connu une hausse de l'ordre de 10% sur la seule
année 2010 .
Le nombre de ménages en situation de précarité énergétique ne peut
donc qu’augmenter rapidement. En 2011, on estime qu’à peu près 13% des
Français peinent à régler leurs factures d’électricité ou de gaz. Et
encore, les études ne comptabilisent que les ménages allouant au moins
10% de leur budget aux dépenses énergétiques, sans prendre en compte
les personnes qui se chauffent peu ou pas en raison de leurs
difficultés financières.
Chacun a droit à l'énergie. |
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20
juillet 2011: Le prêt à taux zéro (PTZ+) concerne de plus en plus
d’emprunteurs
Mais selon les régions, le nombre de prêts à taux zéro (PTZ+)
souscrits est plus ou moins important.
Ceux qui détiennent la palme sont les habitants d’Ile-de-France, de
Provence-Alpes-Côte-d’Azur et d’Auvergne où l’obtention de nouveaux
prêts PTZ+ a été la plus élevée.
Le nombre de prêts immobiliers à 0% destinés aux primo accédants
s’élève à 200 000, et pourrait atteindre 380 000 d’ici la fin 2011. Le
prêt à taux zéro, le PTZ+, peut aller de 3500 euros à 120 000 euros
selon la composition du ménage, la localisation du bien et sa
performance énergétique.
Ce dernier facteur joue un rôle important dans le calcul du PTZ+ car
il permet d’établir une pression sur les prix de l’immobilier neuf. A
souligner : le PTZ+ aurait permis de solvabiliser les acheteurs ; le
nombre de bénéficiaires augmente d’une année à l’autre. |
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25/06/2011 :
Compteur électrique "intelligent" Linky
Le nouveau compteur d’EDF, Linky, avait pour objectif d’être une
source d’économie pour le consommateur, permettant de l’assister dans
sa consommation. Mais EDF avait omis de lui annoncer les 3,5 euros
pour des services supplémentaires.Le Parisien qui titrait mardi matin
"Les compteurs Linky payants" est peut-être allé vite en besogne. En
effet, le montant de 3,5 euros par mois, pointé du doigt par le
quotidien, que doivent payer les abonnés disposant du compteur
"intelligent", correspond en réalité "à un service supplémentaire et
facultatif proposé par EDF", a souligné le ministère de l'Industrie.
De son coté, EDF a assuré que "ce service était pour l'instant
facultatif, [...] qu'aucune décision définitive n'a été prise".
Une simple expérimentation
Dans les deux zones où le Linky est actuellement testé, en
Indre-et-Loire et à Lyon, EDF fait ainsi payer 3,5 euros par mois pour
donner accès aux services de ce compteur, à un nombre restreint
"d’abonnés cobayes". Ce service permet "d'accéder à un espace
personnel et sécurisé via Internet, où il peuvent visualiser leur
consommation, en euros, en kWh, et en CO2, comparer consommation
réelle et consommation prévisionnelle, bénéficier d'alertes en cas de
dépassement de seuil de consommation, disposer de conseils
personnalisés, etc...", a expliqué le ministère.
Toutefois, le gestionnaire de lignes électriques ErDF, filiale à 100%
d'EDF, en a profité pour se désolidariser complètement de sa maison
mère en soulignant que l'article évoquait "une offre d'un
fournisseur", EDF en l'occurrence, et non celle du distributeur, ErDF.
Avant d’ajouter : "L’objectif de la mise en place de ce compteur est
que le client fasse des économies d’énergie. Mais ses modalités
doivent être déterminées par les pouvoirs publics." EDF qui mettait en
avant l’économie de 50 euros par an (en moyenne) grâce à Linky propose
un abonnement de 46 euros par an (3,5x12), un bon moyen de récupérer
le manque à gagner.
De surcroît, il n’y a pas que sur les abonnements "payants/ gratuits"
que les avis divergent, même si cela reste dans un cadre financier. Il
y a quelques jours, la Fédération nationale des collectivités
concédantes et régies (FNCCR) avait estimé le coût de généralisation
de Linky, aux 35 millions de foyers, à 8 à 9 milliards d'euros alors
qu’ErDF estime officiellement ce coût à 4 milliards d'euros. |
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23/06/2011 :
Les artisans s’engagent dans la lutte contre la précarité
énergétique
La Capeb et l’Anah
viennent de signer une convention de partenariat dans le cadre du
programme « Habiter mieux », qui a pour objectif la réhabilitation
thermique de 300.000 logements privés d’ici à 2017.
Les 380.000 entreprises de la Capeb se sont engagées à accompagner le
programme d’aide à la rénovation thermique des logements privés, «
Habiter mieux » présenté, début mai, par le secrétaire d’Etat au
Logement, Benoist Apparu.
En signant jeudi cette convention de partenariat en présence du
ministre, la Confédération des artisans et entreprises du bâtiment et
l’Agence nationale pour l’habitat s’engagent à accompagner les
occupants souhaitant réaliser des travaux d’amélioration, afin de
lutter contre la précarité énergétique, qui touche à ce jour 3.4
millions de ménages en France. « Soit 13% des ménages français »,
rappelle Sabine Basili, Vice-présidente de la Capeb en charge des
affaires économiques. « Les artisans, qui réalisent 81% du marché des
particuliers et 68% du marché de l’entretien-amélioration sont en
première ligne pour résoudre ce problème national », poursuit-elle.
L’objectif du programme « Habiter mieux », doté d’une enveloppe
gouvernementale de 500 M€, vise la réhabilitation de 300.000 logements
privés d’ici à 2017, via l’aide au financement de travaux de l’ordre
de 10.000 euros pour améliorer d’au moins 25% la performance
énergétique du logement, et faire baisser d’autant la facture
énergétique. La Capeb entend donc mobiliser l’ensemble de ses
adhérents, par des actions de sensibilisation à la formation continue,
via les formations Fee BAT, et surtout ses 2.200 Eco-artisans®
spécialistes de la rénovation énergétique. Ces derniers pourront même
être signataires de la charte « Habiter mieux », mise en place entre
les différents opérateurs du programme et l’Anah. Pour améliorer les
conditions de paiement des chantiers, l’agence devra s’employer à
réduire ses délais de paiement. |
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19/06/2011 :
Programme Habitants Pionniers BBC
L'Association Maisons de Qualité, qui regroupe 70 constructeurs en
France, lance le « Programme Habitants Pionniers BBC ». Une initiative
originale qui a pour objectif d'accompagner pendant trois ans les
acquéreurs, qui font construire une maison BBC par un constructeur
Agréé Maisons de Qualité.
L'idée de l'Association Maisons de Qualité, née de la volonté
d'associer consommateurs et constructeurs de maisons individuelles
dans une démarche de qualité, est intéressante à plus d'un titre. Il
s'agit d'un programme unique en son genre, soutenu par l'Ademe et des
associations familiales et de consommateurs, qui consiste à
accompagner les acquéreurs, qui font construire une maison BBC par un
constructeur Agréé Maisons de Qualité, pendant les trois années qui
suivent leur emménagement.
Cet accompagnement porte sur des informations et des conseils
pédagogiques liés aux économies d'énergie mais aussi sur un diagnostic
annuel de l'aménagement et de l'usage de la maison. « En étant à
l'écoute des acquéreurs, en les interrogeant sur leurs habitudes de
vie, nous allons disposer de vraies remontées de terrain, avoir une
analyse très précise sur les comportements et les usages de la maison
selon les âges, la composition de la famille... c'est un outil
remarquable pour tous ces professionnels ! », observe Bernard Vaucelle,
ex Directeur Général de l'AFNOR.
Diagnostics
Ces diagnostics, qui abordent l'ensemble des gestes de bon sens
adoptés par la famille en vue d'optimiser les économies d'énergie, les
difficultés rencontrées dans l'usage de l'habitation et le niveau de
satisfaction des acquéreurs, se feront sous la forme d'entretiens
téléphoniques. Le premier diagnostic est effectué à l'issue des douze
premiers mois d'usage dans la maison. Un bilan personnalisé est alors
réalisé et proposé aux acquéreurs ainsi que des conseils pédagogiques
pour optimiser leur démarche d'économies d'énergie le cas échéant. |
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18/06/2011 :
Les professionnels de l'électroménager lancent une formation gratuite
sur les économies d'énergie pour les vendeurs
Le Groupement interprofessionnel des fabricants d'appareils
d'équipement ménager (Gifam) lance la formation "Eco-vendeur" sur les
performances environnementales des appareils de gros électroménager.
Gratuitement accessible sur le site www.ecovendeur.fr, cette formation
est destinée aux acteurs de la filière du blanc, et plus
particulièrement les équipes de vente des fabricants et des
distributeurs. Ce module permettra de donner des clés aux vendeurs, de
plus en plus sollicités sur les questions de performances
environnementales par les consommateurs en rayon.
La formation s'articule autour de trois axes : le développement
durable et les impacts environnementaux des appareils, la connaissance
des consommateurs (équipements des ménages, types de consommations...)
et un point sur les appareils et leurs performances (durée de vie des
produits, réglementation, étiquette énergie, éco-participation,
recyclage...). |
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17/06/2011 :
Une ampoule fonctionne depuis 110 ans
C'est un record du monde défiant toutes les lois de la physique qui a
lieu en Californie. Une ampoule de plus d'un siècle continue encore et
toujours de fonctionner dans la caserne des pompiers de Livermore. Le
Livre des Records lui a décerné le titre «d'ampoule de travail la plus
âgée au monde.» Cette centenaire n'a jamais cessé de briller depuis
110 ans, à part une semaine en 1937 et quelques coupures de courant
entre cette date et 1976. Depuis, l'ampoule éclaire continuellement
les différentes générations de soldats du feu. «C'est une ampoule de
60 watts et elle fonctionne seulement sous une tension d'environ
quatre watts, mais personne ne sait pourquoi elle continue aujourd'hui
de brûler», déclare Lynn Owens, président du comité du centenaire de
l'ampoule municipale.
Les scientifiques eux aussi sont intrigués par cette énigme, mais ne
trouvent pour l'instant aucune solution raisonnée. De plus, il leur
est impossible d'approcher l'objet : depuis son «record», il est
défendu de la toucher ! L'ampoule fait aujourd'hui la fierté de la
commune et est devenue une attraction touristique incontournable, qui
devrait attirer encore plus de monde avec l'officialisation de ce
record. |
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15/06/2011 :
Les écrans plats sont 2 fois plus énergivores que l'ancienne
génération - cathodique.
Selon les dernières estimations fournies par GfK, il s'est vendu sur
le territoire français 8,5 millions de téléviseurs en 2010 (+14% par
rapport à 2009) pour un parc installé de 47,8 millions d'unités, en
léger recul de 0,4 million par rapport à 2009.
La vente d'écrans cathodiques a été remplacée en 4 ans par des modèles
LCD qui dominent maintenant le marché, largement devant les écrans
plasmas. La taille moyenne des écrans vendus, a elle aussi augmenté,
en passant de 25.5 pouces en 2006 à 31.6 pouces en 2010.
Concernant la consommation électrique, il apparaît que les écrans
plats sont 2 fois plus énergivores que l'ancienne génération -
cathodique. Ainsi, la consommation moyenne d'un écran LCD représente
146 kWh contre 83 kWh pour le tube.
L'impact sur la consommation électrique en France :
Depuis 2006 et jusqu'en 2009, la consommation d'énergie s'est envolée
pour les écrans plats, passant de 0,9 TWh à 3.7 TWh, dans l'hypothèse
d'une utilisation de 3,5 heures par jour. Cependant, une inflexion
depuis 2010 serait en train de s'établir, grâce notamment aux divers
efforts des fabricants et à l'arrivée de la technologie à LED.
Les consommations électriques sont variables selon les technologies.
Ainsi, contrairement au LED qui consomme peu, le Plasma lui réclame
deux fois plus d'énergie que la technologie LCD. Aussi, sur des écrans
plats de 42 pouces, la consommation moyenne annuelle des écrans à LED
a été établie selon GfK à 135 kWh, contre 253 kWh pour le plasma, et
188 kWh pour le LCD. L'écart du gain financier, sur 1 an, entre le
modèle le plus économique et celui le plus énergivore serait de 15
euros seulement !
Au niveau des fabricants, des différences importantes apparaissent
également. En prenant, une marque "A" (non économique) et une autre
"B" (économique), GfK estime que le ratio s'établit de 1 à 2.
Des vraies différences de prix :
Une télévision basse consommation permettrait effectivement de
réaliser des économies d'énergie : compter environ 200 euros en moins
sur votre facture d'électricité, pour un écran LCD de 42 pouces et sur
un cycle de vie de 7 ans. Mais attention, le coût à l'achat resterait
tout de même assez élevé : compter environ 260 euros de plus en
moyenne. Au total, toujours selon GfK, le consommateur est perdant de
60 euros.
Des disparités existent également entre les pays :
La consommation moyenne annuelle d'un téléviseur vendu en 2010 dans
les pays comme l'Allemagne, le Royaume Uni, la France, l'Italie, et
l'Espagne, est respectivement de 169 kWh, 167 kWh, 146 kWh, 129 kWh,
et 128 kWh. On constate donc un écart de consommation de +30% entre le
Royaume Uni et l'Espagne. Plusieurs raisons expliquent ces chiffres.
D'un côté, l'Allemagne utilise des écrans de grande taille associés à
la technologie Plasma (très énergivore), alors que l'Italie et
l'Espagne préfèrent des modèles à LED plus petits, plus légers et par
conséquent moins consommateurs d'énergie. |
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14/06/2011 :
La consommation des ordinateurs reste une source de gaspillage
énergétique très importante.
En France, les ordinateurs représentent près de 15% de la consommation
électrique totale du pays, la consommation moyenne de l’équipement
informatique d’un foyer -équipé de deux ordinateurs de bureau et d’un
ordinateur portable sans optimisation énergétique- représente 1.702
Kwh par an, ce qui équivaut à 47 jours de chauffage au gaz d’un
appartement de 3 pièces !
Il faut savoir que tout équipement qui reste branché sur le secteur
consomme de l’électricité, même éteint. L’autre façon simple de
réduire la facture consiste à bien paramétrer la gestion de
l’alimentation.
Utilisez un logiciel intelligent
AVOB propose un logiciel d’économies d’énergie destiné aux
particuliers: Le Green Sergeant. Il permet de réduire jusqu’à 75% la
facture énergétique de chaque ordinateur, générant ainsi une économie
annuelle moyenne de 100€ pour le foyer considéré.
Green Sergeant ? C’est une interface capable de gérer intelligemment
la mise en veille de l’ordinateur, adapter en temps réel la puissance
du processeur aux besoins de l’utilisateur, augmenter l’autonomie de
la batterie des ordinateurs portables, réduire la température de
l’ordinateur pour en maximiser la durée de vie et enfin connaître les
économies réalisées en temps réel. Pour plus d’informations:
www.avob.fr
La bonne impression
L’impression n’est vraiment pas écolo ! Adopter quelques reflexes…
Commencez par imprimer en recto-verso, ce sera déjà la moitié de votre
consommation de papier qui sera économisée. Pensez à régler votre
imprimante car il est possible que vous imprimiez en haute qualité
sans le savoir, ce qui équivaut à une plus grande consommation et donc
à une plus grande dépense d’argent. Au travail, n’imprimez vos mails
que lorsque cela est indispensable. |
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13/06/2011 :
89 % des Français satisfaits de leur logement
L’étude « Les logements d’hier, d’aujourd’hui, et de demain, vus par
les Français », réalisée par Harris Interactive pour la société
immobilière Gecina, qui vient tout juste d’inaugurer une résidence
étudiante à Paris, montre que 89 % des Français aiment leur logement.
Seuls 11 % ne seraient donc pas satisfaits du lieu où ils habitent.
L’étude a été réalisée auprès d’un panel de 2 000 personnes, âgées de
18 ans et plus. Dans tous les cas, ce que préfèrent les Français,
c’est le calme : ils sont 61 % à en avoir besoin. 56 % placent le
confort en priorité, 48 % considèrent que l’espace est le critère le
plus important, et 43 % estiment que la luminosité de leur logement
est la condition primordiale pour s’y sentir bien.
Le neuf a la cote. 50 % des habitants de l’hexagone préfèrent les
logements neufs, vieux de 10 ans au plus, contre 25 % qui aiment
davantage les logements construits entre 1950 et 1980, et 20 % qui
préfèrent les logements érigés au cours de la première moitié du XXème
siècle, ou avant. Mais plus de la moitié des Français, soit 59 %,
estiment que la construction des logements a relativement bien évolué.
85 % d’entre eux jugent les nouveaux logements plus confortables, 82 %
les trouvent plus agréables à vivre, 64 % considèrent qu’ils sont plus
beaux, et ils sont 55 % à reconnaître qu’ils sont de meilleure
qualité.
Mais une des questions les plus importantes à l’heure actuelle, quand
les labels Bâtiment Basse Consommation (BBC), Haute qualité
Environnementale (HQE) et le Diagnostic de Performance Energétique
(DPE), font partie intégrante des critères de vente et d’achat d’un
bien immobilier, est celle de l’écologie et de l’économie d’énergie.
48 % des habitants trouvent que leur logement respecte suffisamment
les principes de développement durable. 97 % d’entre eux souhaitent
des logements écologiques qui intègrent des matériaux durables et non
polluants. Ils sont 95 % à vouloir un logement dont le bilan
énergétique est neutre, et qui produit autant d’énergie qu’il en
utilise. 90 % souhaitent un logement davantage ouvert sur l’extérieur
(grandes surfaces vitrées), et 52 % souhaiteraient des logements dotés
des techniques de domotiques. |
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09/06/2011 :
La concurrence entre les acteurs de l’énergie peu visible
Près de 4 ans après l’ouverture du marché de l’électricité et du gaz,
EDF et GDF conservent toujours le monopole.
Une étude de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) démontre
que la concurrence dans le secteur de l’énergie reste timide.
En comparant les offres des différents concurrents en matière
d’énergie, l’on s’aperçoit que des écarts de prix existent mais ne
semblent pas suffisants pour inciter un grand nombre de consommateurs
à changer d’opérateur. C’est en quelque sorte la conclusion de l’étude
comparative réalisée par la Commission de régulation de l’énergie dans
son Observatoire des marchés de l’électricité et du gaz au 31 mars
2011.
Ainsi, sur le marché du détail résidentiel, l’ouverture du marché de
l’électricité à la concurrence repart à la hausse, indique la CRE,
avec 41.000 clients supplémentaires (+2.6%) en offre de marché à la
fin du 1er trimestre 2011, contre 7.000 au 4e trimestre 2010. Du côté
du marché du gaz, le rythme d’ouverture reste stable avec 57.000
clients de plus en offre de marché (+4.3%). En revanche, sur le marché
de détail non résidentiel, la tendance est plutôt à la baisse. Ainsi,
le nombre de clients en offre de marché en électricité a diminué de
1.1% par rapport au trimestre précédent, tandis que sur le marché du
gaz, le rythme d’ouverture poursuit son ralentissement, avec 4.000
clients de plus (+1.6%) de janvier à fin mars 2011, contre 9.000 au 4e
trimestre 2010.
C’est bien trop peu pour parler de concurrence seuls 5.3% des 31
millions de foyers ont aujourd’hui quitté EDF. Et 7.9% des 10 millions
d’abonnés au gaz ont quitté GDF Suez. |
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06/06/2011 :
Les nouveaux étiquetages environnementaux A+ et A++ sont déjà
critiqués par l’UFC Que Choisir qui réclame l’instauration d’un
bonus-malus.
Destinés à informer le consommateur de l’appétit électrique des
appareils électroménagers, les étiquetages ont vu leur gamme étoffée
dernièrement par l’ajout de deux nouvelles classes A+ et A++. Censées
récompenser les appareils les moins énergivores, elles créent un début
de polémique en raison des prix pratiqués, selon l’UFC Que Choisir.
L’association a relevé les prix de réfrigérateurs et de sèche-linge
dans 1464 magasins en France. Le constat est amer : non seulement les
appareils les plus économes sont rares, mais en plus ils sont bien
plus chers. Difficile de s’orienter vers des produits plus écologiques
dans ce cas…
Selon leurs résultats seuls 5 % des réfrigérateurs sont classés A++,
la meilleure note. Les sèche-linge ne sont guère mieux lotis avec en
tout 13 % d’appareils de classe A. Un choix limité, mais qui ne serait
pas si pénalisant pour les consommateurs si les prix étaient
raisonnables, ce qui est loin d’être le cas.
Entre deux réfrigérateurs A et A+, l’écart de prix moyen constaté est
de 85 euros, et passe même à 282 euros pour un frigo A++. En sortant
la calculette, on constate alors que l’écart de prix consenti pour
faire des économies d’énergie n’est rentabilisé qu’au bout de 10 ans
pour la classe A+, et … jamais pour la classe A++ puisque la durée est
bien supérieure à la durée de vie moyenne d’un frigo.
Citant en exemple l’Italie et la Belgique, pays qui ont instauré avec
succès un système de bonus malus pénalisant les appareils les plus
gourmands et subventionnant les plus vertueux, l’UFC Que Choisir
demande l’application de ce principe dans l’Hexagone. |
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05/06/2011 :
Le Grenelle de
l'Environnement cherche un second souffle
Une table ronde sur l'efficacité énergétique doit permettre de réduire
la facture des ménages et des entreprises.
C'est à un exercice d'équilibrisme que s'est livrée mardi Nathalie
Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie, entourée des secrétaires
d'État au logement Benoist Apparu et aux transports Thierry Mariani.
Tout en présentant un catalogue exhaustif des mesures du Grenelle de
l'Environnement en faveur de l'efficacité énergétique, il s'agissait
de justifier le lancement d'un « Acte 2 du Grenelle » spécifiquement
dédié à ce sujet. Annoncée il y a environ un mois par Nicolas Sarkozy
aux ONG du Grenelle, cette « table ronde de la sobriété énergétique »
n'abordera pas l'équation côté offre, mais seulement côté demande. «
On ne se mettra pas d'accord sur les moyens de produire l'énergie, un
sujet très polémique », a remarqué NKM. Beaucoup plus consensuelle
serait la nécessité de diminuer la consommation, surtout lorsqu'on
sait qu'un gigawatt (GW) économisé équivaut à 250 millions d'euros
d'économies en investissements et 200 millions en coût de
fonctionnement annuel. De quoi motiver les différents acteurs,
pouvoirs publics, entreprises et ménages, tous victimes de la hausse
continue de leurs factures d'énergie (13,7 % en un an). Pourtant, de
1,5 % entre 2003 et 2008, le rythme de l'amélioration de l'efficacité
énergétique a ralenti pendant la crise. L'objectif de NKM est de
l'amener à 3 % par an, un chiffre déjà fixé par la loi POPE de 2005,
qui permettrait à la France d'atteindre l'objectif européen du paquet
climat-énergie : 20 % entre 1990 et 2020.
Avec 42 % de la consommation d'énergie française, le bâtiment, qui
présente le plus important « gisement d'économies », a fait l'objet
d'un plan ambitieux dans le cadre du Grenelle. Le bilan contrasté des
mesures mises en oeuvre servira de base à un « recalibrage ». Un tiers
des permis de construire déposés en 2010 seraient conformes au label
BBC (bâtiment basse consommation), donc en avance sur la
réglementation thermique (RT) 2012. En revanche, à fin 2010, seulement
150.000 éco-prêts à taux zéro (destinés à financer les travaux
d'efficacité énergétique des particuliers) ont été signés depuis leur
création, au lieu des 400.000 visés. Autre mesure remise en chantier :
le diagnostic de performance énergétique (DPE). Le mode de calcul de
cette note attribuée à chaque bien vendu ou loué sur la base de sa
consommation d'énergie, qui depuis le 1er janvier dernier figure sur
les annonces immobilières, est controversé.
En demi-teinte
En filigrane, il apparaît clairement que ce sont les modes de
financement innovants qui font défaut et que la trésorerie constitue
un frein à des travaux pourtant très rentables à moyen et long terme.
La présence de banquiers et d'assureurs dans les groupes de travail
permettra peut-être d'avancer sur ce point. Ils sont dédiés
respectivement aux particuliers (réduire leur facture), aux
entreprises (gagner en compétitivité) et aux pouvoirs publics (être
moteur et exemplaire). Une commande publique trop faible a souvent été
mise en cause dans les résultats en demi-teinte du Grenelle. Cette
fois-ci, les mesures proposées devront soutenir les filières
industrielles. Car cette énergie que l'on ne consomme pas est non
seulement la moins chère, mais aussi « la plus innovante sur le plan
technologique et la plus créatrice d'emplois », rappelle NKM. Surtout
en France, où l'on compte des champions du secteur comme Schneider
Electric et Saint-Gobain. D'ailleurs, le groupe de travail «
entreprises » s'intéressera à la fois aux entreprises « de la demande
» (consommatrices d'énergie) et de l'offre (celles qui proposent des
solutions pour réaliser des économies). Un premier rendez-vous est
fixé fin septembre pour des conclusions finales attendues mi-décembre. |
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04/06/2011 :
Le coût des énergies renouvelables d’ici 2020
Le 24 Mai, le Président de la Commission de Régulation de l'Energie (CRE)
a été auditionné par l'Assemblée Nationale pour faire le point sur le
coût de la production d'électricité à partir des énergies
renouvelables à l'horizon 2020. Pour rappel, la CRE gère l'obligation
pour EDF et les autres fournisseurs locaux d'électricité d'acheter de
l’électricité issue d’énergies renouvelables à un tarif d’achat fixé,
ou au prix résultant d'un appel d’offres.
Or, cette obligation de rachat génère des charges sur lesdits
fournisseurs, qui s'empressent de les répercuter sur les factures des
particuliers et des entreprises. Ce sont donc les consommateurs finaux
(nous tous) qui paient pour le développement des énergies
renouvelables en France, à travers ce que l'on appelle la Contribution
au Service Public de l'Electricité (CSPE). Les charges étant de plus
en plus élevées, la CSPE augmente inexorablement, ce qui explique en
partie la hausse vertigineuse des factures d'électricité de ces
dernières années qui irritent tant les français.
Le jour où ces nouvelles énergies seront devenues "rentables",
c'est-à-dire le jour où le coût de leur production sera devenu
identique au prix de marché de l'électricité (produite par nos
centrales nucléaires), le problème disparaîtra. Mais en attendant,
l'écart demeure important. En 2010, le prix moyen s’élève à 82 €/MWh
pour les énergies renouvelables, contre 47,5 €/MWh pour le nucléaire.
On sait ce que coûtent les ENR aux français. Enfin, juste la partie
financée par la CSPE, toutes les autres formes de subventions
(locales) n'ont pas été comptabilisées ici. Ainsi, en 2011, les
charges prévisionnelles sont de : 1 milliard d'euros pour le
photovoltaïque, 413 millions € pour l'eolien, 68 millions € pour
l'hydraulique, 53 millions € pour la biomasse, et 33 millions € pour
le biogaz. Soit, au total 1,56 milliard d'euros, 3 fois plus qu'en
2009 ! Et le montant va encore augmenter...
Lors du vote du Grenelle de l'Environnement, la France s'est engagée à
atteindre 27% d'énergies renouvelables dans le secteur de la
production d'électricité en 2020. L'année dernière, nous avons déjà
atteint les 15,5%, soit la moitié du chemin. Pour parvenir à
l'objectif du Grenelle, il est nécessaire d'ici 8 ans de tripler le
nombre d'éoliennes et de multiplier par 6 la puissance photovoltaïque
installée. Des objectifs réalistes, mais qui auront un coût important.
Lors de son audition, le Président de la CRE a donné l'ordre de
grandeur.
En 2020, les charges pour les ENR se répartiront comme suit :
- 2,5 milliards € pour l'eolien en mer
- 2,3 milliards d'euros pour le photovoltaïque
- 1 milliard € pour la biomasse
- 576 millions € pour l'éolien sur terre
- 344 millions € pour le biogaz
- 10 millions € pour la géothermie.
L'électricité hydraulique devrait devenir quant à elle moins chère que
le nucléaire, de même que l'électricité produite à partir de
l'incinération des ordures.
Au total, les charges annuelles dues aux énergies renouvelables
s’élèveront en 2020 à 6,7 milliards d'euros, soit 90 € par an sur la
facture d’un client avec un tarif de base, et 170 € par an sur la
facture d’un client avec chauffage électrique. |
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01/06/2011 : Electricité : les compteurs intelligents généralisés ?
Le gouvernement tranchera, cet été, la question de la généralisation
des compteurs électriques dits "intelligents". Baptisés Linky, ceux-ci
devraient remplacer les 35 millions de boîtiers actuels, d’ici 2020.
Une opération évaluée à 4 milliards d’euros.
L’installation de compteurs électriques relève d’une obligation
européenne. Néanmoins, le ministre de l’énergie qualifie cette
initiative de "chance pour la croissance et l’emploi". Il y a donc
fort à parier que la généralisation de cette technologie recevra le
feu vert gouvernemental. |
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31/05/2011 : Efficacité énergétique : le gouvernement planche sur
une réforme des aides
Comment redonner aux Français l'envie d'améliorer l'efficacité
énergétique de leur logement sans peser sur les finances de l'Etat ?
Philippe Pelletier, président du comité stratégique du plan bâtiment,
a remis au secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu, un rapport
préconisant non pas de fusionner l'ensemble des aides, comme le
suggéraient certains fiscalistes ces derniers mois, mais plutôt de les
rendre progressives en fonction de leur efficacité.
Philippe Pelletier propose d'introduire une notion de progressivité
dans la distribution des aides, d'être plus généreux pour les
rénovations globales « hautes performances ». Le prêt à taux zéro de
30.000 euros sur 15 ans et non plus uniquement 10 ans serait maintenu
dans ce cas, avec un crédit d'impôt bonifié. Les particuliers
pourraient également à nouveau cumuler crédit d'impôt et prêt à taux
zéro comme cela se faisait jusqu'en 2010. Et devraient enfin
obligatoirement inclure dans leur programme de travaux l'isolation des
murs, qui représentent 20 à 30 % des déperditions énergétiques dans
une maison individuelle.
Notion de dégressivité
Les rénovations intermédiaires, consistant en l'installation d'un
équipement (une nouvelle chaudière, par exemple), seraient moins
aidées et verraient leur crédit d'impôt baisser de manière dégressive.
Pour les ménages les plus modestes, il est enfin suggéré qu'un
organisme tiers puisse assurer l'avance du crédit d'impôt. Dernier
point, réclamé fortement par les spécialistes du logement, la création
d'un éco-prêt collectif à taux zéro par le biais du syndicat de
copropriétaires est envisagée. Les copropriétés devraient voter deux
résolutions distinctes, l'une concernant la réalisation des travaux,
l'autre relative à l'emprunt, auquel seuls les copropriétaires
intéressés adhéreraient. |
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27/05/2011 : Réforme du permis de construire en vue
Les Français vont bientôt bénéficier d'une réforme de l'urbanisme qui
leur permettra notamment d'ajouter sans permis de construire 40 m2
supplémentaires à leur maison.
Parmi les quelque 70 mesures retenues, la plus emblématique consiste à
doubler (de 20 à 40m2) la surface maximum pour laquelle une simple
déclaration préalable suffit - au lieu d'un permis de construire -
pour agrandir sa maison.
Sauf avis contraire de la mairie, dans un délai d'un mois, les travaux
peuvent être lancés alors que pour un permis de construire il faut
parfois attendre six mois.
Autre mesure permettant un gain moyen de 10% de constructibilité,
surtout pour les maisons neuves: les murs ne sont plus compris dans un
nouveau mode de calcul, désormais intitulé "surface de plancher des
constructions", ce qui permet de les doter d'équipements permettant
des économies d'énergie.
Répondant à un demande pressante des promoteurs, il a également été
décidé de s'attaquer aux recours abusifs contre les permis de
construire, parfois même d'origine frauduleuse, notamment dans le sud
de l'Hexagone.
Ainsi les plaignants devront justifier d'un lien direct, et non plus
seulement dire qu'ils envisagent d'habiter dans la même rue que le
projet attaqué, pour que leurs recours soient examinés. De plus les
amendes pour recours abusifs, actuellement seulement de 3.000 euros,
seront fortement augmentées.
Vivement souhaitée par Nicolas Sarkozy, cette réforme, intitulée
"urbanisme de projet", sera notamment traduite dans quatre ordonnances
prévues par la loi Grenelle 2 de juillet 2010, permettant au
gouvernement de pouvoir légiférer plus vite, qui seront présentées au
Conseil des ministres en juillet ou en septembre. |
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25/05/2011 :
DPE: 85% des logements sous le "C" de l'étiquette énergétique
Une étude du réseau de cabinets de diagnostics immobiliers Ex'im (73
cabinets) sur un échantillon de 100 000 logements, publiée mardi 17
mai, place une écrasante majorité des logements français dans les 4
plus basses catégories du diagnostic de performance énergétique.
L'étude du réseau Ex'im portant sur 100 000 appartements et maisons
montre que 80% des logements français figurent dans les catégories D à
F, soit 3 des 4 plus « mauvaises » de l'étiquette de performance
énergétique. D'après Joël Leroux, en charge de l'étude, ces résultats
confirment les études qui ont déjà été menées jusqu' à présent,
notamment par l'Ademe. "Nous avons regardé nos résultats de
diagnostics de performance énergétique portant sur 100 000 bâtiments,
neufs et anciens, situés dans le nord et le sud" précise Joël Leroux
afin d'indiquer que l'étude se base sur une photographie
représentative de la situation de l'ensemble du parc de logements
français.
Pour Ex'im, la consommation moyenne des logements français, pour le
chauffage, l'ECS et le rafraîchissement, se situe aux alentours de 240
Kwh d'énergie primaire par m² et par an, soit la lettre E sur
l'étiquette énergétique. Les logements classés en A ou B restent une
exception (moins de 2%), il s'agit des bâtiments les plus récents.
Les diagnostics ont été réalisés, pour les logements avec chauffage
collectif, avec la méthode dite des factures (utilisation des factures
pour remonter à la consommation) et, pour les autres, la "3CL" (basé
sur la description du logement).
Joël Leroux fait remarquer que la méthode dite des factures,
contrairement à la "3CL", autre méthode de DPE reconnue par l'Ademe,
peut parfois, dans le cas des copropriétés, pénaliser le classement
énergétique du logement, du fait d'une surfacturation des charges de
la part du syndic. |
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20/05/2011 :
Un nouveau label, Quali Grenelle
L'Ademe travaille actuellement à un nouveau label, Quali Grenelle,
censé rendre plus lisible auprès des particuliers les qualifications
des entreprises.
Lancement prévu en novembre 2011 à l'occasion de Batimat.
Le constat est partagé qu'au rythme où vont les choses, les objectifs
du Grenelle en termes de performance énergétique ne seront pas
atteints. C'est certainement la raison pour laquelle l'Etat via l'Ademe
s'attelle à rendre plus lisibles les labels de qualification des
entreprises. Le moyen : un label unique, Quali Grenelle qui sera
destiné aux plus sérieux d'entre eux. « L'objectif est de sensibiliser
les particuliers sur l'enjeu de la qualité des réalisations et leur
donner un point de repère simple pour identifier les entreprises
qualifiées », expliquait Pierre-Yves Appert, directeur Ville et
territoire durables de l'Ademe, lors du Congrès de la FNAS, le 5 mai
dernier.
En l'état actuel du projet, ce super-label serait accordé aux
entreprises possédant déjà une qualification métier (en lien avec la
performance énergétique) et délivrée par un organisme accrédité par le
Cofrac. « Il fallait un juge de paix », note Alain Maugard, président
de Qualibat, seul organisme à avoir obtenu le sésame. De son côté,
Qualit'ENR a d'ores et déjà fait la demande.
Quid des marques Eco-Artisans de la Capeb ou Les Pros de la
performance énergétique de la FFB, créés spécifiquement pour répondre
aux marchés du Grenelle ? « Des discussions sont en cours pour les
intégrer », reprend Alain Maugard. « Elles le méritent ». Problème :
comment mettre sur le même plan des qualifications métiers (Qualibat
et Qualit'ENR) et des marques relatives à une approche globale ? Les
discussions sont en cours.
En
parallèle, l'Ademe réfléchit à la manière d'assoir ce super-label. «
A terme, il devrait conditionner l'obtention des aides liées aux
travaux d'économie d'énergie », révèle Pierre-Yves Appert. Le
super-label deviendrait-il un critère utilisé par les banquiers pour
sélectionner les dossiers ? On verrait alors l'éco-PTZ et les crédits
d'impôts devenir un argument commercial massue des entreprises
qualifiées, et dans le même mouvement, une forte incitation à la
qualification pour les autres.
Par ailleurs, en avril dernier, au vu de la chute des demandes d'éco-PTZ
depuis début 2011, Benoist Apparu avait annoncé son intention pour
2012 de fusionner en un seul produit, éco-prêt-taux-zéro et crédits
d'impôts pour le développement durable.
Une aide unique conditionné à un label unique : l'Etat veut clarifier
la donne pour qu'enfin le marché de la performance énergétique prenne
son essor. |
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15/05/2011 : Les citoyens européens veulent réduire la facture
énergétique, créer un réseau énergétique intégré européen et rendre
contraignant l'objectif de 20 % d'économie d'énergie d'ici 2020.
Une enquête commandée par le Parlement européen indique que les
citoyens de l'Union européenne (UE) sont favorables à un objectif
contraignant de 20% d'économie d'énergie d'ici 2020.
L'étude, menée en février 2011 à partir de 26.836 entretiens réalisés
en face à face dans les 27 États membres, démontre cependant que si
les Européens souhaitent réduire leur facture énergétique, ils
semblent moins enclins à investir dans l'isolation d'un logement et
dans les voitures propres en l'absence de subventions.
"À la question sur l'objectif d'une réduction de 20 % de la
consommation d'énergie, 80 % des répondants ont estimé qu'il devrait
être contraignant" indique le Parlement, précisant que "33 % d'entre
eux ont répondu 'oui, certainement' et 48 % 'oui, probablement'."
Les Européens souhaitent être soutenus financièrement
"Dans le sillage de crise économique, probablement, les ménages ont
voulu limiter les dépenses destinées à économiser l'énergie" indique
le Parlement justifiant ainsi que "seuls 19 % d'entre eux ont effectué
des travaux d'isolation et 6 % seulement ont acquis une voiture plus
propre."
S'agissant des mesures d'économie d'énergie privilégiées par les
Européens, l'étude met en avant l'adoption des compteurs intelligents
mesurant la consommation énergétique quotidienne (47 % des personnes
interrogées y sont favorables), les réductions d'impôt encourageant
les économies d'énergie (40 %) et l'introduction de la concurrence
entre les fournisseurs d'énergie (36 %).
Les personnes interrogées estiment que l'intégration des 27 réseaux
énergétiques nationaux, via la création d'un réseau européen unique,
contribuerait à réduire les coûts énergétiques (59 %), favoriserait
une meilleure utilisation des différents types d'énergie (47 %) et
rendrait plus sûr l'acheminement de l'énergie (35 %).
Soutien à la mise en place d'une Communauté européenne de l'énergie
Le 25 novembre 2010, le Parlement européen a appelé à l'instauration
d'une Communauté européenne de l'énergie pour permettre à l'UE de
parler d'une seule voix, de mieux se faire entendre sur la scène
internationale et renforcer la coopération au niveau de
l'interconnexion des réseaux énergétiques. Les trois quarts des
répondants ont résolument privilégié cette initiative. Sur les 78 % de
"oui" à cette proposition, 51 % se sont dit "plutôt d'accord" et 27 %
"entièrement d'accord".
Le Parlement soutenu dans sa position
Les résultats de cette enquête confortent le Parlement dans sa volonté
de rendre contraignant l'objectif de 20% d'efficacité énergétique
stipulé dans le paquet énergie-climat. |
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15/05/2011 :
Des ampoules connectées qui se contrôlent à distance
NXP Semiconductors vient de présenter ses ampoules électriques
intelligentes connectées. La technologie d'éclairage, baptisée
GreenChip, permet à chaque ampoule d'être pilotée à distance depuis un
ordinateur, tablette ou smartphone.
Dans la solution présentée, chaque ampoule est équipée d'une puce
électronique, d'un contrôleur avec émetteur radio, et d'un contrôleur
à très basse consommation qui fonctionne en état de veille. Ce dernier
permet de rester à l'écoute des commandes envoyées, tout en consommant
très peu (10 miliwatts). De plus, chaque puce électronique possède sa
propre adresse IP (Une adresse IP (avec IP pour Internet Protocol) est
le numéro qui identifie chaque ordinateur connecté à Internet, ou plus
généralement et précisément, l'interface avec le réseau...)
(compatibles IPv4 (L'Internet Protocol version 4 ou IPv4 est la
première version d'IP à avoir été largement déployée, et forme encore
la base (en 2007) de l'Internet. Elle est décrite dans la RFC numéro
791 (RFC 791).) et IPv6), ce qui permet de les contrôler
individuellement à distance.
Deux versions sont proposées: les GreenChip iCFL pour les ampoules
fluo-compactes à basse consommation, et les Greenchip iSSL, pour
l'éclairage SSL à LED. Ces ampoules intelligentes répondent à
plusieurs besoins, des entreprises comme des particuliers, que ce soit
le souci d'économie d'énergie (on peut imaginer éteindre à distance
toutes les lumières des bureaux d'une entreprise quand tout le
personnel est sorti), le souhait d'avoir une maison plus écologique,
ou tout simplement le confort d'avoir la main sur sa domotique (La
domotique regroupe l'ensemble des techniques et technologies
permettant de superviser, d'automatiser, de programmer et de
coordonner les tâches de confort, de sécurité, de maintenance et
plus...) à distance.
Cette technologie va toutefois être confrontée à la concurrence de la
solution présentée le 10 mai par Google et Lighting Science (La
science (du latin scientia, connaissance) relève Historiquement de
l'activité philosophique, et fut pendant longtemps un exercice
spéculatif visant à élucider...), qui envisage de commercialiser très
prochainement une ampoule LED pouvant être contrôlée via des
smartphones équipées du système Android. |
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05/05/2011 :
Nouveau film à faible émmisivité pour vitrage Solar Gard
La société Solar Gard a annoncé
hier le lancement d'une nouvelle solution destinée aux propriétaires
et gestionnaires de bâtiments qui garantit à un vitrage standard les
performances d'un vitrage à faible émissivité, pour un coût inférieur
de 80 % à celui du remplacement de la fenêtre.
Ainsi, le film pour vitrages "Solar Gard Silver AG 50 Low E"
transforme un vitrage standard en une fenêtre haute performance,
réduisant les besoins en énergie tout en améliorant l'empreinte
carbone d'un bâtiment.
En hiver comme en été, les fenêtres sont parmi les principales
raisons évoquées pour expliquer les pertes d'énergie. Durant les
périodes plus froides, le nouveau film Solar Gard basse émissivité
évite la dissipation de 63 % de la chaleur vers l'extérieur, alors
qu'un verre standard non traité n'en retient que 16 %.
A l'inverse, durant les périodes plus chaudes, ce film rejette la
chaleur solaire, et permet ainsi de réguler la température ambiante et
réduire l'utilisation de l'air conditionné. Selon Solar Gard, son
modèle "Silver AG 50 Low E" dispose du taux le plus élevé de
transmission de lumière visible (VLT) de tous les films à basse
émissivité disponible sur le marché, garantissant une lumière plus
naturelle et la conservation de la qualité de la vue.
Les principales caractéristiques du film "Solar Gard Silver AG 50
Low E" :
· Réduit la perte de chaleur en hiver.
· Elimine les zones de chaleur à l'intérieur d'un bâtiment.
· Diminue fortement la consommation énergétique dans les périodes
chaudes comme dans les périodes froides.
· Offre une protection contre les UV environ 66 % supérieure à celle
d'un vitrage basse émissivité.
· Rejette 99 % des rayons UVA et UVB du soleil.
· Réduit les reflets sur la télévision ou les écrans, comme celui de
l'ordinateur.
· Permet la diffusion intérieure d'une lumière naturelle meilleure que
celle obtenue après les traitements pour l'isolation d'un vitrage. |
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12/04/2011
:
Les tarifs réglementés du gaz naturel augmentent de 5.2 % en
moyenne au 1er avril 2011.
Pourquoi le tarif réglementé du gaz naturel augmente-t-il ?
Les tarifs réglementés de vente du gaz naturel sont fixés par l'Etat,
après avis de la Commission de Régulation de l'Energie (CRE). Les
tarifs doivent permettre de couvrir l'ensemble des coûts supportés par
GDF SUEZ pour ses clients :
coûts d'approvisionnement en gaz naturel,
coûts d'infrastructures (utilisation des réseaux de transport, de
stockage et de distribution du gaz),
coûts de gestion clientèle (accueil, facturation et traitement des
demandes).
Les tarifs réglementés additionnent ces différents coûts et peuvent
donc varier à la hausse comme à la baisse.
L’évolution des coûts d’approvisionnement
L’approvisionnement en gaz naturel est encadré par des contrats à long
terme, conclus avec les producteurs internationaux. D’une durée de 15
à 20 ans, ces contrats permettent à GDF SUEZ : d’assurer une
fourniture continue à tous ses clients, même en cas de grand froid ou
de crise géopolitique, de lisser les variations du prix du gaz.
Dans le cadre de ces contrats, le prix du gaz naturel acheté est
réévalué tous les 3 mois. Il varie principalement en fonction : des
prix des produits pétroliers sur la période des 6 mois passés, de la
parité euro/dollar, et depuis le 9 décembre 2010, du prix du gaz sur
les marchés à court terme (à hauteur de 10 % environ).
En cas d’évolution des coûts d’approvisionnement, GDF SUEZ dispose
d'un mois pour proposer des nouveaux tarifs à la Commission de
Régulation de l'Energie qui vérifie leur conformité. Ces nouveaux
tarifs sont calculés sur la base d’une formule mathématique publiée
par arrêté ministériel.
La hausse des tarifs réglementés du 1er avril 2011
Les tarifs mis en application au 1er avril 2011 sont calculés pour une
période de 3 mois, jusqu'à 30 juin 2011. Ils prennent en compte le
prix des produits pétroliers sur la période de référence allant de
septembre 2010 à février 2011 et le prix du gaz naturel en février
2011 pour la période d'application avril à juin 2011.
Pourquoi le prix du gaz est-il indexé sur les cours du pétrole ?
L’indexation du prix du gaz naturel sur le prix du pétrole
s’explique par 2 raisons.
Le gaz et le pétrole sont généralement extraits des mêmes
gisements, ils requièrent donc des infrastructures industrielles
similaires.
Par ailleurs, les 2 énergies sont en concurrence directe pour de
nombreux usages, si bien que si la demande s’accroît pour l’une, elle
s’accroît également pour l’autre.
Pour que le gaz naturel soit une énergie compétitive pour le
client final, son prix doit donc être indexé sur les prix du pétrole. |
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12/04/2011
: La
commission européenne a remis les prix de l'efficacité énergétique
2011.
Cette année pour l'édition 2011 des prix de l'efficacité énergétique,
organisée pas le Centre commun de recherche (CCR) de la commission
européenne, 25 lauréats de 14 nationalités différentes ont été
récompensés sur un millier de participants.
Ces prix sont organisés dans le cadre de trois programme du CCR,
Greenlight, Greenbuilding et Motorchallenge. Le premier "encourage les
partenaires à installer des technologies et des dispositifs
d'éclairage économes en énergie". Le second "a pour objet de
promouvoir l'amélioration de l'efficacité énergétique à travers un
certain nombre de mesures, telles que l'isolation thermique, un
chauffage et une climatisation efficaces, des systèmes de commande
intelligents, des panneaux (solaires) photovoltaïques, etc". Tandis
que le dernier "encourage les économies d'énergie axées sur une plus
grande efficacité des systèmes à moteur électrique". Ensemble, les
trois programmes entraînent une économie d'électricité annuelle de
plus de 837.000 MWh, ce qui correspond plus ou moins à la consommation
énergétique de la totalité des ménages luxembourgeois.
Parmi les lauréats du programme GreenLight, la chaîne de supermarchés
Delhaize (Belgique) a réduit au total de 20.000 MWh, c'est-à-dire de
60 %, la quantité d'énergie consommée annuellement pour l'éclairage de
plus de 130 supermarchés. Pour le programme GreenBuilding, le projet
porté par Alfred Arnold Verladesysteme (Allemagne), a permis de
réduire de plus de 78 % la consommation énergétique du bâtiment qui
abrite les bureaux et l'atelier de l'entreprise. Enfin, dans la
troisième catégorie Motor Challenge, le groupe Sata Fiat (Italie) a
réalisé des économies d'énergie de près de 15.000 MWh sur ses sites de
production. |
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30/03/2011 : L'inflation
énergétique pour les Français est aujourd'hui une réalité et les
observateurs s'accordent à penser que la tension sur les prix de
l'énergie ne devrait pas se démentir dans les années à venir. Une
étude réalisée par l'IFOP pour Qualit'EnR confirme que les Français
veulent maitriser leur facture énergétique en se tournant vers les
énergies renouvelables, solution pour lutter contre cette inflation
énergétique.
Ainsi, 88% des Français jugent leur facture en énergie (électricité,
gaz, pétrole, etc.) élevée, voire très élevée et 79% pensent qu'elle
va encore augmenter dans les prochaines années. En réponse les 3/4 des
Français qui décident de s'équiper en énergies renouvelables le font
pour réduire leur facture énergétique, et ceux qui se sont équipés
affirment à 84%, réaliser de réelles économies financières.
Pour télécharger l'intégralité de l'enquête
cliquez ici |
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18/03/2011 : Le diagnostique de performance énergétique :
Questions/Réponses
Le diagnostique de performance énergétique est obligatoire.
VRAI. En cas d'achat ou de location d'un logement, il est
obligatoire de réaliser ce diagnostic (entre 80 et 200 euros) qui fait
un bilan de la production et de la consommation d'énergie. Depuis le
1er janvier, ce bilan doit être affiché sur les annonces immobilières.
Si mon logement a un bon bilan énergétique, je vais économiser sur mes
factures.
VRAI.
En France et selon les régions, le parc de logement se situe au niveau
C ou E. À titre de comparaison, un appartement classé A consomme 6
fois moins d'énergie.
Si je fais construire, je suis obligé de réaliser un bâtiment basse
consommation.
FAUX
mais bientôt VRAI. À partir de janvier 2013, toutes les habitations
construites devront respecter la norme BBC (bâtiment basse
consommation). Certains constructeurs anticipent cette obligation .
Le chantier de construction est plus long en BBC.
FAUX.
Le choix de construire une maison qui a une performance énergétique
élevée, n'impacte par sur la durée du chantier. Seuls les matériaux,
la conception et l'orientation de la maison sont différents.
Une maison HQE coûte plus cher à la construction ?
VRAI. Une maison de 120 000 coûtera en moyenne 10 000 euros
de plus si elle est basse consommation. Ce coût est amorti en quatre
ans en moyenne.
J'ai droit à des aides si je fais une maison qui consomme peu.
VRAI.
Mais les conditions d'octroi du « prêt à zéro plus » sont assez
strictes. Il faut notamment être primo accédant.
Une maison BBC se revend mieux qu'une autre.
VRAI. Les agences immobilières s'accordent sur le fait
qu'il n'y a pas assez de recul pour évaluer la plus value éventuelle,
mais elles affirment que « dans les années à venir celles qui ne sont
pas BBC auront de plus en plus de mal à se vendre . |
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17 03 2011:
Le gouvernement dit : "La meilleure
énergie, c'est celle que l'on ne consomme pas." Peut-on véritablement
changer la donne grâce à des économies d'énergie ?
En 1960, 56 % de l'électricité consommée en France était d'origine
hydraulique. Aujourd'hui, la quantité est la même, mais cela ne
représente que 10 % de notre énergie. Donc la seule différence, c'est
que le Français est beaucoup plus gourmand qu'il ne l'était, et sa
consommation va sans doute continuer à augmenter. Mais on ne peut pas
régresser, en quelque sorte. On ne peut pas changer le niveau de vie.
Ce qu'il faut faire, c'est la même chose, voire en mieux, mais avec
moins d'énergie. Et ça demande des investissements. On pourrait, sans
toucher à notre niveau de vie, économiser 30 % d'énergie électrique,
avec, par exemple, des pompes à chaleur, des chauffe-eau solaires pour
les régions les plus ensoleillées, etc. |
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17/03/2011:
La mention "Economie d'énergie"
s'intitule désormais mention "Efficacité énergétique", depuis le 1er
janvier 2011.
Délivrée par Qualibat depuis juillet 2008 à toute entreprise pouvant
justifier d'une formation "FEEBat" de son personnel (l'équivalent de
10% des effectifs salariés) aux économies d'énergie et aux solutions
d'amélioration dans une approche globale du fonctionnement énergétique
d'un bâtiment, la mention "Économie d'énergie" était jusqu'au 31
décembre dernier limitée à la rénovation de logements. Pour prendre en
compte, notamment, l'évolution du dispositif "FEEBat", le référentiel
de cette mention s'est élargi à la rénovation de bâtiments tertiaires
et à la construction de logements et de tertiaire labellisés "Bâtiment
Basse Consommation" (BBC) et a, depuis le 1er janvier, changé de
dénomination pour s'appeler "Efficacité énergétique".
Cette mention vient en complément de l'attribution d'une qualification
qui reconnaît la maîtrise professionnelle dans un des métiers
concernés par la rénovation énergétique, ou par la construction de
bâtiments apportant des garanties de performance énergétique. De
nombreuses qualifications sont concernées par la mention "Efficacité
énergétique". Depuis juillet 2008, Qualibat a délivré cette mention à
780 entreprises. Près de 10% des mentions ont été attribuées sur les
seuls mois de janvier et février 2011.
Parmi les régions comptant le plus grand nombre d'entreprises
titulaires de la mention "Efficacité énergétique", signalons
Rhône-Alpes (103 entreprises) la Basse- Normandie (68 entreprises),
les Pays de la Loire (59 entreprises), l'Alsace à égalité avec la
Bretagne (50 entreprises).
... la Franche-Comté à la traîne.
Le classement des régions - Alsace 50 - Aquitaine 24 - Auvergne
22 - Basse-Normandie 68
Bourgogne 27 - Bretagne 50 - Centre 43 - Champagne-Ardennes 33 - Corse
0
Franche-Comté 10 - Haute-Normandie 38 - Île de France 34 -
Languedoc-Roussillon 24
Limousin 24 - Lorraine 26
Midi-Pyrénées 37 - Nord-Pas-de-Calais 34 - Pays-de-Loire 59 - Picardie
21
Poitou-Charentes 36 - Provence-Alpes-Côte-d'Azur 17 - Rhône-Alpes 103 |
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23/02/2011
:
Economies d'énergie : le nouveau
guide de l'Ademe
L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie vient
de publier l'édition 2011 de son guide «Les aides financières
habitat».
Le guide «Les aides financières habitat» reprend l'ensemble des
aides disponibles pour les particuliers qui souhaitent effectuer
des travaux d'économie d'énergie dans leur logement actuel ou
investir dans un nouveau logement. Il s'adresse tant aux
propriétaires occupants et bailleurs qu'aux locataires et
occupants à titre gratuit. Ces aides financières soutiennent les
investissements réalisés par les particuliers en matière
d'économie d'énergie et les encouragent sur cette voie.
En 2011, de nouvelles aides ont vu le jour, d'autres ont été
supprimées.
L'ensemble des taux du crédit d'impôt «développement durable» a
diminué de 10%. Un plafond de dépenses a été instauré pour les
travaux d'isolation des parois opaques.
Le nouveau Prêt à taux zéro (PTZ+) remplace trois anciennes aides
: le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunts, le prêt PASS
Foncier et le prêt acquisition à taux zéro.
Le dispositif locatif Scellier a vu modifier ses taux de réduction
d'impôt en favorisant les logements classés «bâtiments basse
consommation» (BBC).
Le dispositif d'aides de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) a
été modifié au 1er janvier 2011. L'éco-subvention créée en 2009
n'existe plus. L'Anah est désormais en charge du fonds d'aide de
rénovation thermique (FART) afin d'aider les particuliers à
améliorer la performance énergétique de leur logement.
Le cumul entre l'Eco-prêt à taux zéro et le crédit d'impôt n'est
plus possible sur les mêmes travaux.
Le guide «Les aides financières habitat» est consultable et
téléchargeable ici. |
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21/01/2011
:
Affichage de la performance énergétique dans les annonces
immobilières.
Du 6 au 13 janvier dernier, la CLCV s’est intéressée aux vitrines de
524 agences immobilières et à trois sites internet d’importance,
medias privilégiés par les usagers. Et le résultat est sans appel : la
réglementation est loin d’être respectée et “d’importants efforts
restent à faire”.
Sur 14.729 annonces de logements à la vente ou à la location,
présentes sur les vitrines de 524 agences immobilières, seules 43,34%
d’entre elles comportent l’étiquette énergie en couleur et d’une
taille suffisante. “De manière globale, seulement 23,47% des agences
immobilières observées ont apposé l’étiquette énergie sur toutes les
annonces figurant en vitrine.” Pour les annonces en ligne, sur les
1.621 annonces visionnées, seules “20,30% sont en conformité avec les
textes”.
L’association a dénoncé l’absence de sanctions expresses en cas de
défaut d’affichage prévues par les textes. Le décret ne mentionne
aucune sanction. Toutefois, l’article 1116 du Code civil offre la
possibilité à l’acquéreur d’annuler la vente ou de réduire le prix du
bien. Et sur le plan pénal, le contrevenant s’expose, quant à lui, à
une sanction pour “publicité mensongère”, délit puni, comme le prévoit
l’article L.213-1 du code pénal, de deux ans d’emprisonnement et de
37.500 euros d’amende.
Sanctions et contrôle
Pour sa part, la CLCV demande donc, non seulement qu’il soit prévu des
sanctions dans les textes - seul moyen selon elle, de forcer les
professionnels à se mettre en conformité - mais également que le
défaut d’affichage entre dans le giron des contraventions de 1ère
classe, soit 38€ par infraction constatée. L’association rappelle
enfin qu’une commission chargée de contrôler les activités des agents
immobiliers est prévue par un projet de loi émanant de la
Chancellerie. Et de souhaiter que ce dernier “portant réforme de
l’exercice des activités d’entreprise et de gestion immobilières” soit
présenté “le plus rapidement possible au Parlement.” |
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20/01/2011
:
PTZ+ : Déjà près de 1000 demandes depuis le 1er janvier pour le Crédit
Foncier
Le Crédit Foncier a fait part ce lundi d’une première analyse des
demandes de prêts effectués auprès de ses agences depuis le 1er
janvier 2011. Celle-ci révèle “une forte adéquation entre la typologie
des demandes et l’esprit de la réforme, explique l’établissement
bancaire. En 9 jours, 1 000 demandes de prêts qualifiées ont été
reçues, soit plus de 110 / par jour dans une période
traditionnellement calme.” Et de préciser que “Le montant moyen de
prêt est de 27.000 euros contre 22.000 euros en 2010.” 50 % des
opérations en cours sont situées dans les zones où les prix de
l’immobilier sont les plus élevés : zones A et B1. Le Crédit Foncier
précise également que les ménages de plus de 3 personnes et plus sont
particulièrement représentés : ils sont 63% des demandeurs des
premiers PTZ + au Crédit Foncier, contre 43% en prêt à 0% pour 2010.
Enfin, concernant la qualité énergétique des logements : “41% des
logements sont performants énergétiquement ; dans le neuf, 23 % des
logements sont prévus en normes BBC ; s’agissant de l’ancien, 51% des
logements sont performants (lettre DPE de A à D) et 41 % sont non
performants (lettre DPE E et F) et 8% sont G catégorie la moins
performante”, précise l’établissement. |
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17/01/2011
:
Dans les projets de rénovation le confort prime sur les économies
d’énergie ?
Qu’est-ce qui pousse un propriétaire à engager des travaux de
rénovation dans son logement ? C’est pour répondre à cette question
que l’association Cap Consommateurs Habitants* a commandé une étude à
l’institut TNS Sofres. Réalisé en février dernier sur un échantillon
de 400 personnes, tous propriétaires de leur logement (dont 80% de
maisons individuelles), ce sondage révèle que les Français sont encore
peu sensibilisés à la problématique des économies d’énergie. A peine
20% des personnes interrogées envisagent de réaliser des travaux
générant des économies d’énergies alors que seuls 10% des
consommateurs citent spontanément les subventions ou crédits d’impôt
comme étant des facteurs incitatifs.
Cette étude révèle le sérieux décalage entre la motivation réelle des
consommateurs et les arguments et mesures incitatifs censés développer
le marché de la rénovation.
- 85% des personnes interrogées pensent que les travaux d’économies
d’énergie sont une priorité pour protéger l’environnement.
- 51% estiment que réaliser de tels travaux est un moyen de se donner
bonne conscience
- 61% pensent qu’il existe des moyens plus faciles (et moins coûteux
!) pour protéger l’environnement.
- 10% des propriétaires qui envisagent des travaux citent la
protection de l’environnement comme critère de choix.
L’étude révèle que globalement, les consommateurs interrogés sont
d’abord sensibles à la notion de confort de leur habitat , pour eux,
le confort, c’est d’abord un bon chauffage, de la luminosité, de
l’espace, un aménagement fonctionnel puis une isolation thermique et
phonique ».
83%
des sondés estiment, souvent à tort, que leur logement actuel est bien
isolé. Globalement, les propriétaires ne ressentent pas leur logement
comme polluant, ni « énergivore » et surévaluent largement la qualité
de l’isolation.
L’association donne quelques pistes pour agir en faveur de la
rénovation comme lier les travaux d’économie d’énergie à des offres
incluant une notion globale de confort. Autre action : passer les
logements à la caméra thermique pour montrer les fuites d’énergies
mais aussi estimer les gains apportés par les travaux et chiffrer les
économies potentielles. La mise en place de systèmes financiers
minimisant les investissements de départ (ou limitant le retour sur
investissement à moins de 5 ans) figurent parmi les autres pistes.
Enfin, pour atteindre les objectifs du Grenelle, l’obligation de
travaux lors de la vente d’un logement dépassant un certain seuil de
consommation énergétique, semble incontournable à terme.
*Cap Consommateurs Habitants est une association fondée en 1994. Elle
regroupe des entreprises (industriels, énergéticiens) qui travaillent
ensemble à l’élaboration de l’habitat de demain
(www.habiteraufutur.com) |
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14/01/2011
:
Freebox Révolution v6
Une box internet qu’elle provienne de chez Free comme la Freebox
Révolution v6 ou autres, doit rester allumé sans arrêt, d’où une
consommation électrique non négligeable. En ce qui concerne la
nouvelle Freebox Révolution v6, elle aurait un avantage à ce niveau en
ne consommant que 18 watts. Selon des tests Freebox Révolution v6
effectué par certains spécialistes, la Freebox Révolution v6 serait
placée dans la moyenne au niveau de la consommation d’énergie. Le
Freebox Player en mode standard, pourrait passer à une consommation de
1,3 watt. De nombreux test de la Freebox effectués en ce moment
tendent à démontrer que la nouvelle technologie utilisée par le
fournisseur d’accès à internet pourrait révolutionner le monde de
l’accès internet grâce à cette fameuse Freebox Révolution v6 |
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04/01/2011
:
Changements
liés au logement à partir du 1er janvier 2011
Obligation d’affichage du Diagnostic de performance énergétique (DPE)
dans les annonces immobilières
- Fin
de la rétroactivité des Aides au logement (APL)
- Fin du crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt immobilier créé par
la loi Tepa
- Réduction du crédit d’impôt «développement durable» de 10%, et de
celui sur le photovoltaïque de 50%
- L’avantage fiscal «Scellier» concernant l’investissement locatif
sera également abaissé de 10%, au 1er avril 2011. |
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Actualités sur l'efficacité énergétique au
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